30 déc. 2015

La Cour d’appel de Versailles est-t-elle un organe de propagande israélien ? par Jean-Patrick Grumberg


tramway-map-alstomUn procès historique rendu par la Cour d’appel de Versailles que les journalistes ne se sont pas empressé de citer, a reconnu que les Palestiniens n’ont aucun droit – au sens du droit international – sur la Judée Samarie. Israël, au contraire est légitimement en droit d’occuper toutes les terres de la région.

Dans les années 90, Israël a fait un appel d’offre pour la construction du Tramway de Jérusalem, qui a été remporté par les entreprises françaises Véolia et Alstom. Le Tramway a été mis en service en 2011, et traverse la ville jusqu’à Jérusalem Est et les « territoires occupés » (nous reviendrons plus bas sur cette expression).
L’OLP a déposé plainte auprès du tribunal de Grande instance de Versailles

25 déc. 2015

Le poison antisémite coule dans les veines des media français, par Ilan Tsadik

Dans la nuit de samedi à dimanche derniers, un individu répondant au nom de Samir Kuntar a trouvé la mort, de même qu’au moins huit autres personnes, dans un immeuble de Jaramana, un quartier de Damas. Selon des sources étrangères concordantes, le bâtiment visé, dont il ne reste que des gravats, aurait été atteint par quatre missiles SPICE (angl. épice), tirés à partir de chasseurs-bombardiers israéliens.
 
Kuntar était un terroriste -- un homme armé s’attaquant systématiquement à des civils --, mais pas n’importe lequel. Il n’a pas été pris pour cible par hasard, mais notamment parce qu’il avait commis les assassinats les plus odieux depuis le début du conflit israélo-arabe, il y a de cela environ 85 ans.
 
Ce fait difficilement discutable singularise l’opération de samedi dernier, et la transforme en un acte de guerre hors du commun. On est ainsi en présence d’une péripétie de cet affrontement revêtant des significations particulières, tant d’un point de vue émotionnel, qu’historique et même stratégique.
 
Reste que, pour une raison qui leur est propre, la quasi-totalité des media français, de gauche comme de droite, ont pris la décision de dissimuler ces particularités au public de l’Hexagone, l’empêchant ainsi de connaître la vérité quant aux motifs de ce raid.
 
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Ici, dans un quartier de Damas, se dressait un immeuble il y a une semaine.
Un tueur d’enfants et des acolytes s’y étaient réunis afin de préparer
un nouvel assassinat collectif de Juifs, lorsque…
 
Nous sommes indéniablement en présence d’un bidouillage de l’information par omission ; une tentative forcenée de banaliser l’incident, en le présentant comme une vengeance à première vue incompréhensible de l’Etat hébreu, 36 ans après les faits reprochés à Kuntar. L’effet recherché consiste à présenter Israël sous les traits d’un pays belliciste, n’hésitant pas à tuer un "simple combattant ennemi", tout en enlevant la vie aux habitants a priori innocents d’un immeuble d’habitation.

22 déc. 2015

On peut féliciter Israël

"Les informations négatives ne manquent pas concernant Israël. De temps à autre, nous autres Israéliens devons nous souvenir que nous avons beaucoup de raisons d'être fiers."


[Note du Traducteur: 
L'ONU réalise tous les ans un classement des pays selon le niveau de développement humain. Il est obtenu à partir de données composites mêlant de nombreux paramètres de la vie économique et sociale. Les scores obtenus pour l'année 2015 ont été publiés cette semaine. La position d'Israël à la 18ème place est très remarquable s'agissant d'un pays très jeune, sous très haute tension politique, diplomatique et militaire. Il se place avant de grands pays comme le Japon, la France, l'Italie mais derrière les États-Unis,  le Royaume uni, le Canada, etc.

Les tableaux détaillés sont consultables à partir de l'adresse : http://hdr.undp.org/en/data.

Le texte ci-dessous,un éditorial de Jerusalem Post intitulé en anglais "Celebrating Israel", donne une vue d'ensemble des résultats obtenus par Israël.]

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La perception d'Israël dans le monde entier tend à être négative, en particulier chez ceux qui n'ont jamais visité le pays. C'est pour une bonne part le résultat d' informations biaisée diffusées par les médias, de la propagande, de mensonges purs et simple.

Mais selon l'Indice du Développement Humain de l'ONU publié cette semaine, les choses ne vont pas si mal dans l'État juif. En fait, elles vont plutôt bien.

14 déc. 2015

L'idiot utile du palestinisme serait-il un tantinet demeuré ? par דוב קרבי

Je trouve sur le site de la SPP cet article, datant de dix mois, d'Annette Fréjaville. Outre l'aspect psychanalytique intéressant -- n'ayant rien à voir avec le Moyen-Orient si l'on accepte de ne rien référer aux permanents mensonges propagés par la propagande arabe ou les médias français --, un passage m'a immédiatement évoqué l'attitude psychique des idiots utiles du palestinisme. 

Vrais salauds ou pauvres demeurés ?

