29 août 2016

Le camarade Mélenchon converti à l'islamo-gauchisme, par Gilles William Goldnadel

Au risque de lasser, d'année en année et d'article en article, j'ai soutenu que l'idéologie islamo-gauchisante rendait fou ou stupide ses tenants et tétanisait ou égarait ses victimes. La semaine écoulée n'a pas, hélas, cruellement invalidé mes observations.

Du révolutionnaire en peau de lapin...
Prenez Jean-Luc Mélenchon, on pouvait tout dire de lui, et je ne m'en suis pas privé, sauf que c'est un imbécile. Ce que je n'ai jamais dit ou penser. Il m'est arrivé de me laisser aller à moquer ce révolutionnaire d'opérette, gardien du temple à la manière du savetier Simon, et se prenant pour l'héritier testamentaire de Maximilien Robespierre.

Qu'est-ce que l'islamo-gauchisme ? par Jacques Julliard

Merci, Monsieur Jacques Juillard, de dénoncer les kollabos du XXIe siècle. Cela nous réconcilie avec certaines idées confisquées par " la gauche ".
ll y a un problème de l'islamo-gauchisme. Pourquoi et comment une poignée d'intellectuels d'extrême gauche, peu nombreux mais très influents dans les médias et dans la mouvance des droits de l'homme, ont-ils imposé une véritable sanctuarisation de l'islam dans l'espace politique français ? Oui, pourquoi ces intellectuels, pour la plupart agnostiques et libertaires, se sont-ils brusquement pris de passion pour la religion la plus fermée, la plus identitaire, et, dans sa version islamiste, la plus guerrière et la plus violente à la surface du globe ? Pourquoi cette étrange intimidation, parée des plumes de la morale ? Pourquoi ne peut-on plus parler de l'islam qu'en présence de son avocat ?
Le résultat est stupéfiant, aberrant. On vient en effet d'assister, en l'espace de deux ou trois ans, à la plus incroyable inversion de presque tous les signes distinctifs de la gauche, ceux dans lesquels traditionnellement elle se reconnaît et on la reconnaît.

Une guerre civile menace la France somnolente, par Ivan Rioufol

Je publie ci-dessous l'article écrit pour Valeurs Actuelles, publié dans son édition du 25 août sous le titre : Menace de guerre civile. Depuis, la décision du Conseil d'Etat, vendredi, de suspendre l'arrêté municipal de Villeneuve-Loubet (Alpes Maritimes) contre le burkini a été saluée comme une victoire par l'islamo-gauchisme. Ce dernier se présente en défenseur du "vivre ensemble", tout en encourageant les manifestations de séparatisme culturel. A ce stade, il n'est pas inutile de relire la déclaration faite en 2002, à destination du monde européen, par le théologien Youssef al-Qaradâwî, référence des Frères musulmans, réfugié au Qatar : " Avec vos lois démocratiques nous vous coloniserons, avec nos lois coraniques, nous vous dominerons ".

Youssef al-Qaradâwî a peut-être un dentiste incompétent, mais sa volonté de nous coloniser et dominer ne fait aucun doute.
A ceux qui dorment, dire ceci : La France n’échappera pas à l’épreuve de force que l’islam colonisateur lui impose. De cette confrontation, la démocratie doit sortir victorieuse. Car un spectre hante l’Europe, le spectre de l’islamiste. Il est, oui, le nouveau communisme, Allah en plus. Islamisme et communisme partagent une même détestation de l’Occident libéral, un même goût pour la terreur, une même dialectique promettant la dictature du dominé. Le nazisme a aussi ses filiations avec l’islam radical qui se lia à Hitler : même culte du peuple supérieur, du chef, du combat, de la mort. Voilà pour le tableau. Il n’autorise plus les "élites" complaisantes à répéter : "Ceci n’est pas l’islam", à chaque attentat perpétré au nom du Coran appliqué à la lettre.

