25 juin 2017

Dry Bones retourne au combat

-- Les jeux de réalité virtuelle sont arrivés jusqu'en Israël ! 
-- « Réalité virtuelle » ? ? 
-- C'est quand tu " existes " dans une fiction télé tellement réelle et proche que tu peux presque croire qu'elle est vraie. 
-- Waouh !… Comme le processus de paix palestinien ? !

Le dessin ci-dessus vient de mon tout premier  livre de Dry Bones. Je l'ai dessiné il y a 23 ans. Je suis monté en Israël en 1971. En 1973 j'ai commencé à dessiner Dry Bones. J'ai aimé vivre ici et trouver du plaisir en Israël avec mes compatriotes Israéliens. Mais les constantes attaques contre notre petit pays par les antisémites amers, les Nations unies, les négationnistes, les imbéciles de BDS et les Juifs antisémites ont été implacables. J'ai donc dû revenir au combat pendant toutes ces années.

Be strong, We shall overcome. The book is on sale at Amazon http://amazon.com/author/kirschen 
In addition to the book there's a Kindle copy (and a bookshelf of other Dry Bones books). 
And if you buy a copy PLEASE leave a review. It would be really helpful.

L’innocence des musulmans en colloque, par Mireille Vallette

[NdA : Depuis la votation de 2009, la construction de minarets est désormais interdite en Suisse. Tariq Ramadan a jugé " catastrophique " le résultat du référendum, ce qui témoigne de l'excellence de ce résultat. La bonne santé psychique des Suisses a aussi pu être évaluée en fonction des réactions de la bien pensance française dont le braillomètre à été porté à incandescence.
Néanmoins l'islamisme se répand aussi chez nos voisins transalpins, selon les mêmes stratégies d'entrisme et de dissimulation (taqiya) ayant fait leur preuve ailleurs. Le blog de Mireille Vallette Boulevard de l'islamisme scrute avec vigilance ces manipulations de chattemite.]

Que des universitaires défendent Houria Bouteldja est un crime contre l'esprit, par Laurent Bouvet

FIGAROVOX.- Dans un article du Monde du 10 juin dernier, Jean Birnbaum analysait le malaise d'une partie de la gauche face à certaines dérives de l'antiracisme. Il citait notamment Houria Bouteldja, porte-parole du parti des Indigènes de la République, auteur du très controversé «Les Blancs, les Juifs et nous». En réaction à cet article, une vingtaine d'intellectuels a signé une tribune parue dans Le Monde du 20 juin pour prendre la défense de Houria Bouteldja. Que vous inspire cette tribune et comment expliquez-vous qu'une militante ouvertement raciste, qui semble faire l'unanimité contre elle, même au sein de la gauche, soit encore défendue par certains intellectuels ?
 
Laurent Bouvet (photo François Bouchon/le Figaro)
Laurent BOUVET.- Cette tribune est le énième signe d'un dévoiement du combat antiraciste dans une partie de l'extrême-gauche et de la gauche (c'est vrai en France comme ailleurs). Cette fois, il s'agit principalement d'universitaires et de chercheurs qui défendent l'essayiste Houria Bouteldja comme une militante antiraciste et féministe. Or celle-ci, porte-parole du Parti des Indigènes de la République, tient de longues dates, dans ses interventions publiques comme dans ses livres, des propos ouvertement racistes, antisémites et homophobes.
Mais elle le fait au nom de la « domination postcoloniale des Blancs », d'un « racisme d'État » en France ou encore d'une « intersectionnalité des luttes » des « dominés » de toute nature (sociale, raciale, religieuse, de genre…). Pour ses défenseurs, cela est donc légitime car il ne saurait y avoir de racisme de la part des « dominés » ou des « oppressés ». Leur lutte est en effet à leurs yeux toujours légitime, quel qu'en soit le moyen, puisque menée au nom de « l'émancipation » de ces dominés ou oppressés.

Quand l’étincelle juive d’un milliardaire américain devient un flambeau de Yom HaAtsmaout, par Amanda Borschel-Dan

Pendant des décennies, Michael Steinhardt, la légende de Wall Street était un « athée rongé par la culpabilité ». Aujourd’hui, l’homme de 76 ans qui nous a reçu pour une interview est « un bon vieil athée ». 