Le déni israélien, par Jean-Pierre Lledo


 Je l’ai dit par ailleurs[1], un mal ronge l’Occident : le déni de la nuisance islamique et de la relation incestueuse de l’islamisme avec l’islam. Et comme si l’apocalypse des deux Tours Jumelles du 11 Septembre 2001 n’avait jamais eu lieu, le président actuel Hussein Obama et la postulante du même parti à la prochaine présidence, Hilary Clinton, viennent tous deux de se précipiter pour nous annoncer que le récent massacre en Californie, quelques jours après celui de Paris, commis et revendiqués dans les deux cas par des militants du Califat islamique du Moyen-Orient (ISIS), n’avait ‘’rien à voir avec l’islam’’… Car tout comme la plupart des dirigeants occidentaux, souvent même sans avoir lu une seule fois le Coran dans son intégralité, ils se permettent de parler au nom et en place de théologiens musulmans qui, eux, le plus souvent restent muets, quand ils ne justifient pas ces actes !
Mais cette figure du déni concerne également et de façon plus inattendue une bonne partie de l’intelligentsia et de politiciens israéliens, qui le plus souvent
tiennent à signifier ainsi qu’ils sont ‘’de gauche’’, puisqu’en Israël le clivage gauche/droite concerne le positionnement par rapport à la question palestinienne plus que les problèmes sociétaux. 

12 déc. 2015

La Terre est un endroit plus sûr depuis jeudi, par Jean Tsadik

Jeudi matin. Le radar du Khetz-3 (Arrow, flèche) détecte dans l’exosphère le missile-cible largué par la fusée Sparrow (moineau), elle-même lancée à partir d’un avion de l’Armée de l’air israélienne. Le radar transmet les coordonnées du gibier – figurant les capacités d’un missile balistique iranien – au BMC (le module au sol de gestion de l’interception), qui analyse les informations fournies et calcule la trajectoire d’interception.
 
Le BMC (Battle Management Control) ordonne le tir du Khetz à partir de la base de lancement de Palmakhim, sur une plage de la Méditerranée. La fusée s’élance en direction de la mer, signant le ciel d’un long panache blanc, et quitte l’atmosphère terrestre.
 
Dans l’espace, le Khetz libère son véhicule-tueur (VT). Ce dernier se réoriente grâce à ses détecteurs embarqués afin d’identifier, de fixer, et de poursuivre l’intrus, capable d’embarquer des ogives multiples contenant des armes chimiques, biologiques ou nucléaires.






















 
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Le largage du véhicule-tueur de l’Arrow-3
Même à Mach 9, l’aérodynamisme est inutile dans l’espace
en considération de l’absence de résistance
 
Le véhicule-tueur ou véhicule-kamikaze fond ensuite vers sa proie à une vitesse de Mach 9, soit environ deux kilomètres et demi par seconde, à une altitude de cent kilomètres de la surface terrestre. Il heurte son objectif – métal contre métal – et le désintègre hors de l’atmosphère terrestre. [Voir le film de l’interception proposé par le ministère israélien de la Défense]
Au sol, les ingénieurs et les responsables du ministère israélien de la Défense et du MDA (l’agence fédérale U.S des missiles de défense), entourés des représentants des sociétés participant au projet et d’officiers de Tsahal, annoncent la nouvelle et se congratulent.

10 déc. 2015

Chronique de Michaël Bar-Zvi | Kaf Het Kislev 5776 - 10 décembre 2015

Depuis plusieurs mois les services de sécurité israéliens ont identifié des signes clairs de la présence en Israël de réseaux à caractère djihadiste et liés de manière directe ou indirecte à l’organisation de l’Etat islamique Daesh. L’éventualité d’un attentat similaire à ceux qu’a connus la France est une hypothèse de travail envisagée sérieusement en Israël. Depuis l’été dernier plusieurs cellules de terroristes possédant des armes lourdes et préparant des actions ont été démantelées.
Hier encore, on a appris que cinq terroristes appartenant à un réseau ont été interpellés il y a quelques semaines. Le plus inquiétant dans cette affaire c’est que toutes ces cellules sont nées au sein de la population arabe israélienne et non dans les zones contrôlées par l’Autorité palestinienne.

Raed Salah, ainsi oint par le Middle East Monitor. On ne rit pas.






















On reconnaît là la stratégie adoptée depuis le début par Daesh, qui consiste à utiliser la population locale pour commettre des attentats, et générer une atmosphère de guerre civile, en faisant monter la haine entre les communautés. Jusqu’à présent Israël a réussi à déjouer ces tentatives, souvent avec l’aide des familles des terroristes potentiels, mais on le sait il y a déjà plusieurs dizaines de jeunes arabes israéliens qui ont rejoint les rangs de l’organisation Etat islamique. Plusieurs d’entre eux ont été arrêtés à leur retour de Syrie via la Turquie, et un réseau a pu être également démantelé avec l’aide des autorités chypriotes.

