30 déc. 2015

La Cour d’appel de Versailles est-t-elle un organe de propagande israélien ? par Jean-Patrick Grumberg


tramway-map-alstomUn procès historique rendu par la Cour d’appel de Versailles que les journalistes ne se sont pas empressé de citer, a reconnu que les Palestiniens n’ont aucun droit – au sens du droit international – sur la Judée Samarie. Israël, au contraire est légitimement en droit d’occuper toutes les terres de la région.

Dans les années 90, Israël a fait un appel d’offre pour la construction du Tramway de Jérusalem, qui a été remporté par les entreprises françaises Véolia et Alstom. Le Tramway a été mis en service en 2011, et traverse la ville jusqu’à Jérusalem Est et les « territoires occupés » (nous reviendrons plus bas sur cette expression).
L’OLP a déposé plainte auprès du tribunal de Grande instance de Versailles

25 déc. 2015

Le poison antisémite coule dans les veines des media français, par Ilan Tsadik

Dans la nuit de samedi à dimanche derniers, un individu répondant au nom de Samir Kuntar a trouvé la mort, de même qu’au moins huit autres personnes, dans un immeuble de Jaramana, un quartier de Damas. Selon des sources étrangères concordantes, le bâtiment visé, dont il ne reste que des gravats, aurait été atteint par quatre missiles SPICE (angl. épice), tirés à partir de chasseurs-bombardiers israéliens.
 
Kuntar était un terroriste -- un homme armé s’attaquant systématiquement à des civils --, mais pas n’importe lequel. Il n’a pas été pris pour cible par hasard, mais notamment parce qu’il avait commis les assassinats les plus odieux depuis le début du conflit israélo-arabe, il y a de cela environ 85 ans.
 
Ce fait difficilement discutable singularise l’opération de samedi dernier, et la transforme en un acte de guerre hors du commun. On est ainsi en présence d’une péripétie de cet affrontement revêtant des significations particulières, tant d’un point de vue émotionnel, qu’historique et même stratégique.
 
Reste que, pour une raison qui leur est propre, la quasi-totalité des media français, de gauche comme de droite, ont pris la décision de dissimuler ces particularités au public de l’Hexagone, l’empêchant ainsi de connaître la vérité quant aux motifs de ce raid.
 
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Ici, dans un quartier de Damas, se dressait un immeuble il y a une semaine.
Un tueur d’enfants et des acolytes s’y étaient réunis afin de préparer
un nouvel assassinat collectif de Juifs, lorsque…
 
Nous sommes indéniablement en présence d’un bidouillage de l’information par omission ; une tentative forcenée de banaliser l’incident, en le présentant comme une vengeance à première vue incompréhensible de l’Etat hébreu, 36 ans après les faits reprochés à Kuntar. L’effet recherché consiste à présenter Israël sous les traits d’un pays belliciste, n’hésitant pas à tuer un "simple combattant ennemi", tout en enlevant la vie aux habitants a priori innocents d’un immeuble d’habitation.

22 déc. 2015

On peut féliciter Israël

"Les informations négatives ne manquent pas concernant Israël. De temps à autre, nous autres Israéliens devons nous souvenir que nous avons beaucoup de raisons d'être fiers."


[Note du Traducteur: 
L'ONU réalise tous les ans un classement des pays selon le niveau de développement humain. Il est obtenu à partir de données composites mêlant de nombreux paramètres de la vie économique et sociale. Les scores obtenus pour l'année 2015 ont été publiés cette semaine. La position d'Israël à la 18ème place est très remarquable s'agissant d'un pays très jeune, sous très haute tension politique, diplomatique et militaire. Il se place avant de grands pays comme le Japon, la France, l'Italie mais derrière les États-Unis,  le Royaume uni, le Canada, etc.

Les tableaux détaillés sont consultables à partir de l'adresse : http://hdr.undp.org/en/data.

Le texte ci-dessous,un éditorial de Jerusalem Post intitulé en anglais "Celebrating Israel", donne une vue d'ensemble des résultats obtenus par Israël.]

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La perception d'Israël dans le monde entier tend à être négative, en particulier chez ceux qui n'ont jamais visité le pays. C'est pour une bonne part le résultat d' informations biaisée diffusées par les médias, de la propagande, de mensonges purs et simple.

Mais selon l'Indice du Développement Humain de l'ONU publié cette semaine, les choses ne vont pas si mal dans l'État juif. En fait, elles vont plutôt bien.

14 déc. 2015

L'idiot utile du palestinisme serait-il un tantinet demeuré ? par דוב קרבי

Je trouve sur le site de la SPP cet article, datant de dix mois, d'Annette Fréjaville. Outre l'aspect psychanalytique intéressant -- n'ayant rien à voir avec le Moyen-Orient si l'on accepte de ne rien référer aux permanents mensonges propagés par la propagande arabe ou les médias français --, un passage m'a immédiatement évoqué l'attitude psychique des idiots utiles du palestinisme. 

