J’avais le sentiment d’avoir dit ce que j’avais à dire concernant Monsieur Mélenchon et ses complaisances à l’endroit des discours de haine dans une tribune publiée par la Règle du jeu. Et je n’avais, à vrai dire, pas l’intention d’y revenir. D’autant que la France doit à nouveau affronter, en cette fin de campagne, sur son sol, l’horreur du terrorisme islamiste qui frappe une nouvelle fois la police et que cela éclipse bien des débats.


Le problème c’est qu’en réaction à ma tribune, Monsieur Gérard Miller s’est senti obligé de défendre Jean-Luc Mélenchon en déformant mes propos et qu’il me contraint, ce faisant, à quelques remarques supplémentaires.