Le Premier ministre grec Tsipras a conclu un accord de coopération avec Israël sur les questions de sécurités et de lutte contre le terrorisme. Le scénario d’un méga-attentat commis par des arabes israéliens serait catastrophique aussi bien sur le plan intérieur qu’extérieur, et les services de sécurité ont tenté d’impliquer les dirigeants politiques des différents partis arabes, mais se sont heurtés jusqu’à présent à un refus total de coopérer. Pire, ils ont manifesté leur soutien au cheikh Salah, dont le parti vient d’être interdit en raison de ses appels répétés au djihad.

Même les députés arabes chrétiens se refusent à voir la menace, et nient une réalité, dont ils seraient sans aucun doute les premières victimes, comme on l’a vu à Gaza et même à Bethléem. Nazareth, ville chrétienne, est devenu le bastion des extrémistes et ce n’est pas un hasard si les derniers terroristes arrêtés sont originaires de cette ville, dont le maire a pourtant accusé les partis arabes d’irresponsabilité.

Un attentat commis par des arabes israéliens aurait des répercussions économiques immédiates sur cette minorité, et c’est bien sûr ce que cherche Daesh, à savoir rendre la cohabitation entre Juifs et Arabes en Israël impossible. A chaque remous ou vague de violences entre Israéliens et Palestiniens, les tensions entre la majorité juive et la minorité arabe augmentent rendant la situation de plus en plus précaire pour la vie quotidienne.

Une manifestation qui tourne mal à Yaffo, à Haïfa ou à Ramleh entame le capital de confiance et entraîne parfois un boycott des commerces arabes pendant des mois, alors comment imaginer les réactions après un attentat de grande envergure dont les terroristes seraient des arabes israéliens ?

La politique anti-terroriste israélienne a toujours consisté à privilégier l’intervention en amont, mais même le meilleur système peut avoir des failles, surtout face à des ennemis qui nous connaissent bien et vivent avec nous depuis toujours. La vigilance est de mise en Israël, qui ne prend jamais ces menaces à la légère, mais suffira-t-elle à éviter le pire ? Notre force n’est-elle pas aussi avant tout celle de savoir reconnaître nos points faibles ?

5 déc. 2015

Comment contenir la poussée du FN après les régionales, par André Senik

Ne laissons pas le monopole du réel à Marine le Pen 

 

Pour les régionales, la parole est aux électeurs. Et après ?
La première chose à faire, et qui n’est jamais vraiment faite, serait d’exposer les points du discours et du programme de Marine le Pen qui  rendent son parti infréquentable par les républicains et les démocrates. Si les quelques points qui composent la ligne rouge séparant notre démocratie de ses ennemi étaient écrits noir sur blanc, ils mettraient Marine le Pen au pied du mur, et, au cas où elle se positionnerait du mauvais côté de cette ligne rouge, il deviendrait facile de dénoncer le danger que son parti fait courir à la démocratie et à la République, et de convaincre ainsi la partie saine de son électorat.
Si, par contre, elle se positionnait clairement et franchement du bon côté, il deviendrait difficile de la rejeter au nom d’un procès d’intention. Mais l’énoncé de cette ligne rouge concernant les fondements de notre société reste à faire.

Erdogan le pacha, par jean-Paul Brighelli

L'islamisme sous parapluie de l'OTAN.

Dimanche 29 novembre, toute l’UE s’est réunie à Bruxelles pour accorder à la Turquie une subvention (pas un prêt, non : un don gracieux) de 3 milliards d’euros destinés a priori à s’occuper du million et demi de réfugiés syriens transitant par son territoire — et qui n’ont pas vocation à y rester.


Je dis « a priori », parce qu’il ne fait aucun doute que les subsides en question, tout comme les 6 milliards versés en 2010 pour faciliter la « pré-adhésion » du pays à l’Europe, finiront dans les poches des chefs mafieux qui codirigent le pays avec le nouveau Sultan — l’homme qui dézingue les bombardiers russes qui effleurent son espace aérien. Et qui les filme pendant leur chute.

La radicalisation orwellienne des médias, par l'Observatoire des Journalistes et de l'Information médiatique (OJIM)

En France, à l’automne 2015, la radicalisation ne touche pas que certains musulmans ayant résumé leur religion au djihad, celle-ci concerne également un très grand nombre de journalistes qui n’hésitent plus à franchir un stade supplémentaire dans la pratique orwellienne de leur métier, passant de la propagande insidieuse au mensonge le plus décomplexé.

 

Pinocchio en colère, par Vuics

28 nov. 2015

Attentats de Paris: pourquoi le 11e arrondissement ? par Olivier Prévôt

Un jour, peut-être, nous voudrons comprendre. Comprendre comment, en seulement quelques années, on passe de l’école Paul Bert à Raqqa, son calife et ses égorgements. Comprendre comment, après avoir récité la fable Le loup et l’agneau devant ses camarades, encouragé par la classe, applaudi peut-être, on choisit de devenir pire qu’un loup et on assassine froidement les enfants de ceux qui vous ont donné asile, soins, logement, considération, nationalité. Un jour, on voudra peut-être comprendre comment certains ont pu devenir Kelkal, Aït Abdelmalek, Merah, Nemmouche, Kouachi, Sahli, Abdeslam… Mais sans doute n’est-ce pas l’heure de la compréhension.

