4 nov. 2015

La France, principale puissance ennemie d'Israel en Europe ? par Guy Millière

L’Union Européenne est imprégnée de penchants anti-israéliens, mais en son sein, certains pays sont à l’évidence plus imprégnés que d’autres.

La France est, ce doit être souligné, au premier rang parmi ceux-là. Après avoir été l’alliée d’Israël dans les années 1950, elle a rejoint les rangs de l’ennemi, et ne les a plus quitté ensuite.

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Tout a commencé avec le Général de Gaulle, et celui-ci s’est distingué en décidant d’un embargo sur les livraisons d’armes à Israël au moment même, début juin 1967, où les armées arabes se mobilisaient pour attaquer. Israël n’en a pas moins gagné, d’une manière audacieuse, remarquable et décisive, ce qui est resté dans l’histoire sous le nom de Guerre des Six Jours. De Gaulle en garda une telle amertume que quelques mois plus tard, dans un jet de bile, il s’en est pris à un « peuple d'élite, sûr de lui-même et dominateur ». 

Petit guide de désinformation pour écrire sur Israël, par Jean Szlamowicz

Excellente analyse des moyens propagandistes de la presse hexagonale par Jean Szlamowicz (linguiste, Professeur des Universités, Université de Bourgogne, auteur de Détrompez-vous ! Les étranges indignations de Stéphane Hessel décryptées). Remerciements à Hélène Palma.
 Analyse rhétorique des médias français
Tandis que des Arabes assassinent des civils juifs au couteau, par voiture-bélier, lapidation ou à l’arme à feu, Mahmoud Abbas félicite ces meurtriers, encourage ses partisans à créer des troubles sur le Mont du Temple, trouve que « les Juifs ont les pieds sales » et reçoit une médaille de la ville de Paris au nom de la paix. Comme un salut solennel aux attentats des derniers jours, le député-maire de Tremblay en France hisse le drapeau « palestinien » (« Cet acte s’inscrira dans le cadre de la journée nationale de mobilisation pour la reconnaissance de l’Etat palestinien »). On pourrait penser qu’une telle réalité serait de nature à scandaliser. C’est sans compter le travail de travestissement effectué par les journalistes français.
 
Les yeux grand fermés.

On présente souvent la mission journalistique comme une quête éperdue d’objectivité afin d’informer un public sans repères : il s’agit plutôt de construire l’opinion publique en fonction de préjugés idéologiques et d’un militantisme larvé.

Mythe et réalité, par Zvi Mazel

Faisant fi de l’histoire et de la situation géopolitique actuelle, l’Occident continue de célébrer le narratif palestinien.

Déni habituel : les négationnistes et leurs idiots inutiles ignorent ce drapeau.
Le Moyen-Orient est la proie des flammes ; musulmans chiites et sunnites s’affrontent sans merci au nom d’un même Dieu. Les victimes se comptent par centaines de milliers, mais l’Occident ne semble guère s’en préoccuper. Il continue à soutenir que si un Etat palestinien voyait le jour, la paix reviendrait immédiatement, et que si cela n’arrive pas, Israël en est le seul coupable. Après tout, il est plus facile de blâmer l’unique Etat juif – et seule démocratie de la région – que 22 pays arabes se réclamant de l’islam, religion qui commence à inquiéter sérieusement l’Occident et qui progresse en Europe.
C’est à se demander si l’Union européenne et les Etats-Unis connaissent l’histoire de la région et surtout s’ils ont bien réfléchi aux conséquences catastrophiques que pourrait avoir la création d’un Etat palestinien, surtout en ce moment.

Pasteur en politique, par Dry Bones


--  L'infection ISIS (État islamique) s'étend, comme les souches Hamas et Hezbollah ! !
--  Mais Professeurs, elle s'étendent grâce à des forces invisibles appelées idées. Pour les arrêter, nous devons combattre leurs idées ! !
-- « Des forces invisibles » ! ! Ha Ha !
-- Si nous ne pouvons les voir, elles ne peuvent nous faire mal !
-- Donne-moi une autre bombe antimoustique !
-- Et si nous les frappions à coups de marteau ?

Israël : le terrorisme à l’heure d’Internet, par Orit Perlov