22 juin 2017

Allemagne : les agressions sexuelles de migrants ont doublé en un an, par Soeren Kern

Deux policiers de Bonn ont été démis de leurs fonctions pour n'avoir pas secouru une femme violée par un migrant. Cette relative indifférence de la police a durci l'opinion publique allemande dans l'idée que les autorités ne prennent pas au sérieux la vague de violence sexuelle qui sévit en Allemagne, depuis que la chancelière Angela Merkel a ouvert les frontières à deux millions de migrants d'Afrique, d'Asie et du Moyen-Orient, mettant en danger des milliers de femmes et d'enfants.



L'incident s'est produit le 2 avril aux environs de minuit. Une femme de 23 ans a été violée dans un terrain de camping de la réserve naturelle de Siegaue. Quand le copain de la jeune femme, 26 ans, paniqué a appelé le numéro d'urgence de la police, une femme a décroché. : « Ma petite amie est en train d'être violée par un noir. Il a une machette » a-t-il dit. : « Vous vous foutez de ma g... ? » (« Sie wollen mich nicht verarschen, oder ? ») a répondu la policière. L'homme a protesté : « Non, non ». La policière a répondu : « Hmm ». Après quelques instants de silence, elle a promis d'envoyer une voiture de police pour enquêter. Elle a ajouté, « merci, au revoir » et a brutalement raccroché.

L’enquiquinante image négative des migrants, par H16

On apprend dans la presse — rendue molle autant par les élections que par une canicule qu’elle a longtemps refusé d’appeler ainsi — qu’un barrage de migrants a tourné au drame dans la nuit de lundi à mardi dans le Nord. Saprizut, voilà que le vivrensemble vient de prendre une beigne. 
 
Personne ne semble rappeler qu’on est en France, dans un Etat où, normalement, la loi limite assez clairement le droit des individus à disposer des barrages sur les routes, qu’on soit ou non ressortissant du pays.
Triste accident que celui qui s’est donc déroulé mardi, vers 3h45 du matin, sur l’A16 : tombant sur un barrage de troncs d’arbres posés sur la chaussée par des migrants, deux camions ont brutalement freiné pour tenter d’éviter la collision. Si ces derniers sont parvenus à s’arrêter, la camionnette qui roulait derrière eux n’a pas eu autant de chance et a percuté l’un des poids-lourds puis a pris feu, tuant le chauffeur. L’autoroute a bien sûr été fermée et une déviation, rapidement saturée comme il fallait s’y attendre, a été mise en place. 

Avec une telle description clinique dont la presse est friande au point d’évoquer ensuite calmement le problème général que les migrants peuvent poser avec ce genre de barrages, on en viendrait presque à croire que cet abominable accident qui termine si mal n’est, en définitive, qu’une mésaventure voire une péripétie bien malheureuse qu’on se doit d’endurer, de temps en temps, sur les routes de France (un peu comme le terrorisme qui provoque parfois des petits désagréments ici ou là et auquel il va bien falloir s’habituer, mes braves enfants -- après tout, la cigarette et les mélopées de Kendji Girac tuent plus de monde à l’année, hein). Il manque presque, dans ces articles du Monde ou du Parisien, l’une ou l’autre interjection de dépit sur l’embarras que ces écarts au bon goût et à la festivité citoyenne provoquent pour donner une idée précise de la gêne ressentie dans les classes jacassantes. 

Touche pas à ma raciste ! (ces intellectuels qui soutiennent Houria Bouteldja), par Jack Dion

L’art de tordre les mots et les idées est devenu un sport de haut niveau qui peut mener à tout, y compris à défendre une raciste décomplexée tout en se prétendant de gauche. A preuve le texte publié dans Le Monde sous le titre : « Vers l’émancipation, contre la calomnie. En soutien à Houria Bouteldja et à l’antiracisme politique », signée de quelques étoiles filantes de l’intelligentsia.
 
Les supercherie du moment : antiracisme dévoyé et islamophobie.
Tout est parti d’un article fort documenté de Jean Birnbaum publié dans Le Monde des idées, intitulé : « La gauche déchirée par le racisme antiraciste ». L’auteur y analysait la dérive ethno-différencialiste d’une partie de la gauche ayant rompu avec l’utopie universaliste pour voir dans le Blanc l’ennemi absolu, et dans toute critique de l’islam et de ses dérives le signe extérieur d’un racisme caché.

19 juin 2017

France : la démocratie sans le peuple, par Amram Castellion

La victoire électorale moins importante qu’annoncée, hier soir, des députés macronistes marque à la fois la dernière étape de la prise de tous les pouvoirs en France par le nouveau président et la fin de l’euphorie qui avait suivi sa victoire.
 
