30 avr. 2016

La soumission, c'est maintenant, par G.W.Goldnadel

Il n’est de pire soumission que celle que l’on nie. La France est soumise. Nous sommes soumis. Le début de l’insoumission commence par la prise de conscience de la grandeur de la servitude.

La position du soumissionnaire

Le paradoxe est grand : c’est au moment précis où l’idéologie islamo-gauchisante aura révélé sa nocivité criminelle et qu’on peut la contester moins dangereusement qu’autrefois, qu’elle poursuit néanmoins inexorablement son chemin sans que rien ne l’arrête.

Sykes-Picot et le Golan, par Zalman Shoval

Un bref rappel historique des accords qui ont dessiné les contours des Etats du Moyen-Orient aujourd'hui en cours d'effondrement, permettra de resituer le contentieux sur le Golan. NdT

Il y a juste 100 ans, le 16 mai 1916, la France et le Royaume-Uni signèrent les accords Sykes-Picot qui ont dessiné les frontières de notre région et facilité dans une certaine mesure la réalisation du projet sioniste. La France et le Royaume Uni étaient motivés par leurs intérêts géopolitiques, mais d'autres facteurs ont aussi joué un rôle, comme les ambitions des nationalistes arabes. Ces derniers pensaient tirer avantage de l'aide qu'il fourniraient au cours la première guerre mondiale aux Français et aux Britanniques opposés aux Allemands et aux Turcs, mais les choses n'ont pas marché comme prévu pour eux.

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Mark Sykes et François Georges-Picot
Les accords Sykes-Picot ont défini des territoires appelés à devenir de futurs états comme l'Irak, le Koweït et la Jordanie qui devaient passer sous contrôle britannique. De son coté, la France obtenait des zones qui sont devenues par la suite la Syrie et le Liban (et aussi une petite partie de la Turquie).