27 août 2016

L'Islam à la « conquête tranquille » de l'Europe, par Giulio Meotti

Le mois dernier, le Wall Street Journal a publié un entretien avec Patrick Calvar, directeur général de la sécurité intérieure (DGSI) en France. « La confrontation est inévitable », a déclaré M. Calvar. Sur sept millions de musulmans, la France compte 15.000 Salafistes « dont le credo radical fondamentaliste est dominant au sein de plusieurs quartiers à forte population musulmane, notamment à la périphérie de villes comme Paris, Nice ou Lyon. Ils prêchent la guerre civile et leurs prédicateurs appellent les musulmans à anéantir les mécréants dans la rue ».

 
Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris, a plaidé l'an dernier pour un « doublement » du nombre de mosquées en France et suggéré que les églises désaffectées soient converties en mosquées. (Image source: TV5 Monde)

Ces salafistes défient ouvertement le mode de vie qui prévaut en France et ne font pas mystère de leur volonté de renverser l'ordre existant en Europe par la violence, les attaques terroristes et l'intimidation physique. Mais si la menace islamiste en Europe se réduisait aux Salafistes, elle serait facile à vaincre.

Palestiniens : un « pays » ou les terroristes deviennent fonctionnaires, par Yves Mamou

Le crime ne paie dans aucun pays, mais pour les Palestiniens de Cisjordanie, le crime est un moyen de devenir fonctionnaire.

Issa Karake, ministre des affaires liées aux prisonniers de l'AP, a défendu à l'occasion d'un meeting en novembre 2013, le droit des Palestiniens d'utiliser l'aide européenne pour payer les « salaires » des terroristes emprisonnés. « Les Européens réclament une utilisation propre de l'argent qu'ils nous donnent... ils ne veulent pas financer les familles de ceux qu'ils appellent des terroristes. Ils doivent renoncer à cette mentalité d'occupés » (Image source: Palestinian Media Watch)
Dans ce bout de territoire dirigé par Mahmoud Abbas et l'Autorité Palestinienne (AP), chaque assassin d'un juif israélien est appelé « martyr ». Ce mot de « martyr » signifie que chaque fois qu'un Palestinien poignarde un juif, il accomplit un acte pieux et vertueux. Le tueur ayant ainsi prouvé qu'il est un bon Palestinien musulman, sa famille devient éligible à une rémunération du « Fonds des martyrs » que gère l'AP. Un fonds utilisé pour rémunérer les prisonniers palestiniens et les familles des « martyrs ».

26 août 2016

La France au défi de la question musulmane, par Yvan Rioufol

Oui, l’islam agresse la France. Et il revient d’abord aux musulmans -- les démocrates, lucides et effarés -- de faire entrer dans le lit de la laïcité une doctrine qui lui est étrangère. La raison critique ne peut soutenir plus longtemps, en effet, que le Coran est un texte tombé du Ciel, sacralisé par une signature divine. Après les tueries de Nice, qui ont ensanglanté, au nom d’Allah, la Promenade des Anglais (86 morts, 400 blessés) le soir du 14 juillet, après l’égorgement dans son église de Saint-Etienne-du-Rouvray, le 26 juillet, du père Jacques Hamel, tentant de repousser ses deux bourreaux aux cris de " va-t’en Satan ! ", après les carnages précédents à Charlie Hebdo, à l’Hyper Cacher, au Bataclan, dans les cafés parisiens, après toutes les autres terreurs islamistes et avant les prochains massacres, il n’est plus possible de taire la question musulmane. 
Terrorisme islamiste : : la partie émergée d'un gigantesque iceberg
Entendre les capitulards et les sophistes éluder cette confrontation nécessaire en associant les musulmans aux juifs persécutés par Vichy et les nazis témoigne de la confusion des esprits qui s’organise, au seul bénéfice d’une idéologie totalitaire et conquérante. 