D’ailleurs que comprendrait-on ? Le mal absolu résiste aux historiens, aux philosophes, aux moralistes, aux psychanalystes. C’est même à cela qu’on le reconnaît, à cette béance qu’il laisse en soi et autour de soi.

27 nov. 2015

Lettre à mes amis de gauche, par Franck Crudo

Franck Crudo vient d'écrire un régal de lettre dont je pourrais m'approprier chaque paragraphe. 
Hélas je n'ai plus guère d'amis de gauche à qui l'envoyer : la plupart m'ont tourné le dos, de façon aussi stupide que violente, en raison de mes engagements pro-israéliens.
Toutefois je dors très bien.


Mes chers amis,

Ainsi nous sommes en guerre ? par Robert Cousin

On vient de nous apprendre que nous étions en guerre. 
























Si notre bien-aimé président accordait ses actes à ses paroles, il aurait dû aussitôt : 

Chronique de Michaël Bar-Zvi | Yod Daleth Kislev 5776 - 26 novembre 2015























Au lendemain des attentats du 13 novembre, tout le monde comprend que la mise en place d’une large coalition est le seul moyen de combattre efficacement l'Etat islamique, mais suffit-il d’en émettre le vœu pour qu’elle se réalise ? Prenant son bâton de pèlerin, le président français a décidé de rencontrer les partenaires éventuels d’une telle entreprise, et le moins que l’on puisse dire est que les chances de succès sont très minces, car dès son premier entretien, il a reçu du président Obama une fin de non-recevoir déguisée en belles déclarations de forme, mais qui sur le fond signifie que Washington n’a aucune intention de changer sa stratégie qui consiste à ne pas combattre l’islam radical salafiste, à ne pas vouloir abattre le régime d’Assad et à ne pas vouloir trouver de partenaires sunnites pour fournir une alternative politique à l'Etat islamique.
Hommes et femmes, combattants kurdes, terreur des raclures de l'état islamique.

24 nov. 2015

Le Président et le Pardon, par Dry Bones

Tradition de vacances : c'est Thanksgiving et la Maison-Blanche épargnera une dinde.
L'oiseau sera assigné à résidence, obligé de porter un bracelet GPS à la cheville, interdit d'Internet,  interdit de sortie de sa maison entre 7 heures du soir et 7 heures du matin et soumis à des vérifications surprises de la police à n'importe quelle heure.

Les conditions listées dans le dessin d'aujourd'hui sont en réalité les conditions cruelles sous lesquelles Jonathan Pollard est maintenant obligé de vivre.

Éditorial du New York Daily News:

Having spent 30 years in federal prison for spying for Israel, Jonathan Pollard served every

Alain Finkielkraut : «Nous vivons la fin de la fin de l’Histoire»

INTERVIEW EXCLUSIVE – Une semaine après le carnage du 13 novembre, le philosophe exprime son accablement et son inquiétude devant la confirmation du retour violent d’une Histoire qui «n’est pas belle à voir». Il s’élève contre «l’ethnocentrisme de la mauvaise conscience de l’Occident».

«Plus il y a d'immigrés venus du monde arabo-musulman, plus la communauté nationale se fragmente et plus se développe la propagande radicale. Mais est-il encore temps?», se demande Alain Finkielkraut.
Crédits photo : Jean-Christophe MARMARA/Le Figaro
Sa parole exigeante trouve un écho profond dans l’inconscient collectif. Comme il est écouté, comme il est lu, il est régulièrement qualifié de «populiste», en tête de la nuée des «oiseaux de malheurs». Ces intellectuels que certains voulaient faire taire quand il fallait, plus que jamais, les entendre. Dans La Seule Exactitude*, son dernier ouvrage, Alain Finkielkraut intitule son chapitre consacré aux attentats de Copenhague (en février 2015) «Le tragique de répétition».Une semaine après les attentats du 13 novembre, le philosophe espère qu’un sursaut national permettra à la France de reprendre les territoires qui, sur notre sol, sont déjà entrés en sécession culturelle.

22 nov. 2015

La peur est votre ennemie, par Thomas Wictor

Dans la guerre contre l'État islamique, on a accordé toute les victoires aux terroristes. Ces triomphes n'étaient pas mérités. Le président Obama a saboté un accord avec l'Irak de telle façon qu'il puisse ramener à la maison toutes nos troupes de combat, puis les Irakiens décidèrent de fuir devant l'ennemi, laissant derrière eux une énorme quantité d'armements sophistiqués. L'État islamique utilise la peur comme arme principale. Quand les terroristes rencontrent des intrépide, ils perdent toujours.
Toujours.

 Je peux vous fournir des preuves sans fin. Dans la ville syrienne de Kobane,

17 nov. 2015

Pendant que le djihad tue à Paris, l’Europe pose des étoiles jaunes sur des produits juifs, par Guy Millière © Metula News Agency

Je sais, des attentats viennent d’avoir lieu à Paris. Mais je sais aussi que ces attentats n’ont pratiquement pas été assimilés, dans les commentaires en France et en Europe, aux attentats que subit Israël.
 
