6 avr. 2016

L’arsenal juridique de la Knesset en direction des terroristes mineurs, par Maître Bertrand Ramas-Muhlbach

Le 29 mars 2016, la Knesset a adopté un projet de projet de Loi visant à l’emprisonnement, sous certaines conditions, des terroristes mineurs, âgés de moins de 14 ans. Ce texte devrait responsabiliser les enfants animés de pulsions criminelles à l’encontre les personnes juives, tout comme leurs parents qui cautionnent ces actes terroristes en se retranchant derrières les textes internationaux qui limitent l’emprisonnement des jeunes personnes. La veille, le 28 mars 2016, les députés israéliens ont adopté en première lecture le principe de la suspension des députés israéliens qui violeraient leur serment d’allégeance à l’Etat juif, notamment en incitant les jeunes palestiniens à poursuivre leurs actes meurtriers à l’encontre des juifs. La Knesset entreprend ainsi un travail à la fois pédagogique et répressif pour  stopper la folie meurtrière des jeunes palestiniens, et son encouragement insidieux par les députés palestiniens de la Knesset.   
 
Dans toute organisation totalitaire les enfants sont instrumentalisés.
1° – l’emprisonnement des terroristes mineurs
Depuis le mois d’octobre 2015, les actes meurtriers contre les personnes juives impliquent majoritairement des enfants mineurs armés de couteaux, de ciseaux ou d’objet contondants. En cas d’adoption en seconde lecture, les tribunaux israéliens seront habités à infliger des peines d’emprisonnement aux palestiniens mineurs, âgés de moins de 14 ans, pour les actes commis en Israël, alors que cette prérogative sera dévolue aux tribunaux militaires (compétents territorialement en vertu des accords d’Oslo) pour les crimes commis en Judée Samarie.

Des "Excuses" pour les Terroristes, par Douglas Murray

Le lendemain de l'attentat terroriste de Bruxelles, les couleurs du drapeau belge ont illuminé des monuments au Royaume-Uni. Une partie de la presse britannique a critiqué le pays. Pourquoi, a-t-elle demandé, cette cérémonie bien-pensante, devenue traditionnelle, s'est-elle tenue le lendemain de ces attaques et pas le soir-même ? Pourquoi avons-nous eu un jour de retard alors que d'autres villes avaient pu faire immédiatement un geste de « solidarité » ? Voici ce qu'est notre époque. Voici ce que sont nos questions.

Le soir qui a suivi les attaques terroristes de Bruxelles, des établissements publics en Grande-Bretagne, comme la National Gallery de Londres (à gauche) et l'Hôtel de Ville de Manchester (à droite), ont été illuminés aux couleurs du drapeau belge.

Si on peut se poser une question ici, ce n'est pas de savoir pourquoi il a fallu plus de vingt-quatre heures au Royaume-Uni pour trouver des lumières aux couleurs de la Belgique mais pourquoi, après soixante-sept années de terrorisme, le Royaume-Uni n'a toujours pas trouvé les simples lumières bleues et blanches qu'il faudrait pour projeter le drapeau d'Israël sur un espace public.