Pour Steinhardt, l’État d’Israël, est le joyau de la couronne des juifs laïcs. « Israël est le plus grand miracle du XXe siècle »
Dieu n’entre pas en ligne de compte pour le milliardaire philanthrope, qui a allumé un flambeau pour marquer le passage de Yom HaZikaron à Yom HaAtsmaout. Fortement investi dans la continuité du peuple juif, il fait le pari de miser sur le peuple juif et sur les « extraordinaires accomplissements des juifs laïcs ». 

24 juin 2017

Un livre sur « l’histoire du peuple palestinien » devient best seller en quelques heures ! par Christian Larnet

La particularité de ce livre qui en a fait instantanément un best seller ? Toutes les pages sont blanches.

 


L’auteur précise, en quatrième de couverture : « ce livre est le fruit de nombreuses années de recherches, durant lesquelles des milliers de sources ont été méticuleusement étudiées dans les bibliothèques et les archives.

C’est, sans le moindre doute, le livre le plus exhaustif sur les près de 3 000 ans de l’histoire des Falastiniens, avec une insistance particulière sur les contributions uniques du glorieux peuple falastinien au monde et à l’humanité.

23 juin 2017

Travailler toutes ses heures ? Non mais quel scandale ! par H16

Croustillance d’un mois de juin tout en chaleur : on apprend dans une presse qui fait pourtant d’habitude fort attention à ne pas laisser fuiter d’informations vraiment irritantes que la mairie de Marseille a décidé de prendre quelques mesures musclées dans l’encadrement de ses agents et de leurs horaires de travail. Forcément, la grogne monte. 



Et il y a de quoi ! D’après un passionnant article de la Provence, tout indique que la direction a décidé d’imposer aux agents de la ville de Marseille… de faire toutes leurs heures de travail.

Bonne mère ! Mais c’est la mort d’honnêtes travailleurs que veulent ainsi ces patrons inconséquents ! Imposer ainsi à toute une administration de faire ce pour quoi elle est payée (avec vos sous, au passage), c’est mettre un doigt puis, c’est évident, le bras entier dans un engrenage catastrophique où productivité, efficience et rationalisation seront les mots-clés répétés en mantras capitalistes néolibéraux. D’autant que la mairie a clairement expliqué vouloir remettre un peu d’ordre dans les horaires de travail et les astreintes des uns et des autres aussi rapidement que possible, d’ici à la fin de l’année au grand maximum.

Et ça, les syndicats ne pourront pas l’accepter : l’intersyndicale FSU, CGT et UNSA a déjà appelé à la grève et ses membres rappellent âprement que si la mise en conformité avec la loi est évidemment nécessaire, elle ne pourrait se faire dans la précipitation. Demander subitement aux agents de venir faire toutes leurs heures et de modifier leurs habitudes ancestrales en moins de six mois, c’est plus serré qu’un café de Georges Clooney ! C’est intolérable !

Le documentaire d’Arte d’abord censuré en perspective, par Manfred Gerstenfeld

La suppression initiale d’un documentaire sur l’antisémitisme européen, par la chaîne de télévision franco-allemande subventionnée par l’Union Européenne, correspond bien avec une longue histoire d’information dissimulée sur l’antisémitisme et ses auteurs et propagateurs en Europe. Trois cas extrêmes remontant jusqu’au début de ce siècle, qui sont débattus ci-dessous, illustrent un phénomène bien plus répandu.

Le documentaire censuré d’Arte sur l’antisémitisme remis en perspective historique

Après le déclenchement de la Seconde Intifada à l’automne 2000, une explosion majeure d’antisémitisme a eu lieu dans toute l’Europe Occidentale. Le premier pays où cela s’est manifesté, c’est la France. La plupart des incidents d’antisémitisme violent ont été provoqués par des Musulmans. Le gouvernement du Premier Ministre socialiste d’alors, Lionel Jospin, ne voulait pas reconnaître les faits, sans parler d’identifier la communauté productrice des principaux auteurs de cet antisémitisme.