Je sais, en outre, que ces attentats ne vont pas empêcher certaines politiques européennes de se poursuivre. Dans ces conditions, les étiquettes que l’Union Européenne entend voir poser sur des produits juifs le seront.






















 
Je sais que les étiquettes prévues ne seront pas jaunes et n’auront pas la forme d’étoiles : les bureaucrates européens jouissent d’une intelligence subtile. Ils passent des heures à imaginer des actions sordides, et autant d’heures, sinon davantage, à trouver des moyens de maquiller hypocritement leurs actions sordides. C’est ce qui leur permet de se dire, en fin de journée, qu’ils ne sont pas totalement répugnants.
 
Je suis conscient, bien sûr, que l’Europe n’est pas favorable à une épuration ethnique antijuive énoncée comme telle : les bureaucrates à l’intelligence subtile savent trouver les mots pour dissimuler ce qu’ils font en réalité.
 
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Bientôt, néanmoins, des étiquettes seront posées en Europe sur des produits juifs : à savoir, les produits fabriqués par des entreprises israélites installées, entièrement ou partiellement, en Judée-Samarie. Ce n’est pas du boycott, mais cela commence nettement à y ressembler.
 
Ce faisant, l’Europe pratique une discrimination à l’encontre des entreprises juives installées en Judée-Samarie, arguant du prétexte que la Judée-Samarie devrait être un territoire sans Juifs, donc ethniquement pur de toute présence juive.
 
Je n’ignore pas que les diplomates européens chargés d’expliquer la mesure disent qu’il s’agit, uniquement, d’ "appliquer la loi", et qu’il n’existe aucune intention pernicieuse derrière la loi.
 
J’ignore s’ils sont vraiment convaincus de ce qu’ils disent, mais peu m’importe.
 
Je veux leur dire, moi, qu’il y a eu, à d’autres époques, des gens qui se sont contentés "uniquement d’appliquer la loi", sans se poser la moindre question sur la loi, et qui ont appliqué une loi qui ressemblait à celle qu’ils se préparent à appliquer aujourd’hui.
 
Je veux leur dire que les gens qui ont fait cela l’ont fait il y a sept décennies, en Europe.
 
Je veux leur dire que la loi, il y a sept décennies, en Europe, visait les Juifs, tout comme la loi d’aujourd’hui.
 
Je veux leur dire que l’Europe, décidément, ne change pas.
 
Et je veux l’ajouter.
 
On vend, en Europe, des produits fabriqués dans des dictatures plus ou moins sordides : ces produits ne sont et ne seront jamais frappés par aucune loi. Les produits fabriqués par des entreprises juives en Judée-Samarie ne sont pas fabriqués dans une dictature sordide : ils sont juste fabriqués par des entreprises juives. C’est ce qui dérange les dirigeants européens.
 
Je veux l’ajouter.
 
Il a existé des pratiques d’épuration ethnique en de multiples lieux de la planète : les dirigeants européens ont, chaque fois, proclamé leur horreur, et ont déclaré que, moralement, l’Europe réprouvait absolument l’épuration ethnique. La seule épuration ethnique que les dirigeants européens approuvent est celle voulue par leur allié, leur ami, Mahmoud Abbas, et c’est une épuration ethnique censée frapper des Juifs.
 
Je veux l’ajouter.
 
Les dirigeants européens qui regardent une carte du monde peuvent y voir aisément de nombreux territoires au statut non défini, ou territoires disputés (200 environ) : il y en a en Asie, en Afrique, en Amérique latine, et même en Europe. Le seul territoire au statut non défini qu’ils décident de traiter de "territoire occupé" est un territoire où vivent des Juifs.
 
Je veux l’ajouter.
 
Les dirigeants européens pousseraient de hauts cris si des manuels scolaires européens falsifiaient l’histoire, incitaient au meurtre et à la haine antisémite. Ils acceptent cependant l’usage de tels manuels scolaires au sein de l’Autorité Palestinienne. Ils financent même, massivement, l’Autorité Palestinienne, et les manuels scolaires susdits.
 
Cherchez l’erreur en tout cela si vous voulez, moi, je ne le fais pas, car je pense qu’il n’y a pas d’erreur.
 
J’ai, présentement honte d’être Européen. J’éprouve même un certain dégoût, pour ne pas dire un dégoût certain.
 
Que la date choisie pour promulguer une mesure antijuive à l’échelle européenne soit peu ou prou la date anniversaire de la Nuit de Cristal me semble un signe intéressant.
 
Qu’en prenant la mesure antijuive qu’elle vient de prendre, l’Union Européenne entende détruire les vingt-six-mille emplois procurés par des entreprises juives à des Arabes vivant en Judée-Samarie me semble tout aussi intéressant : l’Union Européenne démontre de la sorte qu’elle ne veut pas d’entreprises juives et d’emplois créés par des entreprises juives en Judée-Samarie. Elle n’y veut pas de trace juive. Elle préfère, semble-t-il, des Arabes au chômage, ou rémunérés par l’Autorité Palestinienne, qu’elle subventionne grassement, et qui est à même d’en faire des tueurs de Juifs.
 