A l’issue du premier tour, il était mathématiquement inévitable que le parti macroniste dit « La République en Marche », avec son allié centriste le Modem, obtienne une large majorité des sièges de députés. Mais dès dimanche dernier, la principale faiblesse du mouvement macroniste était devenue évidente. Moins d’un inscrit sur deux était allé voter -- un record historique absolu d’abstention en France. En pourcentage des inscrits, le mouvement macroniste obtenait 15,5 % des voix, contre 10,5 % pour la droite et un nombre presque identique -- autour de 6,5 % à quelques dixièmes de points près -- pour les socialistes, l’extrême gauche mélenchoniste (dite « France insoumise ») et le Front national.
 
Avec la forte diminution du nombre des candidats au second tour, ces pourcentages devaient mécaniquement augmenter. Mais, dans le même temps, l’abstention a fait un bond supplémentaire. Elle a fait voler en éclats son record de la semaine dernière pour atteindre 57,4 % des inscrits.
 
Résultat : le nombre des voix qui se sont portées hier sur le parti du président et son allié est d’environ 8,9 millions, soit seulement 18,9 % des inscrits. La droite remporte 4,7 millions de voix (10,4 % des inscrits) ; le Front national, 1,6 million (3,4 % des inscrits) ; le parti socialiste et les divers gauche, 1,4 million (2,9 % des inscrits) ; et l’extrême gauche (France insoumise et communistes), 1,1 million (2,3 % des inscrits).
 

Allemagne : les crimes " d'honneur " musulmans se multiplient, par Soeren Kern

Le procès d'un Kurde qui a ligoté une de ses trois épouses et l'a traînée au sol derrière sa voiture dans les rues d'une ville de Basse-Saxe a attiré l'attention sur l'épidémie de violence qui sévit actuellement en Allemagne au nom de " l'honneur musulman ".
 
Selon les Nations Unies, plus de 5000 femmes sont assassinées chaque année dans le monde au nom de l’honneur. Assassinées par leur père, leur frère ou leur mari pour avoir osé épouser qui elles voulaient ou pour avoir été vues en public avec un homme.
Image: Asim Tanveer/AP
La violence d'honneur -- qui va de la maltraitance psychologique au meurtre en passant par la violence physique et sexuelle -- est généralement pratiquée au sein d'une famille ou d'un clan par les hommes contre les femmes quand ces dernières sont accusées d'être un vecteur de honte pour la famille ou le clan.

Les infractions d'une femme à l'honneur sont variées : elles vont du refus d'un mariage arrangé, à une relation avec un non-musulman ou à une personne non approuvée par la famille, en passant par le refus de demeurer prisonnière d'un mariage abusif ou le désir de s'ouvrir à un mode de vie jugé trop occidental. En réalité, les lignes entre les crimes d'honneur et les crimes passionnels demeurent floues et tout comportement féminin perçu comme un défi à l'autorité masculine peut entrainer des représailles, parfois extrêmement brutales.

La " paix " avec l'Arabie saoudite, par Dry Bones


Les Saoud semblent prêts à faire une paix publique et officielle avec l’État juif.
Alors qu'ils ignorent l'étendue de la haine antijuive qui infecte leur population locale.
C'est le modèle égypto-jordanien.

Le temps est venu d'exiger qu'un traité de paix avec un pays arabe soit davantage que juste un accord avec les chefs politiques de ce pays. 
Il est temps d'exiger que la " Paix " avec un voisin implique de mettre un terme à l'antisémitisme de la population de ce pays, approuvé par ce gouvernement.

Le film d’Arte sur la haine antijuive sous-titré en Français est encore visible sur youtube : https://www.youtube.com/watch?v=oRVxLVUgxdA.

Le film d’Arte sur la haine antijuive sous-titré en Français est encore visible sur youtube : https://www.youtube.com/watch?v=oRVxLVUgxdA

18 juin 2017

Célébrations de l'assassinat de la jeune Hadas Malka, z"l, par Danilette

Voici les palestiniens qui célèbrent l'assassinat de la jeune israélienne, ils viennent apporter leurs vœux à la mère d'un des terroristes qui a tué cette merveilleuse jeune femme, Hadas Malka, z"l. La famille a de quoi se réjouir, l'Autorité palestinienne par le biais de son président dictateur, au mandat échu depuis 8 ans, Mahmoud Abbas va leur verser une forte rétribution (une assurance mafieuse) qui leur permettra de vivre confortablement et de bénéficier du statut très envié de " famille de martyr " ! Le Président Trump avait demandé à Mahmoud Abbas de supprimer cette rétribution du crime et de faire cesser cette incitation au terrorisme, il avait fait mine d'accepter dans un premier temps pour démentir quelques jours plus tard, les versements continuent à être délivrés, au frais des contribuables européens, américains qui subviennent au budget de l'Autorité palestinienne du Fatah, OLP.