Le sociologue français Shmuel Trigano, a relaté que cette violence antisémite a rencontré très peu d’écho, à la fois, dans la presse et auprès des autorités publiques, durant plusieurs mois. La police classait beaucoup de ces incidents parmi les actes de « délinquance[1] ». Nous comprenons maintenant qu’en ces années-là, on a généré l’infrastructure mentale pour une émigration assez considérable des Juifs de France.

Malgré le tapage anti-vaccins, la science doit avancer, par André Heitz

La France – le pays de Pasteur – est le pays occidental qui connaît la plus grande défiance envers les vaccins. La gesticulation anti-vaccinale, déguisée en promotion de la liberté de choix et pour partie en « altermondialisme » anti-industrie, y est forte. 

Six mois pour trouver une solution

 

Le droit doit parfois composer avec les contingences de la réalité. Le 8 février 2017, le Conseil d’État a jugé que

la loi, qui n’impose que trois obligations de vaccination, implique nécessairement qu’il soit possible de s’y conformer en usant de vaccins qui ne contiennent que ces trois vaccinations.
Il a, avec pertinence

enjoint en conséquence, dans un délai de six mois, et sauf à ce que la loi évolue en élargissant le champ des vaccinations obligatoires, de prendre des mesures ou de saisir les autorités compétentes pour permettre de rendre disponibles des vaccins correspondant aux seules obligations de vaccination. (les citations sont issues du communiqué de presse).
Cela fait suite à près de 2.300 recours, soigneusement orchestrés et canalisés, et appuyés par des pétitions dont l’une aurait recueilli près de 500.000 signatures (un Français sur 134, difficile à croire !).

Il y a urgence à temporiser !

 

La fabrication de vaccins monovalents ou trivalents (contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite) en remplacement ou complément des plurivalents actuels n’est pas une affaire qui se met en route du jour au lendemain. Les industriels du vaccin ont fait savoir que cela n’était pas possible dans le délai imparti.

Par ailleurs, en février 2016, la ministre de la Santé de l’époque, Mme Marisol Touraine, avait lancé une concertation citoyenne sur la politique vaccinale. Le rapport du 30 novembre 2016 a préconisé notamment de rendre obligatoires les vaccins aujourd’hui encore simplement recommandés. Mme Touraine s’est empressée de… ne rien décider ; un projet de loi aurait certes été préparé. Le dossier est donc sur la table de la ministre de la Santé Agnès Buzyn.

Même pas honte ! par Benoît Rittaud

Il fait chaud ces jours-ci en France, comme quoi le réchauffement climatique c’est pas du bidon. J’ai l’air de caricaturer la position adverse ? Pas du tout : c’est la Convention Cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC) elle-même qui l’affirme. Attention les yeux.

CCNUCCFrance

Il fait trop chaud ? Bon sang, mais c'est bien sûr : la faute au réchauffement climatique !

D’ordinaire, ce genre de réflexion à la « y a pus d’saisons mon bon monsieur » est subtilement camouflé dans divers éléments de langage au conditionnel, genre « Selon plusieurs modèles climatiques, la chaleur exceptionnelle observée ce 14 juin à Grenoble, inédite depuis 1964, pourrait s’observer plus fréquemment dans cette ville à partir du milieu du XXIIIe siècle ». 

Mais cette fois, à ce qu’il semble, le machin climatique onusien (qu’on imagine un peu inquiet à la perspective de devoir se passer désormais des subsides américains qui assuraient jusque là une bonne partie de sa pitance avant qu’un Trump touché par la grâce ne décide d’y mettre fin) a donc décidé de ne plus s’encombrer de ces quelques reliquats d’honnêteté intellectuelle.

À moins d’un retrait assorti d’excuses, la brutalité antiscientifique d’un tel twitt disqualifie la CCNUCC pour exprimer quelque position que ce soit sur la question climatique. Une institution capable de s’abaisser à une propagande aussi pathétique est indigne de la confiance des citoyens et des gouvernements.

Ce twitt aura au moins un mérite : la stratégie de communication délibérément trompeuse dont il est l’expression prouve le bien fondé de la pétition de la CO2 Coalition initiée par Richard Lindzen pour un retrait des États-Unis et des autres pays de la CCNUCC.

