5 déc. 2015

Comment contenir la poussée du FN après les régionales, par André Senik

Ne laissons pas le monopole du réel à Marine le Pen 

 

Pour les régionales, la parole est aux électeurs. Et après ?
La première chose à faire, et qui n’est jamais vraiment faite, serait d’exposer les points du discours et du programme de Marine le Pen qui  rendent son parti infréquentable par les républicains et les démocrates. Si les quelques points qui composent la ligne rouge séparant notre démocratie de ses ennemi étaient écrits noir sur blanc, ils mettraient Marine le Pen au pied du mur, et, au cas où elle se positionnerait du mauvais côté de cette ligne rouge, il deviendrait facile de dénoncer le danger que son parti fait courir à la démocratie et à la République, et de convaincre ainsi la partie saine de son électorat.
Si, par contre, elle se positionnait clairement et franchement du bon côté, il deviendrait difficile de la rejeter au nom d’un procès d’intention. Mais l’énoncé de cette ligne rouge concernant les fondements de notre société reste à faire.

Erdogan le pacha, par jean-Paul Brighelli

L'islamisme sous parapluie de l'OTAN.

Dimanche 29 novembre, toute l’UE s’est réunie à Bruxelles pour accorder à la Turquie une subvention (pas un prêt, non : un don gracieux) de 3 milliards d’euros destinés a priori à s’occuper du million et demi de réfugiés syriens transitant par son territoire — et qui n’ont pas vocation à y rester.


Je dis « a priori », parce qu’il ne fait aucun doute que les subsides en question, tout comme les 6 milliards versés en 2010 pour faciliter la « pré-adhésion » du pays à l’Europe, finiront dans les poches des chefs mafieux qui codirigent le pays avec le nouveau Sultan — l’homme qui dézingue les bombardiers russes qui effleurent son espace aérien. Et qui les filme pendant leur chute.

La radicalisation orwellienne des médias, par l'Observatoire des Journalistes et de l'Information médiatique (OJIM)

En France, à l’automne 2015, la radicalisation ne touche pas que certains musulmans ayant résumé leur religion au djihad, celle-ci concerne également un très grand nombre de journalistes qui n’hésitent plus à franchir un stade supplémentaire dans la pratique orwellienne de leur métier, passant de la propagande insidieuse au mensonge le plus décomplexé.

 

Pinocchio en colère, par Vuics