14 avr. 2016

Chronique de Michaël Bar-Zvi | Vav Be Nissan 5776 - 14 avril 2016

Le chanteur Renaud aurait-il été touché par la grâce lorsqu’il écrivit sa chanson sur l’Hyper cacher dans laquelle il reconnaît que Jérusalem est la terre de nos pères ? Serions à la veille de temps messianiques où ceux qui ont propagé la haine d’Israël depuis des décennies se rendent compte de leurs erreurs ? On voudrait le croire, même l’espérer, malheureusement je crains qu’un optimisme exagéré ne soit pas de mise pour l’instant, car il ne suffit pas de pleurer à chaudes larmes sur la folie de ce monde, la violence et l’horreur, ou encore d’embrasser un flic entre Nation et République, mais de désigner l’ennemi et ensuite de l’anéantir.
 
Les quatre victimes de l'Hyper Casher.
Les chanteurs, les artistes, et les pitres en tous genres n’ont même pas peur disent-ils, pas étonnant de l’endroit d’où ils parlent ; en revanche les habitants des quartiers et des cités, musulmans, juifs ou catholiques, eux, ont peur de ces grands frères salafistes qui menacent leurs enfants et font alliance avec les délinquants, dealers et autres malfrats qui recrutent pour le djihad et arment leurs assassins.