D'où vient le goût prononcé des Français pour la guerre civile idéologique ? par Jacques Tarnero

D'où vient le goût prononcé des Français pour la guerre civile idéologique? Quelle est la source de cet état permanent d'invectives idéologiques qui caractérise le débat intellectuel en France? Si la passion des idées est une constante culturelle française, l'hexagone n'en a pas, pour autant, le monopole. Par contre la violence des débats, les excommunications intellectuelles, la radicalité de leurs fondements théoriques, donne aux débats français une saveur extrême. Quel est ce magister moral que certains, à gauche, s'auto-attribuent, regardant de haut le bon peuple égaré, votant mal ? Cette prétention à la vertu a ses sources, elles sont meurtrières.
 
Cette "plaidoirie d'outre-tombe" que Pierre Victurnien Vergniaud ne put prononcer, sonne comme une invitation à garder les yeux grands ouverts.
Un livre, étonnant, magnifique, explore cette origine. Elle prend la forme d'une plaidoirie, celle qu'aurait pu, (aurait dû) prononcer pour sa défense un député Girondin durant la Convention, ce moment de la Révolution française où la Terreur coupait les têtes de ceux qu'elle jugeait indignes de vivre parce que supposés contre révolutionnaires. Michel Laval est avocat, il est l'auteur de cette plaidoirie. Il la prononce en lieu et place de ce député girondin Pierre Vergniaud à qui Robespierre n'a pas laissé la possibilité de la prononcer. Et pour cause : le talent de Vergniaud disait trop de vérités insupportables que "l'incorruptible" ne pouvait entendre ni laisser entendre.

Michel Laval est à son affaire. Il connaît son sujet. Pour avoir écrit une impressionnante biographie d'Arthur Koestler (L'Homme sans concessions. Arthur Koestler et son siècle (Editions Calmann-Levy. 2005). Il connaît les ravages de la pensée totalitaire et le prix qu'elle fait payer à ceux qui la subissent. Les staliniens, les maoïstes, les polpotiens ont des ancêtres, ils ne sont que des héritiers d'une implacable mécanique intellectuelle qui trouve ses racines dans ce que la logique révolutionnaire produit invariablement : la mise à mort de toute critique.

Les nouveaux racistes de la nébuleuse antiraciste, par Solange Bied-Charreton

Festivals interdits aux Blancs, communautarisme ethnique, instrumentalisation de la discrimination… La nouvelle nébuleuse antiraciste, rarement inquiétée par la justice, n’en finit pas d’attiser la haine.

Manifestation du Parti des indigènes de la République (PIR). Fondé en 2010 sur les cendres du mouvement du même nom, celui-ci constitue, avec la Brigade antinégrophobie, l'avant-garde de l'antiracisme dévoyé. Photo © Baptiste Fenouil/REA
Anne Hidalgo a trouvé « un accord ». Virulente tout d’abord, elle avait lâché, fin mai, le mot d’“interdiction”. Mais la maire de Paris a finalement opté pour un accommodement raisonnable permettant au festival afroféministe Nyansapo — dont 80 % des activités proposées sont réservées aux femmes noires — d’avoir lieu, fin juillet. La Générale, local initialement mis à disposition par la municipalité, accueillera l’espace ouvert à tous et la majeure partie du festival se tiendra quant à elle autre part. Racisme et discrimination sexuelle sont donc légitimés, permis, pourvu que leur scénario se déroule dans un cadre privé. Le collectif Mwasi, organisateur du festival, le précise tout de même : il n’est « ni contre les hommes ni contre les autres groupes ethno-raciaux ». Ceux-ci pourraient même se voir considérer comme alliés, « après concertation des membres du collectif ». Nous voilà rassurés.

Le rétropédalage de l’édile parisienne, qui avait d’abord demandé au préfet une interdiction du festival, en dit long sur l’impuissance politique face à la banalisation d’un phénomène qui a pris de l’ampleur depuis quelques années. En 2010 déjà, Lilian Thuram, les historiens Pascal Blanchard et François Durpaire, l’activiste Rokhaya Diallo et Marc Cheb Sun, alors directeur de la rédaction de Respect Mag, lançaient un appel, relayé par le Monde, pour « une République multiculturelle et post raciale ». Le gros du programme ayant été axé sur la culpabilité postcoloniale et la lutte contre les discriminations subies par les minorités visibles, il faisait présager pourtant exactement le contraire de cette France unie et réconciliée qu’il annonçait. De fait, il ouvrait la boîte de Pandore et une série de prises de parole et d’initiatives déroulent aujourd’hui la feuille de route du Parti des indigènes de la République (PIR), fondé cette même année 2010, sur la base du Mouvement du même nom, qui avait éclos cinq ans auparavant.