L’Iran a raté 6 de ses 7 tirs de missiles sur l'Etat islamique, par JForum

Sources israéliennes : la frappe de missiles tirés d’Iran est un fiasco historique, la plupart des missiles manquant leur cible. Les analystes israéliens réellement scotchés par la mauvaise performance iranienne : 3 missiles se sont lamentablement échoué en Irak, un seul sur sept, a atteint sa cible.

 

C’est un flop, échec cinglant. Ça fait joli sur les photos

La fameuse frappe de missiles tant vantée par l’Iran contre des cibles de Daesh en Syrie, dimanche a été un fiasco rarement égalé, avec six des sept missiles de moyenne portée tirés qui ont lamentablement échoué loin de leurs cibles, selon les sources israéliennes.

Le très puissant Corps des Gardiens de la Révolution d’Iran, la force paramilitaire en charge du programme de missiles du pays, avait déclaré avoir lancé six missiles balistiques Zolfaghar depuis ses provinces du  Kermanshah du Kurdistan, à l’ouest de l’Iran. Ces missiles auraient frappé ce que les Gardiens appellent un centre de Commandement de l’Etat Islamique et une opération devant être menée par une voiture-piégée à Deir Ez Zour, selon Téhéran. Fars, l’agence semi-officielle proclame partout que l’Iran aurait effacé de la panète au moins 360 combattants djihadistes. 

Désinformation : la BBC reconnaît sa faute et présente ses excuses, par InfoEquitable

[note de l'administrateur : la désinformation systématique concernant Israël est devenue une habitude de la presse conforme, convenue mais non convenable. En conséquence, ce blog contient de nombreux articles concernant la scélératesse de ces pisse-copie qui se croient autorisés à instiller leur idéologie aux dépens de l'information. C'est pourquoi je replacerai en chapeau des articles traitant de ce sujet un rappel de la charte de Munich censée réguler l’exercice du journalisme au quotidien. L’ennui est que cette charte n’est pas contraignante : pas d’ordre censé la faire respecter, donc aucun contrôle, donc aucune sanction. Garantis de leur impunité, pourquoi les propagandistes se gêneraient-ils ?  Article 8 : s’interdire le plagiat, la calomnie, la diffamation, les accusations sans fondements ainsi que de recevoir un quelconque avantage en raison de la publication ou de la suppression d’une information.
Article 9 : ne jamais confondre le métier de journaliste avec celui du publicitaire ou du propagandiste.]


La chaîne britannique avait rendu compte de manière particulièrement malhonnête de l’attentat du vendredi 16 juin dans lequel une policière israélienne a été tuée.

Prise en flagrant délit de désinformation anti-israélienne, la British Broadcasting Corporation (BBC) vient de reconnaître publiquement son erreur. Il faut dire que le traitement pour le moins fallacieux de l’attentat commis à Jérusalem, vendredi 16 juin et qui a coûté la vie à une jeune Israélienne, a déclenché un tollé sur les réseaux sociaux. Y compris au plus haut niveau.

L'été. Une fois encore ! par Dry Bones

L'Histoire se répète, encore.

Une fois encore l'Amérique commence sa diplomatie de la navette.
Une fois encore Les Nations unies nous condamnent.
Une fois encore l'été a officiellement démarré. 

Et une fois encore il est trop tard pour commencer un régime pour pouvoir rentrer dans un maillot de bain.

22 juin 2017

Allemagne : les agressions sexuelles de migrants ont doublé en un an, par Soeren Kern

Deux policiers de Bonn ont été démis de leurs fonctions pour n'avoir pas secouru une femme violée par un migrant. Cette relative indifférence de la police a durci l'opinion publique allemande dans l'idée que les autorités ne prennent pas au sérieux la vague de violence sexuelle qui sévit en Allemagne, depuis que la chancelière Angela Merkel a ouvert les frontières à deux millions de migrants d'Afrique, d'Asie et du Moyen-Orient, mettant en danger des milliers de femmes et d'enfants.



L'incident s'est produit le 2 avril aux environs de minuit. Une femme de 23 ans a été violée dans un terrain de camping de la réserve naturelle de Siegaue. Quand le copain de la jeune femme, 26 ans, paniqué a appelé le numéro d'urgence de la police, une femme a décroché. : « Ma petite amie est en train d'être violée par un noir. Il a une machette » a-t-il dit. : « Vous vous foutez de ma g... ? » (« Sie wollen mich nicht verarschen, oder ? ») a répondu la policière. L'homme a protesté : « Non, non ». La policière a répondu : « Hmm ». Après quelques instants de silence, elle a promis d'envoyer une voiture de police pour enquêter. Elle a ajouté, « merci, au revoir » et a brutalement raccroché.