Qu’on ne me fasse pas dire que l’Union Européenne a un penchant pour les territoires Judenrein et préfère que les Arabes soient tueurs de Juifs plutôt qu’employés par des Juifs ; je ne le dirai pas. Je me contenterai de le penser.
 
Deux millénaires d’antisémitisme en Europe, cela laisse des traces. Et ce n’est pas fini.
 
Des attentats viennent d’avoir lieu à Paris. Mais je sais aussi que ces attentats n’ont pratiquement pas été assimilés, dans les commentaires en France et en Europe, à ceux que subit Israël depuis trop longtemps.
 
Il est vrai que les attentats en Israël tuent surtout des Juifs. Aux yeux de nombre de commentateurs français et européens, quand des attentats tuent des Juifs, cela paraît moins grave.
 
Certains de ces commentateurs viennent de découvrir pourtant, en état de choc, que les tueurs qui espèrent devenir « martyrs » versent le sang innocent, même si le sang n’est pas juif. 




Le Soudan génocidaire et l'Iran obtiennent des rôles de direction à l'UNESCO, par UN Watch

« Construire la paix dans l'esprit des hommes et des femmes ». Fière devise que celle de l'Unesco, qui vient une fois encore de l'illustrer avec brio.


Bien que son dirigeant Omar el-Beshir soit recherché pour génocide par la  Cour pénale internationale, le régime du Soudan a été élu ce vendredi par le conseil exécutif de l'Unesco, l'Agence mondiale pour l’Éducation, la Science et la Culture, rien de moins.

Deux jours auparavant, le secrétaire d'Etat américain John Kerry était à Paris à l'Unesco pour faire l'éloge de son « travail critique » dans la lutte contre  « l'extrémisme violent ».


La "République islamique" [on ne rit pas] d'Iran -- qui a aidé le régime syrien à tuer 300'000 de ses propres citoyens et sponsorise le terrorisme partout dans le monde --  a aussi été élu la semaine dernière à la plus haute fonction de l'Unesco, qui a déclaré que sa mission est de « construire la paix dans l'esprit des hommes et des femmes ».
L'Unesco n'a eu aucune honte en annonçant la dernière récompense des Nations unies à la théocratie Chiite, un des auteurs de violations les plus flagrantes des droits de l'homme au monde. 

Farce grotesque : le dictateur vénézuélien antisémite obtient une ovation debout au Conseil des Droits de l'Homme des Nations unies.

Maduro remercie le Conseil des Droits de l'Homme des Nations unies pour sa réélection : « Un vote de confiance ».  
  






















Après que la session spéciale du conseil des droits de l'homme de l'ONU a accordé le 28 octobre au dirigeant de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, le Venezuela était en mesure de demander et d'obtenir le même format de monologue -- sans droit de réponse -- pour son président Nicolas Maduro qui a obtenu une ovation debout après sa diatribe de 40 minutes de jeudi.

Les imbécilités criminelles des Suédois, des Palestiniens et de bien d’autres, par Hélène Keller-Lind

En janvier 2015 on avait cru naïvement que les pouvoirs publics français et le monde accouru pour figurer sur la photo de la grande marche républicaine et parisienne du 11 janvier 2015 avaient pris la mesure de la menace contre les démocraties. Et que les Juifs concernés au premier chef par les agressions antisémites avaient été entendus. Illusion...Le 13 novembre 2015 des “jihadistes” semaient la mort dans Paris. Condamnations de l’État islamique. Unanimes ? Non ! La Suède ou l’Autorité palestinienne, chérie du Quai d’Orsay accusent... Israël. Accusation criminelle lancée aussi par quantité de bas-de-plafonds...

15 nov. 2015

Onfray tel qu'en lui-même, par דוב קרבי

Après son livre ragoteur, mensonger et inepte car totalement ignorant du fait analytique, après ses grotesques et misérables attaques de la pensée juive, voici la dernière (mais sans doute pas l'ultime) saloperie d'Onfray, jamais à court de bonnes idées pour faire parler de lui.

L'amateur de coups éditoriaux qui aime à se prétendre philosophe écrivain vient de cuicuiter ceci au lendemain des tueries de Paris :

" Droite et gauche qui ont internationalement semé la guerre contre l'islam politique récoltent nationalement la guerre de l'islam politique. "













































Micheeeeeel, c'est tellement juuuuuuuste !!!!!!

La philosophie dans le pissoir.
Certains de nos amis israéliens s’offusquent que nous doublions nos avatars de Facebook avec le drapeau français au motif qu’Israël vit ces vagues de terreur depuis sa création, et que les Français ont été, par comparaison, plutôt préservés par le terrorisme.


Je comprends leur aigreur mais la trouve injuste. 























Nous défendons Israël car nous connaissons le sort du Juif des Nations. Nous savons la veulerie des politiques, le parti pris abject de la presse, les trahisons itératives du Quai d’Orsay. 