Si, pour Sadri Khiari, l’un de ses fondateurs, « le Blanc est un rapport social et non un fait naturel. Il n’existe en tant que tel que comme moment d’un rapport social d’oppression et de lutte contre cette oppression », c’est qu’il est coupable par principe. « Le Blanc est une forteresse inexpugnable », écrit encore Houria Bouteldja, porte-parole du Parti des indigènes de la République, dans les Blancs, les juifs et nous (La Fabrique Éditions). Un discours qui instrumentalise les notions d’exclusion et de discrimination pour faire valoir une prétendue égalité. Au cœur des idées indigénistes, la dénonciation d’un racisme d’État, mais surtout d’une oppression de fait des “ racisés ” par les “ non-racisés ”, logorrhée venant à l’appui d’une idéologie que l’espace médiatique, politique et public dans son ensemble tend de plus en plus à accepter et à banaliser. « Comme à l’extrême droite, il s’agit, explique Fatiha Boudjahlat, candidate MRC aux législatives dans la 4e circonscription de Haute-Garonne, cofondatrice, avec Céline Pina, de Viv(r)e la République, d’appliquer une stratégie de “ retraditionnalisation ” visant à coaliser une communauté, mise à mal dans une société ouverte comme la société occidentale. Avec, selon cette logique, l’idée raciste qu’on n’atteint l’authenticité qu’en restant entre soi, sans mélange. »

Le burkini, offensive islamiste, défendu au nom de la lutte contre l’islamophobie

La reconstruction de l’identité raciale a ses mentors et ses militants qu’ils forment, comme en août dernier, au “ camp d’été décolonial ” de Reims interdit aux Blancs, lequel n’avait rien provoqué de plus que de l’indignation et un débat dans la presse… Au même moment déferlait sur la France la polémique du burkini, offensive islamiste défendue par une partie des féministes, comme la journaliste militante Sihame Assbague, sur le principe de la lutte contre les discriminations envers les musulmans. On retrouvait également dans ces rangs l’historienne activiste Laurence De Cock, pour laquelle, par ailleurs, la question des femmes poussées hors de l’espace public dans le secteur la Chapelle-Pajol, à Paris, n’est qu’une expression parmi d’autres de la “ panique identitaire ” (du nom d’un ouvrage qu’elle a coécrit) de l’Occident face aux cultures venues d’ailleurs et se règle, comme le suggérait aussi Caroline De Haas, par des mesures d’aménagement urbain.

Dévoiement de l’antiracisme, dévoiement du féminisme

Omerta sur la violence d’un racisme excusé, accompagné le plus souvent d’un antisémitisme virulent, au prétexte de défendre de la cause palestinienne. Mépris du corps de la femme, de sa personne. Ce sont également les ingrédients du scandale qui, l’hiver dernier, émailla la bien-pensance en mal de figures victimaires autour de Mehdi Meklat, chroniqueur, écrivain et documentariste issu des banlieues qui crachait à longueur de tweets, depuis de nombreuses années, son admiration pour le djihadiste Mohammed Merah, sa haine des Français de France, des juifs, des homosexuels ou des femmes. Couvert par la presse de gauche, qui connaissait son pseudonyme et passait tout au jeune homme, au motif qu’il faisait partie de la caste des opprimés, sa success story était pourtant impeccable. Si l’emballement médiatique a eu raison de Meklat, une seule opération de com d’Anne Hidalgo a suffi au collectif Mwasi pour gagner la bataille du festival Nyansapo.

Dévoiement de l’antiracisme, dévoiement du féminisme, matérialisés par les ateliers “ non mixtes ” du festival, qui se tiendront comme prévu, fin juillet, malgré la condamnation de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra), assimilée pour l’occasion par les organisateurs à l’extrême droite. « Une vraie régression ethnique », selon Fatiha Boudjahlat, qui rappelle que le développement séparé (femmes séparées des hommes, Noirs séparés des Blancs) est la définition même de l’apartheid. « La victoire politique d’Anne Hidalgo consiste à faire croire qu’elle s’est mobilisée contre le festival alors qu’elle n’a rien obtenu. Elle capitalise sur une absence de résultat. » Les enjeux sont pourtant d’importance si, à en croire les tweets de la maire de la capitale, « Paris est une ville mixte ». Les séminaires de réflexion réservés aux femmes ne datent pas d’hier, le féminisme des années 1970 en faisait son ordinaire, en France ou aux États-Unis. Ils auraient pour vocation d’amener les femmes à parler sans pression et sans jugement. Pourtant, pour ce qui concerne le festival Nyansapo, les intentions sont claires : il s’agit de former des militantes, non seulement en clivant les genres, mais surtout en séparant les ethnies. Ainsi, la présence des hommes, comme la présence des Blancs, est vécue comme une violence en elle-même.

