31 mars 2016

Pas de câlin pour les terroristes ! par Raheel Raza

Les attentats terroristes à l'aéroport et dans une station de métro à Bruxelles ont tué 35 personnes et blessé plus de 300 autres. Tout ceci est choquant, écœurant, révoltant...est-ce pour autant surprenant ? Non ! Y-a-t-il une quelconque difficulté à comprendre que l'islam radical a déclaré la guerre à l'Occident ? En bon français, cela signifie : ils vous trouveront et vous tueront où et quand ils le pourront.

Pourquoi ? Parce que les islamistes ont identifié l'Occident comme « Dar al Harb » (terre de guerre), un concept qui les autorise à assassiner n'importe qui dans cet espace.

Chronique de Michaël Bar-Zvi | Kaf Alef Adar Bet 5776 - 31 mars 2016

Boker tov amis auditeurs de Radio J. L’enquête que mène la police militaire israélienne sur le comportement d’un soldat de Tsahal lors de son intervention pour neutraliser un terroriste armé a ému l’opinion publique israélienne. Ce n’est pas le fait que l’armée enquête sur cet attentat qui choque mais c’est de voir un soldat conduit devant un juge avec des menottes aux poignets. Les détails de cette affaire ne sont encore totalement clarifiés, mais il est clair que dans un premier temps le soldat a fait preuve de vigilance et de détermination, même s’il faut comprendre la deuxième partie de l’action et il faut espérer que l’enquête sera bouclée rapidement.
L’assaillant palestinien, qui venait de poignarder un soldat israélien bougeait encore sous sa veste, où il aurait pu cacher des explosifs ou des armes. 

Pactiser avec les terroristes n’a pas évité les attentats, par Manfred Gerstenfeld

Se montrer accommodants envers les terroristes n'a pas aidé les Etats européens à long terme. Au contraire, cela les a empêchés de développer la moindre politique rigoureuse pouvant définir qui ils voulaient accepter.

Les Démocraties européennes face au Terrorisme : d’hier à aujourd’hui

Djihad à Bruxelles, par Judith Bergman

Federica Mogherini, Haute représentante de l'UE pour les Affaires étrangères et la politique de sécurité, a déclaré le 24 juin 2015, au cours d'une bien nommée conférence « Appel à l'Europe V : l'Islam en Europe » :
« L'idée d'un affrontement entre l'islam et l'Occident a induit en erreur nos politiques et nos visions du monde. L'Islam occupe une place dans nos sociétés occidentales. L'Islam appartient à l'Europe... Je n'ai pas peur de dire que l'islam politique devrait faire partie de notre ensemble ».
Neuf mois plus tard, l'ignorance, l'aveuglement volontaire et une parfaite incompétence concernant les fondamentaux les plus basiques de l'islam - que Mogherini trahit par ailleurs dans ses propos - ont engendré un nouveau résultat mortel. Les propos de Mogherini sont pourtant parfaitement représentatifs du discours tenu au public par l'establishment politique et culturel européen.

Trente et une personnes ont été tuées et environ 300 autres blessées dans des attentats qui ont eu lieu à l'aéroport de Bruxelles et à la station de métro Maalbeek, au cœur de l'Union Européenne. Ces attaques terroristes ont été revendiquées par l'Etat Islamique.

Ces larmes d'une naïve irresponsable doivent réjouir les raclures islamistes.

Vers une marranisation de l’existence juive en France, par Georges Bensoussan

C’est un diagnostic clinique de la situation des Juifs de France que nous livre Georges Bensoussan. L’auteur des Territoires perdus de la République (2002) ou de Juifs en pays arabes (2012) s’inquiète de la fragilisation de la communauté juive face à un antisémitisme toujours plus virulent. Et appelle à se dessiller les yeux.
Georges Bensoussan tirait déjà le signal d'alarme en 2002. Les territoires sont plus perdus que jamais.
Treize ans après sa parution, votre livre, Les Territoires perdus de la République (éditions Mille et une nuits), et son titre même se sont installés comme un élément du débat public. Intellectuels, politiques et médias se sont emparés de cette notion. Est-ce selon vous le signe d’une prise de conscience de la réalité que vous mettiez alors en lumière ?

Les attentats de Toulouse et le temps des désillusions, par Richard Prasquier

D’autres crimes ont électrisé notre actualité, et c’est sous leur lumière qu’il faut  réfléchir sur les attentats de Toulouse. Président du CRIF, j’ai vécu ces événements dans l’hyperactivité exacerbée d’un cauchemar éveillé, où brillaient quelques lueurs d'espoir. Car j’ai admiré l’acharnement des services de police, la dignité de la classe politique  suspendant la campagne présidentielle, l’empathie pour les familles, les appels à la cohésion au nom du « plus jamais ça ». Mais j’ai vite compris que les partis pris et  la maladie du déni continueraient. Invité à TF1, critiquant ceux qui par leurs recensions biaisées avaient conforté un Merah prétendant «venger les enfants de Gaza », j'espérais lancer un débat, j’ai reçu une lettre scandalisée du syndicat des journalistes.
Après les espoirs, il y eut donc des désillusions.

