23 oct. 2016

Cazeneuve, les "sauvageons" et le déni de réalité, par Shmuel Trigano

La multiplication récente d’agressions de plus en plus graves à l’encontre de la police et des enseignants porte à se demander si elles ne sont pas le signe avant-coureur d’affrontements plus graves, d’émeutes. Sont-elles concertées ou tout simplement l’effet de la vacuité du pouvoir ?

Chut ! La culture de l'excuse impose de ne pas dire  " racailles criminelles " mais " sauvageons ".
La grogne policière pourrait être le témoin objectif de cette dernière éventualité. De même que la valse hésitation du ministre de l’intérieur à l’égard des policiers, allant d’enquête administrative à cérémonies de conciliation.