28 sept. 2016

Qui décide de la capitale d’Israël ? par InfoEquitable

En 2012, HonestReporting a obligé le journal anglais The Guardian à s’excuser pour avoir unilatéralementdécidé que la capitale d’Israël n’était pas Jérusalem, mais Tel Aviv. Il ne s’agissait pas d’une simple erreur : lorsqu’une demande de correction lui fut présentée, The Guardian commença par refuser et adopta la position selon laquelle Israël avait tort sur l’emplacement de sa propre capitale. The Guardian ne fit marche arrière et ne s’excusa que sous la menace d’une action en justice.

La Knesset (parlement israélien) et les autres bâtiments gouvernementaux, à Jérusalem
La Knesset (parlement israélien) et les autres bâtiments gouvernementaux, à Jérusalem
Grâce aux efforts de HonestReporting, l’Ofcom, l’organe britannique de régulation de la presse à l’époque, changea ses règles et The Guardian modifia l’ensemble de son « guide de rédaction », ce qui fait que le journal a maintenant pour politique globale de désigner comme capitale d’Israël « Jérusalem ».

Les Implantations Israéliennes, la ligne Violette et le Sourire du Chat, par Malcolm Lowe

S'il est une chose qui embarrasse les vrais amis d'Israël, c'est bien la question des implantations (ou colonies de peuplement) au-delà de la « ligne verte » (un terme trompeur, comme nous le verrons). Le processus est désormais rodé : un homme politique étranger arrive à Jérusalem et prononce un discours authentiquement admiratif sur l'Etat d'Israël et ses réalisations, lequel se conclut généralement par un cri de détresse concernant sa politique d'implantations qu'il juge « illégale au regard du droit international ».

Le chat du Cheshire et ses questions philosophiques...
Ces amis d'Israël commettent, comme nous allons le démontrer, une erreur fondamentale. En raison du caractère interminable des négociations sur une « solution à deux Etats », le conflit entre Israéliens et Palestiniens est appréhendé comme s'il avait toujours été une guerre entre deux Etats. En fait, il a commencé comme une guerre civile sous le mandat britannique en Palestine et s'est poursuivi comme tel jusqu'à la fin des années 1980. A cette époque, presque toutes les colonies de peuplement existaient déjà. Par conséquent, les dispositions du droit international qui pourraient leur être appliquées sont celles qui se rapportent aux guerres civiles, et non à des guerres interétatiques.

Israël n’est ni un colonialiste ni un «occupant», par Alan Baker

A la veille de la réunion annuelle de l’Assemblée générale des Nations-Unies, et devant l’initiative française de relancer le processus de paix sur la base de la sempiternelle formule concernant le « retrait d’Israël des Territoires occupés », nous rappelons une fois de plus la position israélienne, basée sur des principes incontournables du Droit international comme le rapporte ici clairement le juriste Alan Baker.  

L’Etat Juif n’occupe la terre d’aucun Etat

Le droit international définit « l’occupation » comme une puissance occupante de terres appartenant à un Etat souverain étranger. Dans notre cas, l’Etat Juif n’occupe donc aucune terre d’un autre Etat.

Israël, cœur de cible de cette farce qu'est devenue l'ONU.