Vrais salauds ou pauvres demeurés ?

Le déni israélien, par Jean-Pierre Lledo


 Je l’ai dit par ailleurs[1], un mal ronge l’Occident : le déni de la nuisance islamique et de la relation incestueuse de l’islamisme avec l’islam. Et comme si l’apocalypse des deux Tours Jumelles du 11 Septembre 2001 n’avait jamais eu lieu, le président actuel Hussein Obama et la postulante du même parti à la prochaine présidence, Hilary Clinton, viennent tous deux de se précipiter pour nous annoncer que le récent massacre en Californie, quelques jours après celui de Paris, commis et revendiqués dans les deux cas par des militants du Califat islamique du Moyen-Orient (ISIS), n’avait ‘’rien à voir avec l’islam’’… Car tout comme la plupart des dirigeants occidentaux, souvent même sans avoir lu une seule fois le Coran dans son intégralité, ils se permettent de parler au nom et en place de théologiens musulmans qui, eux, le plus souvent restent muets, quand ils ne justifient pas ces actes !
Mais cette figure du déni concerne également et de façon plus inattendue une bonne partie de l’intelligentsia et de politiciens israéliens, qui le plus souvent
tiennent à signifier ainsi qu’ils sont ‘’de gauche’’, puisqu’en Israël le clivage gauche/droite concerne le positionnement par rapport à la question palestinienne plus que les problèmes sociétaux. 

12 déc. 2015

La Terre est un endroit plus sûr depuis jeudi, par Jean Tsadik

Jeudi matin. Le radar du Khetz-3 (Arrow, flèche) détecte dans l’exosphère le missile-cible largué par la fusée Sparrow (moineau), elle-même lancée à partir d’un avion de l’Armée de l’air israélienne. Le radar transmet les coordonnées du gibier – figurant les capacités d’un missile balistique iranien – au BMC (le module au sol de gestion de l’interception), qui analyse les informations fournies et calcule la trajectoire d’interception.
 
Le BMC (Battle Management Control) ordonne le tir du Khetz à partir de la base de lancement de Palmakhim, sur une plage de la Méditerranée. La fusée s’élance en direction de la mer, signant le ciel d’un long panache blanc, et quitte l’atmosphère terrestre.
 
Dans l’espace, le Khetz libère son véhicule-tueur (VT). Ce dernier se réoriente grâce à ses détecteurs embarqués afin d’identifier, de fixer, et de poursuivre l’intrus, capable d’embarquer des ogives multiples contenant des armes chimiques, biologiques ou nucléaires.






















 
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Le largage du véhicule-tueur de l’Arrow-3
Même à Mach 9, l’aérodynamisme est inutile dans l’espace
en considération de l’absence de résistance
 
Le véhicule-tueur ou véhicule-kamikaze fond ensuite vers sa proie à une vitesse de Mach 9, soit environ deux kilomètres et demi par seconde, à une altitude de cent kilomètres de la surface terrestre. Il heurte son objectif – métal contre métal – et le désintègre hors de l’atmosphère terrestre. [Voir le film de l’interception proposé par le ministère israélien de la Défense]
Au sol, les ingénieurs et les responsables du ministère israélien de la Défense et du MDA (l’agence fédérale U.S des missiles de défense), entourés des représentants des sociétés participant au projet et d’officiers de Tsahal, annoncent la nouvelle et se congratulent.

10 déc. 2015

Chronique de Michaël Bar-Zvi | Kaf Het Kislev 5776 - 10 décembre 2015

Depuis plusieurs mois les services de sécurité israéliens ont identifié des signes clairs de la présence en Israël de réseaux à caractère djihadiste et liés de manière directe ou indirecte à l’organisation de l’Etat islamique Daesh. L’éventualité d’un attentat similaire à ceux qu’a connus la France est une hypothèse de travail envisagée sérieusement en Israël. Depuis l’été dernier plusieurs cellules de terroristes possédant des armes lourdes et préparant des actions ont été démantelées.
Hier encore, on a appris que cinq terroristes appartenant à un réseau ont été interpellés il y a quelques semaines. Le plus inquiétant dans cette affaire c’est que toutes ces cellules sont nées au sein de la population arabe israélienne et non dans les zones contrôlées par l’Autorité palestinienne.

Raed Salah, ainsi oint par le Middle East Monitor. On ne rit pas.






















On reconnaît là la stratégie adoptée depuis le début par Daesh, qui consiste à utiliser la population locale pour commettre des attentats, et générer une atmosphère de guerre civile, en faisant monter la haine entre les communautés. Jusqu’à présent Israël a réussi à déjouer ces tentatives, souvent avec l’aide des familles des terroristes potentiels, mais on le sait il y a déjà plusieurs dizaines de jeunes arabes israéliens qui ont rejoint les rangs de l’organisation Etat islamique. Plusieurs d’entre eux ont été arrêtés à leur retour de Syrie via la Turquie, et un réseau a pu être également démantelé avec l’aide des autorités chypriotes.

