22 juil. 2016

Henri Tincq, un journaliste intègre, par Dov Kravi

Vous ne connaissez sans doute pas Henri Tincq. Henri Tincq vient d’écrire dans Slate.fr un article intitulé « Le drame des chrétiens d'Orient : rester, résister ou mourir ».


Voici ce qu'il écrit dans un paragraphe évoquant leur sort tragique : « Les génocides des Arméniens et des Assyro-Chaldéens (1914-1920) vont saigner durablement la chrétienté orientale. Plus tard, la montée de l’islam radical en Egypte, la guerre civile au Liban (1975-1990), l’occupation israélienne de Jérusalem-Est et de la Cisjordanie, la Révolution islamique d’Iran, l’infernal chaos irakien depuis 2003, la guerre civile en Syrie depuis 2011 vont accélérer l’émigration en Occident des coptes d’Egypte, des maronites libanais, des grecs-orthodoxes de Palestine, des chaldéens d’Irak, des melkites de Syrie, etc. ».

J'ignorais que « l'occupation israélienne de Jérusalem et de Judée Samarie » avait été à ce point funeste aux chrétiens de cette région. Au contraire, je croyais sottement qu'Israël avait rétabli la liberté de culte pour toutes les religions, une anomalie évidente dans cette région du monde.

Au passage, j'apprends que, aux yeux d’Henri Tincq, la libération par l’État hébreu de Jérusalem et de Shomron d'une occupation jordanienne illégale est équivalente aux pires événements ayant mené le Moyen-Orient à son chaos actuel.

Voilà : vous savez à présent qui est Henri Tincq, journaliste intègre et spécialiste des questions religieuses à la Croix et au Monde de 1985 à 2008.