« S’appuyant assez malhonnêtement sur le modèle de la ségrégation raciale aux États-Unis jusqu’aux années 1960, ils sont encore dans la phase de mobilisation et de militantisme, affirme Fatiha Boudjahlat, mais il existe bel et bien un agenda politique, avec des étapes, dont le but est la fragmentation de la société. » Elle oppose cet antiracisme — qui n’est qu’un ethno-différencialisme — au chemin d’émancipation de l’individu proposé par l’antiracisme initial, républicain, fondé sur l’universalisme, pour lequel ce n’est pas la communauté (raciale ou religieuse) qui constitue le projet politique commun, mais bien la nation.

Sans toutefois que le lieu en soit connu, un second camp d’été décolonial est déjà prévu, pour août prochain, « réservé uniquement aux personnes subissant à titre personnel le racisme d’État ». Fatiha Boudjahlat ne se fait aucune illusion. Le Grand Détournement, son livre, qui portera la réflexion sur ces questions, paraîtra aux Éditions du Cerf en septembre prochain.

Quelques vérités sur l’occupation, par Ben-Dror Yemini

Je pense qu’il n’y a pas d’affirmation plus commune que celle-ci : « l’occupation corrompt ».  Un grand nombre d’ONG, d’activistes et d’écrivains s’efforcent de donner du contenu à ce slogan. Le lauréat du Prix Nobel José Saramago a affirmé il y a quelques temps que « ce qui se passe en Palestine est un crime que l’on peut mettre sur le même plan que ce qui s’est passé à Auschwitz ». Auschwitz, rien de moins ?
Partialité anti-israël des médias pour les nuls
Une affirmation plus modérée justifie les appels au boycott en parlant de « destruction de l’éducation ». C’est l’argument avancé, par exemple, par le Professeur Lawrence Davidson pour justifier son soutien au boycott. L’auteur Yitzhak Laor alla jusqu’à écrire que « les chambres à gaz ne sont pas le seul moyen de détruire une nation. Il suffit de provoquer un taux élevé de mortalité infantile ».
Il y a des milliers de commentaires et publications de ce type qui décrivent la vie des Palestiniens comme un enfer sur terre. Une part importante de ces publications provient d’Israéliens. Certains sont des gens sans scrupule. D’autres, les plus modérés, déforment légèrement les faits afin « d’ouvrir les yeux du monde et de sauver Israël de lui-même ».
Un grand nombre d’Européens croient en la véracité de ces récits horribles. Diverses enquêtes d’opinion montrent que bien des résidents de pays européens, parfois même la majorité, croient que ce que les Israéliens font aux Palestiniens est semblable à ce que les Nazis firent aux Juifs. La propagande de l’horreur est en train de gagner.

Pour en finir avec le procès permanent en islamophobie par Guylain Chevrier

Voilà un de ces sujets qui n’aura donné lieu à aucun débat de fond dans cette campagne électorale, malade du « jeunisme » et creuse à en pleurer, alors qu’il est au cœur des enjeux de société et une des premières préoccupations des Français. C’est plus que jamais le moment de ne rien lâcher à cet endroit sur la bataille des idées, alors que de nombreux élus espèrent se faire élire en jouant sur les ambiguïtés d’un vote communautaire, religieux, de certains de nos concitoyens. N’y aurait-il pas là de quoi alimenter le projet de loi du gouvernement sur la moralisation de la vie publique, afin de casser un clientélisme politico-religieux aux mille risques et au passage, anticonstitutionnel ? La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale, est-il écrit à l’article Premier de notre Constitution. J’espère à travers cette contribution participer d’éclairer la réflexion sur la supercherie que constitue le procès permanent, fait à la société française, en islamophobie.
 
Guylain Chevrier : Le terme islamophobie, une supercherie psychologique

Islamophobie ? L’instrument d’une propagande religieuse contre la République !

Le terme islamophobie a envahi le débat politique sur la place de l’islam dans notre société. Il servirait la défense des musulmans, présentés comme y subissant une hostilité permanente. Une victimisation sujette à caution, au regard d’un concept d’islamophobie systématiquement mobilisé pour contester les lois de la République, dont la laïcité est la principale cible. La mise en avant de l’islamophobie se révèle ainsi bien plutôt servir une conception agressive du religieux, que de défendre la non-application du droit commun à des croyants. Il est devenu impérieux de déconstruire l’idéologie qui se cache derrière ce terme, qui est le fer de lance de la contestation de notre modèle républicain.

