24 nov. 2015

Le Président et le Pardon, par Dry Bones

Tradition de vacances : c'est Thanksgiving et la Maison-Blanche épargnera une dinde.
L'oiseau sera assigné à résidence, obligé de porter un bracelet GPS à la cheville, interdit d'Internet,  interdit de sortie de sa maison entre 7 heures du soir et 7 heures du matin et soumis à des vérifications surprises de la police à n'importe quelle heure.

Les conditions listées dans le dessin d'aujourd'hui sont en réalité les conditions cruelles sous lesquelles Jonathan Pollard est maintenant obligé de vivre.

Éditorial du New York Daily News:

Having spent 30 years in federal prison for spying for Israel, Jonathan Pollard served every

Alain Finkielkraut : «Nous vivons la fin de la fin de l’Histoire»

INTERVIEW EXCLUSIVE – Une semaine après le carnage du 13 novembre, le philosophe exprime son accablement et son inquiétude devant la confirmation du retour violent d’une Histoire qui «n’est pas belle à voir». Il s’élève contre «l’ethnocentrisme de la mauvaise conscience de l’Occident».

«Plus il y a d'immigrés venus du monde arabo-musulman, plus la communauté nationale se fragmente et plus se développe la propagande radicale. Mais est-il encore temps?», se demande Alain Finkielkraut.
Crédits photo : Jean-Christophe MARMARA/Le Figaro
Sa parole exigeante trouve un écho profond dans l’inconscient collectif. Comme il est écouté, comme il est lu, il est régulièrement qualifié de «populiste», en tête de la nuée des «oiseaux de malheurs». Ces intellectuels que certains voulaient faire taire quand il fallait, plus que jamais, les entendre. Dans La Seule Exactitude*, son dernier ouvrage, Alain Finkielkraut intitule son chapitre consacré aux attentats de Copenhague (en février 2015) «Le tragique de répétition».Une semaine après les attentats du 13 novembre, le philosophe espère qu’un sursaut national permettra à la France de reprendre les territoires qui, sur notre sol, sont déjà entrés en sécession culturelle.