22 août 2016

La racaille, ferment du djihad ? par Denis Bachelot

La violence est un continuum. Il faut faire le lien entre la culture de la violence du milieu délinquant qui impose sa domination dans les cités ghetto et la radicalisation religieuse des terroristes. 

Dans sa fonction de déconstruction du réel, le discours médiatique ambiant, relayant le propos du pouvoir politique, a introduit un nouveau schéma d’explication pour  commenter les actes de violence de masse qui frappent actuellement l’Europe : la subtile distinction entre « acte terroriste » et agression commise par un « déséquilibré ».  Avant les attentats de 2015 et 2016 qui ont ensanglanté la France, toute une série d’attaques au couteau ou à la voiture folle, en France, en Belgique et aussi en Autriche et Grande-Bretagne, avaient déjà été « vendue » au public  sous l’emballage « acte commis par un déséquilibré » ;  que le déséquilibré en question crie « Allahou Akbar » ne semblait pas alors une cause suffisante pour mettre en avant le caractère politico-religieux de l’agression, si elle n’était pas d’emblée revendiquer par une organisation labellisée. Ainsi, les premiers signaux  annonçant un nouveau type de violence terroriste aveugle ont été largement cachés au grand public par une entourloupe médiatique.

20 août 2016

Turquie : les enjeux d'une purge, par Caroline Galactéros

Le monde est à feu et à sang, le Moyen-Orient est en plein chambardement stratégique, l'Europe est ensanglantée par une vague d'attentats inédite qui vise à provoquer la sidération des populations du continent et de leurs appareils dirigeants... Et, au même moment, des millions de personnes, prises d'une fièvre irrépressible, se lancent à corps perdu, par les villes et les campagnes du monde, à la recherche de petits êtres facétieux et virtuels, purs produits de réalité augmentée, les Pokémon, dissimulés dans les endroits les plus improbables ou choquants. Nulle limite à la vulgarité, à l'indécence ou au ridicule ; tout est jeu, et plus c'est absurde, plus l'on rit, au lieu de pleurer. Un trait caractéristique des grands dépressifs...


Notre monde serait-il au bord du burn-out ? Quoi qu'il en soit, ce grand écart entre le tragique planétaire d'une férocité extrême et l'insoutenable légèreté du non-être manifeste un inquiétant hiatus. Il marque aussi un stade avancé d'abrutissement de masse, de décérébration collective consentie et même jubilatoire. L'homo festivus dans toute sa splendeur et sa vacuité. Un renoncement individuel et collectif à soi-même qui vient donner du grain à moudre à l'ennemi, et peut-être demain, via la géolocalisation de masse permise par le jeu, lui fournira des occasions d'attentats… Un ennemi qui nous observe et trouve probablement ici un autre « argument » pour nous présenter à ses « recrues » comme une espèce dégénérée par sa mécréance, son matérialisme outrancier et son grégarisme festif. Des « recrues » mentalement faibles et dont certaines jouent elles-mêmes peut-être aussi à Pokémon go, mais qui croiront se racheter, échapper à « l'égarement » et à « la souillure » occidentale en libérant leur violence intérieure contre ces masses-cibles sans cervelle et comme offertes au sacrifice.

Le Parti des médias et l'intelligentsia méprisent la réalité, par Brice Couturier