L’enquiquinante image négative des migrants, par H16

On apprend dans la presse — rendue molle autant par les élections que par une canicule qu’elle a longtemps refusé d’appeler ainsi — qu’un barrage de migrants a tourné au drame dans la nuit de lundi à mardi dans le Nord. Saprizut, voilà que le vivrensemble vient de prendre une beigne. 
 
Personne ne semble rappeler qu’on est en France, dans un Etat où, normalement, la loi limite assez clairement le droit des individus à disposer des barrages sur les routes, qu’on soit ou non ressortissant du pays.
Triste accident que celui qui s’est donc déroulé mardi, vers 3h45 du matin, sur l’A16 : tombant sur un barrage de troncs d’arbres posés sur la chaussée par des migrants, deux camions ont brutalement freiné pour tenter d’éviter la collision. Si ces derniers sont parvenus à s’arrêter, la camionnette qui roulait derrière eux n’a pas eu autant de chance et a percuté l’un des poids-lourds puis a pris feu, tuant le chauffeur. L’autoroute a bien sûr été fermée et une déviation, rapidement saturée comme il fallait s’y attendre, a été mise en place. 

Avec une telle description clinique dont la presse est friande au point d’évoquer ensuite calmement le problème général que les migrants peuvent poser avec ce genre de barrages, on en viendrait presque à croire que cet abominable accident qui termine si mal n’est, en définitive, qu’une mésaventure voire une péripétie bien malheureuse qu’on se doit d’endurer, de temps en temps, sur les routes de France (un peu comme le terrorisme qui provoque parfois des petits désagréments ici ou là et auquel il va bien falloir s’habituer, mes braves enfants -- après tout, la cigarette et les mélopées de Kendji Girac tuent plus de monde à l’année, hein). Il manque presque, dans ces articles du Monde ou du Parisien, l’une ou l’autre interjection de dépit sur l’embarras que ces écarts au bon goût et à la festivité citoyenne provoquent pour donner une idée précise de la gêne ressentie dans les classes jacassantes. 

Touche pas à ma raciste ! (ces intellectuels qui soutiennent Houria Bouteldja), par Jack Dion

L’art de tordre les mots et les idées est devenu un sport de haut niveau qui peut mener à tout, y compris à défendre une raciste décomplexée tout en se prétendant de gauche. A preuve le texte publié dans Le Monde sous le titre : « Vers l’émancipation, contre la calomnie. En soutien à Houria Bouteldja et à l’antiracisme politique », signée de quelques étoiles filantes de l’intelligentsia.
 
Les supercherie du moment : antiracisme dévoyé et islamophobie.
Tout est parti d’un article fort documenté de Jean Birnbaum publié dans Le Monde des idées, intitulé : « La gauche déchirée par le racisme antiraciste ». L’auteur y analysait la dérive ethno-différencialiste d’une partie de la gauche ayant rompu avec l’utopie universaliste pour voir dans le Blanc l’ennemi absolu, et dans toute critique de l’islam et de ses dérives le signe extérieur d’un racisme caché.

19 juin 2017

France : la démocratie sans le peuple, par Amram Castellion

La victoire électorale moins importante qu’annoncée, hier soir, des députés macronistes marque à la fois la dernière étape de la prise de tous les pouvoirs en France par le nouveau président et la fin de l’euphorie qui avait suivi sa victoire.
 
A l’issue du premier tour, il était mathématiquement inévitable que le parti macroniste dit « La République en Marche », avec son allié centriste le Modem, obtienne une large majorité des sièges de députés. Mais dès dimanche dernier, la principale faiblesse du mouvement macroniste était devenue évidente. Moins d’un inscrit sur deux était allé voter -- un record historique absolu d’abstention en France. En pourcentage des inscrits, le mouvement macroniste obtenait 15,5 % des voix, contre 10,5 % pour la droite et un nombre presque identique -- autour de 6,5 % à quelques dixièmes de points près -- pour les socialistes, l’extrême gauche mélenchoniste (dite « France insoumise ») et le Front national.
 