Le Premier ministre grec Tsipras a conclu un accord de coopération avec Israël sur les questions de sécurités et de lutte contre le terrorisme. Le scénario d’un méga-attentat commis par des arabes israéliens serait catastrophique aussi bien sur le plan intérieur qu’extérieur, et les services de sécurité ont tenté d’impliquer les dirigeants politiques des différents partis arabes, mais se sont heurtés jusqu’à présent à un refus total de coopérer. Pire, ils ont manifesté leur soutien au cheikh Salah, dont le parti vient d’être interdit en raison de ses appels répétés au djihad.

Même les députés arabes chrétiens se refusent à voir la menace, et nient une réalité, dont ils seraient sans aucun doute les premières victimes, comme on l’a vu à Gaza et même à Bethléem. Nazareth, ville chrétienne, est devenu le bastion des extrémistes et ce n’est pas un hasard si les derniers terroristes arrêtés sont originaires de cette ville, dont le maire a pourtant accusé les partis arabes d’irresponsabilité.

Un attentat commis par des arabes israéliens aurait des répercussions économiques immédiates sur cette minorité, et c’est bien sûr ce que cherche Daesh, à savoir rendre la cohabitation entre Juifs et Arabes en Israël impossible. A chaque remous ou vague de violences entre Israéliens et Palestiniens, les tensions entre la majorité juive et la minorité arabe augmentent rendant la situation de plus en plus précaire pour la vie quotidienne.

Une manifestation qui tourne mal à Yaffo, à Haïfa ou à Ramleh entame le capital de confiance et entraîne parfois un boycott des commerces arabes pendant des mois, alors comment imaginer les réactions après un attentat de grande envergure dont les terroristes seraient des arabes israéliens ?

La politique anti-terroriste israélienne a toujours consisté à privilégier l’intervention en amont, mais même le meilleur système peut avoir des failles, surtout face à des ennemis qui nous connaissent bien et vivent avec nous depuis toujours. La vigilance est de mise en Israël, qui ne prend jamais ces menaces à la légère, mais suffira-t-elle à éviter le pire ? Notre force n’est-elle pas aussi avant tout celle de savoir reconnaître nos points faibles ?

5 déc. 2015

Comment contenir la poussée du FN après les régionales, par André Senik

Ne laissons pas le monopole du réel à Marine le Pen 

 

Pour les régionales, la parole est aux électeurs. Et après ?
La première chose à faire, et qui n’est jamais vraiment faite, serait d’exposer les points du discours et du programme de Marine le Pen qui  rendent son parti infréquentable par les républicains et les démocrates. Si les quelques points qui composent la ligne rouge séparant notre démocratie de ses ennemi étaient écrits noir sur blanc, ils mettraient Marine le Pen au pied du mur, et, au cas où elle se positionnerait du mauvais côté de cette ligne rouge, il deviendrait facile de dénoncer le danger que son parti fait courir à la démocratie et à la République, et de convaincre ainsi la partie saine de son électorat.
Si, par contre, elle se positionnait clairement et franchement du bon côté, il deviendrait difficile de la rejeter au nom d’un procès d’intention. Mais l’énoncé de cette ligne rouge concernant les fondements de notre société reste à faire.

Erdogan le pacha, par jean-Paul Brighelli

L'islamisme sous parapluie de l'OTAN.

Dimanche 29 novembre, toute l’UE s’est réunie à Bruxelles pour accorder à la Turquie une subvention (pas un prêt, non : un don gracieux) de 3 milliards d’euros destinés a priori à s’occuper du million et demi de réfugiés syriens transitant par son territoire — et qui n’ont pas vocation à y rester.


Je dis « a priori », parce qu’il ne fait aucun doute que les subsides en question, tout comme les 6 milliards versés en 2010 pour faciliter la « pré-adhésion » du pays à l’Europe, finiront dans les poches des chefs mafieux qui codirigent le pays avec le nouveau Sultan — l’homme qui dézingue les bombardiers russes qui effleurent son espace aérien. Et qui les filme pendant leur chute.

La radicalisation orwellienne des médias, par l'Observatoire des Journalistes et de l'Information médiatique (OJIM)

En France, à l’automne 2015, la radicalisation ne touche pas que certains musulmans ayant résumé leur religion au djihad, celle-ci concerne également un très grand nombre de journalistes qui n’hésitent plus à franchir un stade supplémentaire dans la pratique orwellienne de leur métier, passant de la propagande insidieuse au mensonge le plus décomplexé.

 

Pinocchio en colère, par Vuics