Nous nous insurgeons contre le traitement injuste fait au seul Etat des Juifs, le double standard à lui sans cesse imposé dans les organisations internationales ayant perdu de vue les raisons pacifiques de leur création, les raisonnements viciés qui l’enferment dans une justification défensive stérile car jamais entendue, les ineptes condamnations mensongères propagées par les propagandistes de tous bords, les falsifications historiques des révisionnistes patentés, les destructions visant à nier la seule histoire juive sur cette portion du monde.

Je partage l’amertume de mes frères israéliens et me bats, à la mesure de mes quelques moyens, pour que change ces turpitudes. Nous pleurons et rageons quand la guerre, la destruction et la mort vous touchent. 

Ne vous en prenez pas à ceux qui, légitimement émus que la guerre vienne frapper leurs enfants, apposent un drapeau français sur leur avatar. Les responsables de l’injustice faite à l’Etat hébreu sont à rechercher ailleurs que chez les amis, fils et filles d’Israël.

De l'irresponsabilité des journalistes et "experts" autoproclamés.

Voici l’extrait d’un article de Thomas Wictor -- le lien est en-dessous -- à propos des journalistes et prétendus experts qui nous abreuvent de leurs avis au sujet des terroristes responsables des massacres de Paris. Il conviendrait peut-être de moins échauffer les esprits avec de tels propos : émotion et peur sont leur fond de commerce et font surtout le jeu des terroristes.

13 nov. 2015

Quel monde ! Israël doit exercer pleinement sa souveraineté ! par Jean Pierre Lledo

Le film de J.P.Lledo
A chaque minute le monde fait étalage de son immoralité et de sa puanteur. En Iran on pend et on tue légalement  chaque jour, mais il n’y aura ni boycott ni étiquetage pour ce régime. Au contraire son président va être reçu en grandes pompes par la France. Normal comme il vient de l’annoncer lui-même à France Télévision, il est venu pour acheter quelques Air-Bus. Les prix baissent sur le marché de la prostitution.
Cette Europe soi-disant ‘’philosémite’’

La stratégie Israélienne du "saut d'île en île", par Thomas Wictor

Dans la majeure partie de l'histoire de la guerre, les combattants étaient alignés sur les côtés opposés d'un champ de bataille ou d'une ligne d'eau et avançaient. Quand ils se rencontraient, ils se défonçaient les uns les autres le plus durement possible jusqu'à ce que quelqu'un abandonne. Cette approche changea lors de la première guerre mondiale. Au lieu de marcher sur des points forts, les armées envoyaient de petites unités de spécialistes lourdement armés qui contournaient complètement les nids de mitrailleuses, les bunkers et les casemates. Ces "troupes de choc" se ruaient

Faut-il des forces étrangères pour assurer la sécurité d'Israël ?























Israël doit-il retirer ses forces armées de la vallée du Jourdain  et s'appuyer sur des forces internationales pour assurer sa sécurité ?
Des politiciens et des diplomates du monde entier -- à l'exception d’Israël -- pensent que oui.
Mais -- curieusement -- 70 % des Israéliens disent non.
Qui a raison ? Cette petite vidéo de 4'37 donne des éléments de réponse.


12 nov. 2015

Y-a-t-il un antisionisme d’état en France ? par Shmuel Trigano

Shmuel Trigano - Vient de publier Le Nouvel État juif (Berg International, 16 euros) 

Les récentes démarches diplomatiques de la France en faveur de la cause palestinienne ont de lourdes implications (pour l’instant silencieuses) pour l’image des Juifs français, en France même et en regard de l’Etat. La prochaine visite, inédite en Occident, du président iranien, représentant d’un régime qui proclame ouvertement son projet de détruire l’Etat d’Israël, ne fait qu’aggraver cet état de faits.

Les caractéristiques d’une nouvelle haine

C’est un des traits du dénommé « nouvel antisémitisme » que d’y voir mêlées des dimensions nationales et internationales. C’est là un des effets

Enfants palestiniens terroristes au couteau : justification erronée d’un New York Times qui devrait revoir sa copie, par Hélène Keller-Lind

On voit de plus en plus d’enfants palestiniens s’attaquer à des Israéliens, le couteau brandi pour tuer ou blesser. Les raisons de leur passage à l’acte sont multiples : endoctrinement multiforme, ambiance familiale, incitation à la haine et la violence systématiques de la part des “responsables”, glorification du terrorisme, société violente. Or, le très réputé New York Times, évoquant un cas précis, y voit une cause unique : l’action forcément rude menée par les forces de l’ordre israéliennes lorsqu’elles sont confrontées à ce phénomène. Ces journalistes ignorent sans doute aussi que les enfants palestiniens sont habitués aux violences. Familiales ou à l’école, cette fois.

A quand un journalisme intègre ?

Enquête du New York Times et “justification” : article intitulé “Une boucle de violence engloutit les jeunes à Jérusalem”

Le jeune âge de certains terroristes “au couteau”

11 nov. 2015

Les oubliés de l'histoire, par דוב קרבי

J'ai regardé hier soir sur Arte -- la chaîne qui  raffole des juifs morts mais ne les supporte pas  en uniforme de Tsahal -- le documentaire saisissant de Véronique Lagoarde-Ségot "Shoah, les oubliés de l'Histoire" sur les films tournés par les opérateurs soviétique pendant la deuxième guerre mondiale. 