Avec la forte diminution du nombre des candidats au second tour, ces pourcentages devaient mécaniquement augmenter. Mais, dans le même temps, l’abstention a fait un bond supplémentaire. Elle a fait voler en éclats son record de la semaine dernière pour atteindre 57,4 % des inscrits.
 
Résultat : le nombre des voix qui se sont portées hier sur le parti du président et son allié est d’environ 8,9 millions, soit seulement 18,9 % des inscrits. La droite remporte 4,7 millions de voix (10,4 % des inscrits) ; le Front national, 1,6 million (3,4 % des inscrits) ; le parti socialiste et les divers gauche, 1,4 million (2,9 % des inscrits) ; et l’extrême gauche (France insoumise et communistes), 1,1 million (2,3 % des inscrits).
 

Allemagne : les crimes " d'honneur " musulmans se multiplient, par Soeren Kern

Le procès d'un Kurde qui a ligoté une de ses trois épouses et l'a traînée au sol derrière sa voiture dans les rues d'une ville de Basse-Saxe a attiré l'attention sur l'épidémie de violence qui sévit actuellement en Allemagne au nom de " l'honneur musulman ".
 
Selon les Nations Unies, plus de 5000 femmes sont assassinées chaque année dans le monde au nom de l’honneur. Assassinées par leur père, leur frère ou leur mari pour avoir osé épouser qui elles voulaient ou pour avoir été vues en public avec un homme.
Image: Asim Tanveer/AP
La violence d'honneur -- qui va de la maltraitance psychologique au meurtre en passant par la violence physique et sexuelle -- est généralement pratiquée au sein d'une famille ou d'un clan par les hommes contre les femmes quand ces dernières sont accusées d'être un vecteur de honte pour la famille ou le clan.

Les infractions d'une femme à l'honneur sont variées : elles vont du refus d'un mariage arrangé, à une relation avec un non-musulman ou à une personne non approuvée par la famille, en passant par le refus de demeurer prisonnière d'un mariage abusif ou le désir de s'ouvrir à un mode de vie jugé trop occidental. En réalité, les lignes entre les crimes d'honneur et les crimes passionnels demeurent floues et tout comportement féminin perçu comme un défi à l'autorité masculine peut entrainer des représailles, parfois extrêmement brutales.

La " paix " avec l'Arabie saoudite, par Dry Bones


Les Saoud semblent prêts à faire une paix publique et officielle avec l’État juif.
Alors qu'ils ignorent l'étendue de la haine antijuive qui infecte leur population locale.
C'est le modèle égypto-jordanien.

Le temps est venu d'exiger qu'un traité de paix avec un pays arabe soit davantage que juste un accord avec les chefs politiques de ce pays. 
Il est temps d'exiger que la " Paix " avec un voisin implique de mettre un terme à l'antisémitisme de la population de ce pays, approuvé par ce gouvernement.

Le film d’Arte sur la haine antijuive sous-titré en Français est encore visible sur youtube : https://www.youtube.com/watch?v=oRVxLVUgxdA.

Le film d’Arte sur la haine antijuive sous-titré en Français est encore visible sur youtube : https://www.youtube.com/watch?v=oRVxLVUgxdA

18 juin 2017

Célébrations de l'assassinat de la jeune Hadas Malka, z"l, par Danilette

Voici les palestiniens qui célèbrent l'assassinat de la jeune israélienne, ils viennent apporter leurs vœux à la mère d'un des terroristes qui a tué cette merveilleuse jeune femme, Hadas Malka, z"l. La famille a de quoi se réjouir, l'Autorité palestinienne par le biais de son président dictateur, au mandat échu depuis 8 ans, Mahmoud Abbas va leur verser une forte rétribution (une assurance mafieuse) qui leur permettra de vivre confortablement et de bénéficier du statut très envié de " famille de martyr " ! Le Président Trump avait demandé à Mahmoud Abbas de supprimer cette rétribution du crime et de faire cesser cette incitation au terrorisme, il avait fait mine d'accepter dans un premier temps pour démentir quelques jours plus tard, les versements continuent à être délivrés, au frais des contribuables européens, américains qui subviennent au budget de l'Autorité palestinienne du Fatah, OLP.