FIGAROVOX. - De septembre 2011 à juin 2016, vous avez été chroniqueur et co-animateur dans Les Matins de France Culture. Que retenez-vous de ce quinquennat sur le plan intellectuel et politique ?
Brice COUTURIER. - Un quinquennat, oui, l'expression est bien trouvée. C'est d'ailleurs un principe de vie: je change d'activité tous les cinq ans. Ces cinq dernières années, j'ai donc écrit chaque jour un éditorial que j'ai lu le lendemain matin sur notre antenne de France Culture, afin de lancer le débat de la deuxième partie des Matins. Lorsque le directeur de l'époque, Olivier Poivre d'Arvor, m'a proposé ce défi, je lui ai fait remarquer que l'éditorialiste d'un journal, c'est quelqu'un qui reflète la ligne éditoriale de ce titre et qu'en ce qui me concerne, je me regardais comme assez décalé par rapport à celle de France Culture. Mais c'était précisément ma différence qui l'intéressait. Il souhaitait que je provoque l'invité des Matins, en lui balançant des idées susceptibles de le faire réagir. Là où l'exercice trouvait ses limites, c'est que je n'étais pas toujours autorisé à répondre à l'invité - notamment lorsqu'il démolissait mon papier. Sans doute fallait-il que le tenant du «politiquement correct» conserve le dernier mot… J'apparaissais ainsi comme un trublion qu'on sort de sa boîte, afin de provoquer un peu, mais qu'on s'empresse de faire taire lorsqu'il a joué son rôle afin que tout rentre dans l'ordre. Dommage, car j'ai travaillé sérieusement chaque sujet de manière à pouvoir poursuivre la discussion en m'appuyant sur des faits.

Un des très rares journalistes relevant l'honneur de cette profession

Ce qui m'a frappé dans les débats des dernières années, c'est la difficulté avec lesquels ils sont parvenus à émerger. Car les plus importants d'entre eux portent précisément sur les sujets dont le «Parti des médias» - pour reprendre l'expression créée par Marcel Gauchet - tente d'empêcher l'évocation… Il y a comme ça, à chaque époque, des problèmes vitaux qui forment comme un angle mort du débat public. Ce sont précisément ceux qui vont décider de l'avenir. En 1936, après la remilitarisation de Rhénanie par Hitler, dans la plupart des médias français, il était presque impossible d'évoquer la perspective d'une guerre avec l'Allemagne. Tous les gens de bien étaient furieusement pacifistes… On trouverait bien un terrain d'entente avec le chancelier allemand, disaient-ils. Mais dans les cafés et les salons, on ne parlait que de ça. 

13 août 2016

Le djihad est un projet de crime contre l’humanité, par Jacques Tarnero

« Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde. » Jamais ces mots d’Albert Camus n’ont été aussi pertinents. Jamais ils n’ont été, hélas, en aussi parfaite résonance avec l’actualité. Comment peut-on continuer à nommer du seul mot de « terroriste » les tueurs islamistes ? Quelle est cette prudence qui refuse de qualifier le « terroriste » ? De quelle couleur politique est-il, de quelle appartenance ? Quelle idéologie l’inspire ? Les tueurs nazis n’étaient-ils que des « assassins », des « criminels » ou bien étaient-ils des assassins parce que nazis ?

Faire l’économie du qualificatif « islamiste » consiste à faire entrer le geste du tueur dans la catégorie du fait divers. Ne pas le faire, c’est intégrer la culpabilité de l’accusation d’« islamophobie ». Elle fait partie de la stratégie discursive de l’islamisme. Elle obéit à une logique de disqualification de la critique. Serait-il ­raciste de regarder de près la matrice islamique de l’islamisme ? Claude Lévi-Strauss ou Germaine Tillon seraient-ils coupables de ce crime intellectuel ?

10 août 2016

Le discours moral de l'Eglise peut-il fonctionner face à l'islamisme ? par Shmuel Trigano

La réaction de l'Eglise de France comme du Vatican à l'assassinat pour motif religieux du prêtre de Saint-Etienne-du-Rouvray est étonnante et pour tout dire extrêmement inquiétante, en tout cas du point de vue d'un observateur juif, autant sur le plan théologico-politique que sur celui de l'Etat et de la citoyenneté républicaine. Certes, la réaction officielle et celles que nous donnent à voir (sélectivement, comme on s'en doute) les médias ne recouvrent pas tout ce que pensent les catholiques et on ne peut pas préjuger de l'énorme pression que le pouvoir socialiste a dû exercer sur ses représentants pour adopter ce que l'on peut définir comme la posture du martyr et non celle du citoyen. 


