12 mai 2016

Sacrifice et indépendance, par Vic Rosenthal

Mercredi sera pour Israël le jour du souvenir des soldats tombés au combat. Plus de 23.000 militaires sont morts dans les guerres d'Israël (y compris les actions militaires d'avant la fondation de l'État), et environ 4.000 civils ont été tué à la suite de la guerre et du terrorisme.  Ceci est le vrai coût concret du maintien d'un Etat juif. Proportionnellement à la population, c'est environ le même nombre que les Américains qui sont morts dans toutes les guerres de l' Amérique depuis 1775, y compris la guerre civile et les deux guerres mondiales.

Ces Israéliens sont morts pour une seule raison : le rejet arabe et musulman de la souveraineté juive. Pas «l'occupation». Pas les "colonies". Pas les points de contrôle ni la barrière de sécurité. Mais le simple fait de ne pas accepter que l'une de ces terres ne peut être gouvernée par des Juifs. Ils ne l'ont pas accepté en 1920 quand ce ne fut qu'une possibilité, ils ne l'ont pas accepté en 1947 lorsque l'ONU l'a proposé, et ils ne l'acceptent pas en 1948, lorsque les Juifs déclare leur Etat. Ils ne l'acceptent pas aujourd'hui, et il n'y a aucune raison de penser qu'ils vont l'accepter dans un avenir prévisible. Et leur expression de ce refus a toujours été violent.

Un mur pour protèger les innocents contre les colons terroristes arabes, par Jean Vercors

Depuis un mois, un mur de protection s’érige dans la vallée de Crémisan, près de Bethléem et complète la barrière antiterroriste qu’Israël érige depuis 2002. 

La barrière de sécurité déplait aux Roquets d'Orsay et autres antisiomites.

Ce mur vise à protéger les Israéliens des infiltrations de terroristes venant de Beit Jella, une colonie arabe illégale de Judée. Les opposants défendent le droit des terroristes à librement aller tuer des juifs, et ce droit d’aller, venir et tuer est entravé par le mur (le terme mur est en fait inexact car la barrière anti terroriste est à 90 % en clôture métallique et 10 % faite d’un mur en béton).