26 sept. 2016

France: les Droits de l'Homme contre le Peuple, par Yves Mamou

Le 13 Août, le tribunal administratif de Nice, France, a validé la décision du maire de Cannes d'interdire le port de vêtements religieux sur les plages de Cannes. Par « vêtements religieux », le juge pointait clairement du doigt le burkini, un maillot de bain qui couvre le corps des femmes musulmanes des cheveux aux orteils.

Scènes de « hard » djihad en France, à Paris ; en novembre 2015, près de 130 personnes ont été abattues par des islamistes.
Les débats liés au burkini en France ne sont que la plus récente des polémiques liées au « textile musulman ». Le voile à l'école, le voile dans la rue, la burqa, le burkini sont le versant « soft » d'un djihad culturel mené avec ténacité depuis trente ans. Quand le « hard » djihad assassine les journalistes de Charlie Hebdo (janvier 2015), des juifs dans un Hypercacher (janvier 2015), des jeunes au Bataclan, deux policiers à Magnanville, (Juin 2016); une foule festive à Nice le soir du 14 juillet, ou un prêtre dans son église de Saint-Étienne-du-Rouvray, le djihad « soft » lui, entreprend de saper de l'intérieur les fondements républicains de la société.