27 août 2016

L'Islam à la « conquête tranquille » de l'Europe, par Giulio Meotti

Le mois dernier, le Wall Street Journal a publié un entretien avec Patrick Calvar, directeur général de la sécurité intérieure (DGSI) en France. « La confrontation est inévitable », a déclaré M. Calvar. Sur sept millions de musulmans, la France compte 15.000 Salafistes « dont le credo radical fondamentaliste est dominant au sein de plusieurs quartiers à forte population musulmane, notamment à la périphérie de villes comme Paris, Nice ou Lyon. Ils prêchent la guerre civile et leurs prédicateurs appellent les musulmans à anéantir les mécréants dans la rue ».

 
Dalil Boubakeur, recteur de la Grande Mosquée de Paris, a plaidé l'an dernier pour un « doublement » du nombre de mosquées en France et suggéré que les églises désaffectées soient converties en mosquées. (Image source: TV5 Monde)

Ces salafistes défient ouvertement le mode de vie qui prévaut en France et ne font pas mystère de leur volonté de renverser l'ordre existant en Europe par la violence, les attaques terroristes et l'intimidation physique. Mais si la menace islamiste en Europe se réduisait aux Salafistes, elle serait facile à vaincre.

Palestiniens : un « pays » ou les terroristes deviennent fonctionnaires, par Yves Mamou

Le crime ne paie dans aucun pays, mais pour les Palestiniens de Cisjordanie, le crime est un moyen de devenir fonctionnaire.

Issa Karake, ministre des affaires liées aux prisonniers de l'AP, a défendu à l'occasion d'un meeting en novembre 2013, le droit des Palestiniens d'utiliser l'aide européenne pour payer les « salaires » des terroristes emprisonnés. « Les Européens réclament une utilisation propre de l'argent qu'ils nous donnent... ils ne veulent pas financer les familles de ceux qu'ils appellent des terroristes. Ils doivent renoncer à cette mentalité d'occupés » (Image source: Palestinian Media Watch)
Dans ce bout de territoire dirigé par Mahmoud Abbas et l'Autorité Palestinienne (AP), chaque assassin d'un juif israélien est appelé « martyr ». Ce mot de « martyr » signifie que chaque fois qu'un Palestinien poignarde un juif, il accomplit un acte pieux et vertueux. Le tueur ayant ainsi prouvé qu'il est un bon Palestinien musulman, sa famille devient éligible à une rémunération du « Fonds des martyrs » que gère l'AP. Un fonds utilisé pour rémunérer les prisonniers palestiniens et les familles des « martyrs ».