Arte France censure. Arte Allemagne sauve l'honneur en diffusant le documentaire sur l'antisiomitisme.

[NdA : Le film d’Arte sur la haine antijuive sous-titré en Français est encore visible sur youtube : https://www.youtube.com/watch?v=oRVxLVUgxdA.
Arte, la chaîne Shoah friendly mais israélophobe semble avoir gagné. Pour le moment. Car j’espère que ce navrant épisode sera l’occasion de mettre à jour l’antisiomitisme qui se généralise en Europe, et la veulerie de la presse aux ordres des roquets d’Orsay.

Cependant le documentaire refusé par Arte sera diffusé en Allemagne par la 1e chaine publique ARD.
« La Première va diffuser mercredi prochain (à 20H15 GMT, ndlr) le documentaire produit pour Arte +Les nouveaux visages de l’antisémitisme+ », explique dans un communiqué ARD, dont l’une des chaînes de son réseau de télévisions locales, WDR, avait commandé le film et avait également renoncé à le montrer.

« Le thème du documentaire est important pour nous (…) Nous avons examiné le film de façon intense et j’ai pris la décision de soumettre de façon transparente ce documentaire au débat », a déclaré Tom Buhrow, le directeur d’ARD, cité dans le communiqué.
La diffusion sera ainsi suivie d’une discussion, précise ARD.
« Je pense qu’il est juste qu’un large public ait maintenant accès à ce documentaire controversé, et cela en dépit de ses défauts » afin que « chacun puisse se faire une idée », poursuit Volker Herres, patron des programmes de cette chaîne de télévision, également cité dans le communiqué. http://www.france24.com/fr/20170616-antisemitisme-le-documentaire-refuse-arte-diffuse-allemagne 
Merci au blog " L'avis sauve à condition d’espérer "
http://lavissauveacondition.blog.lemonde.fr/2017/06/14/un-documentaire-desesperant/#comment-1263]

Une chose est sûre : le documentaire « Un peuple élu et mis à part : L’Antisémitisme en Europe » semble bien en contradiction avec la ligne éditoriale d’Arte. La chaîne culturelle franco-allemande fait preuve d’une méfiance sourcilleuse face aux informations rapportées par le reportage et choisit de ne pas le soumettre au jugement de ses téléspectateurs.

17 juin 2017

Le livre négationniste de Mahmoud Abbas traduit en hébreu, par YA

Le négationniste Faurisson est adoré par une grande partie de la gauche et de l’extrême gauche française et même par un grand nombre dans la droite républicaine. Évidemment le Faurisson dont nous parlons est un « Faurisson arabe » à qui on pardonne tout et spécialement son révisionnisme. Il s’appelle Mahmoud Abbas.

Si vous trouvez un candidat du Front National qui a soutenu les thèses révisionniste de Faurisson il sera dénoncé par ces mêmes bien pensants et voué à la mort politique. En revanche Abbas peut exprimer les mêmes idées de l’idéologue d’extrême droite et nos bien pensants français font semblant de ne pas être au courant du fait qu’Abbas exprime les mêmes idées nauséabondes et antijuives que Faurisson.
Mahmoud Abbas est l’un des principaux négationnistes de la Shoah dans le monde. Dans sa thèse présentée en 1982 en Union soviétique sous le titre « L’autre visage », il démontrait « les liens secrets entre les nazis et la direction sioniste ». Lorsqu’il a cité de nombreuses fois Robert Faurisson, Mahmoud Abbas a également nié la réalité des chambres à gaz. Il a  également contesté le nombre de victimes juives lors de la Shoah. Depuis, le chef de l’Autorité Palestinienne n’a jamais renié sa thèse. Elle trône toujours sur le site de l’AP accusant le sionisme d’être équivalent au nazisme. La dernière édition du livre rédigé sur cette thèse date de 2011 à Ramallah !
Jocelyne Lévy


La traduction, en hébreu, du livre écrit par le chef de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a levé le voile sur ses théories négationnistes. Cet ouvrage, l’Autre face (voir couverture), publié en 1982, se base sur la thèse de doctorat d’Abbas, consacrée aux relations entre le nazisme et le sionisme.

 
La couverture du livre du kleptocrate négationniste " partenaire de paix ".
Abou Mazen n’a jamais renié ce livre qui orne, en arabe, son site officiel. Pourtant, il y affirme, entre autres, que la Shoah est une « conspiration juive ».  C’est le Dr Adi Cohen de la faculté d’études du Proche-Orient à l’université de Bar Ilan, qui a traduit les écrits du chef de l’Autorité palestinienne, qui présentent un dirigeant arabe qui nie la Shoah depuis quarante ans.