Victimes de raclure

10 mars 2016

Attaques terroristes en Israël du 8 mars 2016 : USA et Israël condamnent, le Fatah de Mahmoud Abbas célèbre, la France justifie, par Hélène Keller-Lind

Depuis le 13 septembre 2015 le terrorisme palestinien, initié par l’Autorité palestinienne et le Hamas, frappe Israël quasi quotidiennement. Le reste du monde détourne le regard et rares sont les condamnations, quand les faits ne sont pas manipulés, présentant les Palestiniens comme les victimes. Ce qu’a fait le Secrétaire général des Nations unies qui a justifié le terrorisme, ce que fait la France. Le 8 mars 2016 trois attentats ont été perpétrés alors que le Vice Président des États-Unis arrivait en Israël. Un ancien combattant américain a été poignardé à mort. Joe Biden a fermement condamné ce terrorisme, déplorant le silence de certains. Fatah de Mahmoud Abbas, Hamas et autres terroristes ont célébré le meurtre et les attaques.

 

Six mois de terreur

L'art populaire, facteur de concorde et de paix.

La population israélienne vit depuis près de six mois au rythme des attentats terroristes perpétrés par des Palestiniens et parfois des Arabes israéliens chauffés à blanc par l’incitation officielle à la haine et la violence de Mahmoud Abbas et autres « responsables » palestiniens, dont des religieux. Car ce sont les rumeurs mensongères qu’ils ont répandues qui ont enflammé nombre de Palestiniens, des jeunes ou très jeunes mais aussi des femmes, dont certaines âgées de plus de cinquante ans. Rumeurs affirmant que la Mosquée Al-Aqsa, serait mise en danger par les Juifs voulant la détruire.... Cette vague de violence est d’ailleurs décrite chez les Palestiniens comme « l’Intifada Al-Aqsa », ou soulèvement de Jérusalem.


8 mars 2016

Les femmes qui n'aimaient pas la femme... sans voile, par Fatiha Boudjahlat

En cette journée internationale de la femme (1) , je voudrais parler ici des femmes actrices et transmetteuses de la haine et du mépris des femmes. Plutôt que de pleurer sur le sort des femmes présentées trop souvent comme victimes, " je ne veux pas leur dresser un monument, car être victime n'est pas un honneur en soi" (2) . Je vais vous parler de ces femmes ennemies de la femme en général et de la femme occidentale en particulier.

Une femme iranienne refusant l'aliénation.
Par quel vilain tour a-t-on pu voir Clémentine Autain tenir tribune commune avec Tariq Ramadan (3)? Clémentine Autain qui a fait du viol qu'elle a subi l'acte fondateur de son engagement politique et féministe, aux côtés de cet islamiste dont les amis rendent les femmes violées responsables du viol, dédouanent les violeurs, accusent et punissent leurs victimes. 

3 mars 2016

Fiançailles islamo-gauchistes contre l’Occident, par L. Rosenblatt

[Noir, c’est noir ! Rosenblatt, prophète de malheur, dira-t-on sans doute. C’est qu’il nous fait peur avec son scénario-cauchemar... Je l’avoue. Mais... mais s’il avait raison - et il n’est pas impossible qu’il voie juste -, ne convient-il pas de prêter la plus grande attention à ses avertissements, dûment argumentés? Du grand, du terrible, du fascinant Rosenblatt. Menahem Macina.]

Depuis des décennies, toute une partie de la gauche et de l’extrême gauche se vautre dans les aventures tiers-mondistes les plus sordides. Elle s’enthousiasme pour des causes exotiques dont le burlesque du discours ne fait pas oublier le caractère sanglant des régimes. Le marais marxisant a successivement cherché le salut dans la Russie stalinienne, la Chine maoïste, la dictature castriste, en passant par l’Algérie de Ben Bella et quelques despotes africains qui avaient repeint leur politique de terreur de vagues couleurs rougeâtres. Puis elle a manifesté un peu plus que de la tendresse en faveur des atrocités perpétrées par les Khmers rouges (1975) et des balbutiements criminels de l’islamisme iranien (1979).

L’école : le savoir ou la soumission ? par Llewellyn Brown

« Enfin l’inspecteur vint… »1. Le passage d’un inspecteur – à ma demande – fut l’occasion pour moi de prendre à nouveau la mesure de la politique actuelle en milieu scolaire, et de voir à quel point les autorités visent à formater les élèves pour créer des générations de citoyens soumis et manipulables.
 
Qu’est-ce qu’un inspecteur ?
 
On peut débattre autour de la définition de la fonction de l’inspecteur. Intervenant depuis une instance située en dehors de l’établissement, celui-ci a – cela va de soi – pour rôle de vérifier que les professeurs assurent leur mission conformément aux principes édictés par leur ministère de tutelle. Plus largement, on reconnaîtra que l’inspecteur doit vérifier que le professeur enseigne de manière efficace. C’est entendu, mais au-delà de ces platitudes, il importe de savoir ce que fait l’inspecteur aujourd’hui, à une époque où les ministres successifs cherchent à démanteler l’école telle qu’elle fut instituée par la IIIe République.
 
Les pédagogistes et le prof ?
(tableau de Jérôme Bosch)