Sublimer ce meurtre, en sortir par le « haut » - cette posture vertueuse et pleine de hauteur morale, stoïcienne en un mot - fournit, effectivement, à (très) court terme, le moyen d'éviter une cassure et un clash dans la société française. L'assistance en signe de solidarité de quelques musulmans (et Juifs) à la messe dominicale, a été construite par les médias comme l'expression d'une concorde irénique. Cependant, si on pensait dans les termes de René Girard on constaterait qu'elle s'est nourrie du «sacrifice» du père Hamel, un sacrifice au propre, par la mort rituelle qui lui a été donnée, et au figuré: mort pour la « paix ». Sur sa mort, sur sa dépouille, le lien social se serait ressoudé. C'est ce que les médias veulent nous faire croire, selon un schéma anthropologique on ne peut plus classique.

5 août 2016

Magnanville: la déchéance des bien-pensants, par Cyril Bennasar

Qu’on ne se méprenne pas, moi qui caresse l’espoir de voir assignés un jour à résidence aux Mureaux ou à La Courneuve le sociologue relativiste avec l’avocat droit-de-l’hommiste en colocation avec tous ceux qui prennent les racailles sauvages pour des enfants du bon Dieu, je ne viens pas ici diluer la culpabilité du dernier islamiste de l’actualité, musulman impatient et criminel, dans la misère sociale ou dans le racisme français. Derrière le crime, il n’y a qu’un criminel, un seul coupable du meurtre de ce couple de policiers de Magnanville. Mais au-delà, il y a des responsables.


Faut-il encore rappeler que celui-ci comme tous les autres n’était pas témoin de Jéhovah et qu’il n’est pas surprenant qu’un prophète assassin de masse laisse derrière lui pour les siècles des siècles une religion sanguinaire ? Mais ce ne sont pas ces islamistes intolérants et prosélytes à mort, ni bien sûr les 80 % de musulmans français qui observent sans réserve le ramadan que je suis venu ici stigmatiser, ce sont les autres responsables de ce crime. Je veux nommer, accuser, montrer du doigt et clouer au pilori tous ceux qui ont empêché d’empêcher ces meurtres, tous ceux qui sont venus régulièrement, jusque dans ce journal et dans ma radio, mais en se tenant hors de portée de mandales perdues, dénoncer la déchéance de la nationalité comme étant une mesure tantôt « inutile », tantôt « indigne ».

Terrorisme islamiste : le déni européen, par Yves Mamou

Si un groupe de terroristes juifs ou chrétiens perpétrait en Arabie Saoudite, en Egypte ou en Algérie, les mêmes attaques au couteau, à la voiture bélier ou à la kalachnikov que les Français et les Allemands subissent en ce moment, quelle serait la réaction de la population locale ? Elle n'est pas difficile à deviner. Des milliers, voire des centaines de milliers de musulmans enragés descendraient dans la rue tuer, éviscérer, abattre le premier juif ou chrétien qu'ils rencontreraient. En moins de 24 heures plus aucune église ou synagogue ne serait en mesure d'ouvrir ses portes : elles auraient été réduites en cendres.

Pour la BBC en Grande - Bretagne: « un migrant syrien meurt dans une explosion allemande .»
Il ne s'agit pas là de stigmatiser, mais d'expliquer ce que les terroristes recherchent. Gilles Képel professeur à l'Institut d'études politiques de Paris et spécialiste de l'islam et du monde arabe contemporain, explique que l'Etat islamique n'a qu'un seul souhait :
« déclencher la guerre civile. Une stratégie mise en place dès 2005... la multiplication des attentats aveugles va organiser des lynchages de musulmans, des attaques de mosquées, des agressions de femmes voilées et ainsi provoquer des guerres d'enclaves, qui mettront à feu et à sang l'Europe, perçu comme le ventre mou de l'Occident. C'est dans cette stratégie globale que s'inscrivent les attentats d'hier ».