15 juin 2017

Six photographies inédites d'une visite en Allemagne nazie du Mufti Haj Amin al-Husseini

The photographs show al-Husseini, accompanied by a number of Nazi senior officials, dressed in uniforms, and a number of government officials, dressed in civilian clothes, during a tour apparently held at a camp in Germany (possibly, a camp of The German Labour Front). A lineup held for the visitors of the camp is seen in some of the photographs.


These photographs, previously unknown, document an unidentified visit to Germany by al-Husseini. We were unable to identify the men in the photographs. However, according to some speculations, among the photographed are possibly the Croatian politician Mile Budak (a member of the Ustase Party who served as Croatian envoy to Germany in 1941-1943), Iraqi politician Rashid Ali al-Gaylani, Fritz Grobba (the German ambassador to Iraq, later in charge of Middle Eastern affairs at the German Foreign Ministry, known for his ties to al-Husseini and Rashid Ali al-Gaylani during al-Gaylani's revolt against the Iraqi government and in the following years) and the Austrian politician Arthur Seyss-Inquart.

Islamisation: Erdogan construit un réseau de partis politiques à sa main en Europe, par Yves Mamou

La mécanique des élections législatives commencée le 11 juin est en cours, les premiers résultats tombent. Une affaire qui roule ? Pas vraiment !
 
Quel est leur programme ? Tout ce qu'il y a de plus classique pour un parti islamiste. Le tout est enveloppé dans le drapeau de la « lutte contre l'islamophobie », un concept inventé pour taxer de racisme et clore le bec de tous ceux qui pourraient être tentés de critiquer l'islam.

Un nouveau parti musulman a surgi dans le spectre politique français : le Parti Egalité Justice (PEJ). Ce n'est pas la première fois qu'un parti musulman se crée dans l'Hexagone. « Français et Musulmans » proche de L'Union des Organisations Islamiques de France (UOIF), elle-même émanation des Frères musulmans, en est un autre.

Mais la nouveauté du PEJ tient au fait qu'il fait partie d'un réseau de partis politiques construit par le président de Turquie, Recep Tayyip Erdogan et son Parti de la justice et du développement (AKP). Le but de ce réseau est d'influencer chaque pays d'Europe et d'influencer l'Europe à travers sa population musulmane.

La Knesset approuve en lecture préliminaire une loi contre les salaires des terroristes, par Marissa Newman

Le projet de loi, qui permettra de déduire des revenus fiscaux de l’AP le montant versé aux terroristes, franchit un premier obstacle.

La Knesset a approuvé mercredi en lecture préliminaire un projet de loi qui réduirait radicalement les fonds alloués à l’Autorité palestinienne (AP) en raison des salaires que Ramallah octroie aux terroristes et à leurs familles. Quarante-huit membres de la Knesset ont voté en faveur du projet de loi, et 13 s’y sont opposé.

Des responsables israéliens ont indiqué mercredi que les Palestiniens versaient toujours des subventions aux terroristes incarcérés, contrairement à ce qu’avait affirmé le Secrétaire d’État américain Rex Tillerson.

Dans le cadre de ce projet, Israël réduirait d’un milliard de shekels le revenu fiscal qu’il perçoit pour les Palestiniens et qu’il leur reverse, soit l’équivalent du montant que Ramallah alloue aux terroristes et à leurs familles, une pratique qu’Israël et la communauté internationale tentent de stopper.

Elazar Stern (photo credit: Kobi Gideon/Flash90)
Elazar Stern, ancien général de l’armée israélienne et député de Yesh Atid. (Crédit : Kobi Gideon/Flash90)

Rédigé par le député Elazar Stern (Yesh Atid), le projet de loi a été cosigné par des membres de la Knesset appartenant à la coalition et à l’opposition, notamment par le président de la coalition David Bitan et le président de la commission des Affaires étrangères et de la Défense Avi Dichter, tous deux du Likud.

La commission des Affaires étrangères et de la Défense, aussi puissante que secrète, a été chargée mercredi de préparer le projet de loi pour les trois prochaines lectures nécessaires à l’adoption de la loi.

Eli Ben Dahan (HaBayit HaYehudi), vice-ministre de la Défense, a soutenu le projet de loi mercredi, affirmant que « ce n’est pas possible que [les Palestiniens] cherchent à faire la paix avec Israël, tout en continuant à financer le terrorisme ». « La première étape de la normalisation avec l’Autorité palestinienne sera de couper [ses liens] avec le terrorisme », a-t-il ajouté.