Un premier thème sur la propagande, choisissant de mettre en scène tel épisode selon les aléas de la guerre. 
Ainsi, lors de la fulgurante invasion germanique, souligner les victoires soviétique en montrant quelques avions allemands abattus. Dans un deuxième temps, attiser l'esprit de vengeance en montrant les destructions de l'ennemi "fasciste", au besoin en utilisant des babouchkas pleureuses en fichu. Enfin,  véritable  reconstitution de l'ouverture de camps d'extermination, avec utilisation des populations locales  revêtues d'uniformes rayés de déportés pour les besoins de la mise en scène.

Un deuxième thème sur l'occultation totale par le pouvoir soviétique de la « Shoah par balles ».

10 nov. 2015

Les bourdes (bibliques) de monsieur Onfray, par Yeshaya Dalsace

Après Freud et la psychanalyse, Onfray s'aventure sur le terrain de la Bible : au secours !

Rien de nouveau sous le soleil

Michel Onfray a gratifié le grand public d’un long article de trois pages dans Le Point du 7 juin 2012 à propos du dernier ouvrage de Jean Soler « Qui est Dieu ? ». Il se trouve que j’apprécie les travaux de Michel Onfray et ses conférences. Son goût pour un certain épicurisme et les philosophes délaissés n’est pas fait pour me déplaire. Par ailleurs, j’ai lu et suivi de longue date les différents ouvrages de Jean Soler sur la Bible, dont on peut en effet apprécier l’érudition classique malgré son fiel.

Être ou ne pas être pourri, semble nous demander Onfray.
Telle est en effet la question.






















Michel Onfray fait grand cas du travail de Jean Soler, présenté comme une immense figure intellectuelle, un héros de l’esprit menant courageusement une guerre salvatrice contre l’hégémonie monothéiste au profit de la réhabilitation du bien précieux perdu par l’occident : la culture polythéiste, autrement supérieure.

Nous vous survivrons, par Stéphane Juffa

Durant la préparation de cet article, j’ai consulté des dizaines de dépêches de l’AFP et d’articles de la presse française relatifs au Tibet occupé par la Chine, et à la Crimée, occupée militairement et annexée par la Russie à partir du printemps 2014.
 
Dans aucun des documents je n’ai relevé les termes "Tibet occupé" ou "Crimée occupée". Concernant la couverture du différend israélo-palestinien par l’Agence France Presse et tous les organismes d’information qui reprennent ses câblogrammes, les choses sont très différentes : non seulement ils parlent de "Cisjordanie occupée", mais, de plus, ils le font de manière itérative et systématique, comme on s’en convaincra en lisant les deux dépêches suivantes choisies au hasard [1 et 2].
 
Nous sommes ainsi en présence d’un "cas particulier", qui répond obligatoirement à un choix de la part de ceux qui créent et reproduisent ces documents. Or ce cas particulier, au demeurant, n’a pas lieu d’être.
 
Il existe ainsi une "exception exclusivement israélienne" employée pour le traitement des péripéties du problème israélo-palestinien ; une singularité qui, nous le découvrons dans toutes les chroniques qui nous intéressent, ne constitue que la porte d’entrée d’une discrimination sémantique omniprésente, bourrée de partis-pris et d’actes de malveillance. Ceux-ci n’ont rien en commun avec la façon dont les mêmes media traitent l’information partout ailleurs sur la planète.
 
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Une mise en scène de l’AFP et de son photographe Hazem Bader. A tout prix
montrer des Palestiniens qui souffrent et des Israéliens qui les maltraitent
 
A la recherche des causes de ces effets, bien trop organisés et systématiques pour permettre d’imaginer qu’ils seraient le fruit d’un discours spontané ou d’ "erreurs fortuites", par élimination, nous aboutissons à des observations d’une grande gravité : ces choix sont le résultat d’un postulat de haine, de racisme et d’antisémitisme dévoyés. Et si le directeur de l’AFP ou des media que j’incrimine pense autrement, et qu’il croit disposer des arguments pour rectifier ce qui ne seraient que des affreux errements de ma part, il est évident que je lui ouvrirais les colonnes de la Ména pour qu’il y procède à une mise au point.

Les gens arrêteront-t-ils un jour de mentir au sujet d'Israël ? par Thomas Wictor

 Quelqu'un m'a indiqué un article du rédacteur William Booth du Washington Post :  “Israeli veterans say permissive rules of engagement fueled Gaza carnage.” (Des vétérans Israéliens disent que les règles permissives d'engagement ont alimenté le carnage à Gaza). Non. Comme Booth l'écrit lui-même, « Les témoignages de ce rapport sont anonymes et impossibles à vérifier de façon indépendante ». Ce qui signifie que tant l'article de Booth que le rapport de Breaking the Silence “This is How We Fought in Gaza 2014” (Voici comment nous avons combattu à Gaza 2014)  sont complètement invalides.