Le projet de loi a été jugé « draconien » par le député Youssef Jabareen, de la Liste arabe unie. « C’est une punition collective contre l’ensemble de la population palestinienne, a-t-il affirmé. Il n’y a quasiment aucune famille qui n’a pas un proche qui soit prisonnier sécuritaire. »

14 juin 2017

Vidéo : après 1967


On the eve of the Six Day War in June 1967, Arab states massed troops and tanks, and threatened to destroy Israel. Yet Israel pushed them back, capturing territory that gave it defensible borders. Israel then signaled that it would give back most of that land for peace, but the Arab world rejected Israel’s offers.

Travailler le dimanche, c’est permis, ça rapporte et ça crée de l’emploi, par H16

Octobre 2014 : un certain Macron, trouvaille ministérielle de Hollande déposée à l’Économie, nous pond une série de propositions retentissantes par leur nouveauté, qui seront plus tard rabotées puis agglomérées dans une « Loi Macron », elle-même passée devant l’Assemblée avec la souplesse d’un 49.3 par la Panzer division du Maréchal Valls. Dans cette loi, l’ouverture des magasins le dimanche figure alors en bonne place. Depuis le 11 juin dernier, c’est chose faite : les magasins peuvent ouvrir le dimanche. Youpi.
Enfin, youpi, façon de parler.

 Effort : hard work never killed anybody, but it is illegal in some placesSi l’esprit de la loi était clair, à savoir redonner aux magasins des marges de manœuvres en autorisant l’ouverture le dimanche, la lettre de la loi, elle, l’était nettement moins (simplification administrative oblige, je présume). En outre, le gouvernement et l’Assemblée de l’époque, toujours lourdement englués dans un socialisme antédiluvien à la tolérance très basse pour la liberté d’entreprendre, avait décidé de nettement raboter la portée de l’innovation introduite par le petit Emmanuel : le ministre nous avait promis le Pérou, le gouvernement se sera chargé de nous présenter un projet qui dépassait à peine Maubeuge, et la loi votée, il fut nécessaire de constater qu’il peine à rejoindre Sèvres-Babylone avec son petit ticket de métro ; en fait de libérer les dimanches, il s’agit d’assouplir les règles en vigueur en autorisant 5 à 12 dimanches ouverts supplémentaires par an, dans certaines zones et en doublant le salaire des employés concernés sur cette journée. 

la cgtOn s’en doute : la proposition a immédiatement déclenché l’ire de tout ce que le pays contient de syndicalistes épais, qui, s’ils sont fort heureux de bénéficier de pain frais, de services d’urgences ou d’électricité le dimanche, n’entendent absolument pas laisser à d’autres la joie d’aller faire du shopping ou leurs courses alimentaires plutôt ce jour qu’un autre en semaine. Que voulez-vous : pour ces collectivistes athées, le jour de repos dominical si typiquement chrétien est semble-t-il sacré.

Nouvelle victoire : la Suisse va interrompre son aide à des ONG anti-israéliennes, par Shraga Blum

Le Conseil des Etats, qui est la chambre haute du parlement suisse a adopté mardi une mesure qui modifie en profondeur la politique d’aide financière aux ONG qui agissent dans le cadre du conflit israélo-palestinien, et qui se livrent le plus souvent à de l’incitation à la haine, à la violence ainsi qu’à de la propagande antisioniste et antisémite.
Il s’agit une fois de plus du résultat d’un travail de fourmi et de lobbying de NGO Monitor qui dévoile les dessous de cette quantité d’organisations -- non-juives ou juives -- qui luttent contre Israël sous couvert de défense des droits de l’homme ou de promotion de la paix.
 
A Berne, le Conseil des Etats ne se laisse plus berner.
Le texte de loi avait été adopté il y a trois  mois par la chambre basse, le Conseil national, après avoir été présenté par Christian Imark, conseiller de Soleure et membre de l’UDC, parti de droite. NGO Monitor avait démontré qu’il n’existe presque aucun contrôle sur la destination des fonds versés par des pays européens et que ces derniers ne s’intéressaient pas vraiment à savoir qui étaient ces organisations qu’ils aidaient. La nouvelle loi fixe désormais des critères très précis qui justifieront on non le versement d’aide financière suisse à des ONG qui agissent dans le cadre de ce conflit.

Après  cette décision helvétique, le directeur de NGO Monitor, Prof. Gerald Steinberg a noté avec satisfaction que la Suisse est le premier pays d’Europe à adopter une telle loi. Il a indiqué que les pays européens prennent de plus en plus conscience du fait que pensant aider à la paix et à la coexistence, ils alimentent en fait le terrorisme et la haine à cause de la duplicité de toutes ces organisations qui prétendent agir pour de nobles causes.

Les cas récents de la Norvège et du Danemark concernant leur reconsidération de l’aide financière accordée à l’Autorité Palestinienne confirment cette évolution bienvenue.