D'où vient le goût prononcé des Français pour la guerre civile idéologique ? par Jacques Tarnero

D'où vient le goût prononcé des Français pour la guerre civile idéologique? Quelle est la source de cet état permanent d'invectives idéologiques qui caractérise le débat intellectuel en France? Si la passion des idées est une constante culturelle française, l'hexagone n'en a pas, pour autant, le monopole. Par contre la violence des débats, les excommunications intellectuelles, la radicalité de leurs fondements théoriques, donne aux débats français une saveur extrême. Quel est ce magister moral que certains, à gauche, s'auto-attribuent, regardant de haut le bon peuple égaré, votant mal ? Cette prétention à la vertu a ses sources, elles sont meurtrières.
 
Cette "plaidoirie d'outre-tombe" que Pierre Victurnien Vergniaud ne put prononcer, sonne comme une invitation à garder les yeux grands ouverts.
Un livre, étonnant, magnifique, explore cette origine. Elle prend la forme d'une plaidoirie, celle qu'aurait pu, (aurait dû) prononcer pour sa défense un député Girondin durant la Convention, ce moment de la Révolution française où la Terreur coupait les têtes de ceux qu'elle jugeait indignes de vivre parce que supposés contre révolutionnaires. Michel Laval est avocat, il est l'auteur de cette plaidoirie. Il la prononce en lieu et place de ce député girondin Pierre Vergniaud à qui Robespierre n'a pas laissé la possibilité de la prononcer. Et pour cause : le talent de Vergniaud disait trop de vérités insupportables que "l'incorruptible" ne pouvait entendre ni laisser entendre.

Michel Laval est à son affaire. Il connaît son sujet. Pour avoir écrit une impressionnante biographie d'Arthur Koestler (L'Homme sans concessions. Arthur Koestler et son siècle (Editions Calmann-Levy. 2005). Il connaît les ravages de la pensée totalitaire et le prix qu'elle fait payer à ceux qui la subissent. Les staliniens, les maoïstes, les polpotiens ont des ancêtres, ils ne sont que des héritiers d'une implacable mécanique intellectuelle qui trouve ses racines dans ce que la logique révolutionnaire produit invariablement : la mise à mort de toute critique.

Les nouveaux racistes de la nébuleuse antiraciste, par Solange Bied-Charreton

Festivals interdits aux Blancs, communautarisme ethnique, instrumentalisation de la discrimination… La nouvelle nébuleuse antiraciste, rarement inquiétée par la justice, n’en finit pas d’attiser la haine.

Manifestation du Parti des indigènes de la République (PIR). Fondé en 2010 sur les cendres du mouvement du même nom, celui-ci constitue, avec la Brigade antinégrophobie, l'avant-garde de l'antiracisme dévoyé. Photo © Baptiste Fenouil/REA
Anne Hidalgo a trouvé « un accord ». Virulente tout d’abord, elle avait lâché, fin mai, le mot d’“interdiction”. Mais la maire de Paris a finalement opté pour un accommodement raisonnable permettant au festival afroféministe Nyansapo — dont 80 % des activités proposées sont réservées aux femmes noires — d’avoir lieu, fin juillet. La Générale, local initialement mis à disposition par la municipalité, accueillera l’espace ouvert à tous et la majeure partie du festival se tiendra quant à elle autre part. Racisme et discrimination sexuelle sont donc légitimés, permis, pourvu que leur scénario se déroule dans un cadre privé. Le collectif Mwasi, organisateur du festival, le précise tout de même : il n’est « ni contre les hommes ni contre les autres groupes ethno-raciaux ». Ceux-ci pourraient même se voir considérer comme alliés, « après concertation des membres du collectif ». Nous voilà rassurés.

Le rétropédalage de l’édile parisienne, qui avait d’abord demandé au préfet une interdiction du festival, en dit long sur l’impuissance politique face à la banalisation d’un phénomène qui a pris de l’ampleur depuis quelques années. En 2010 déjà, Lilian Thuram, les historiens Pascal Blanchard et François Durpaire, l’activiste Rokhaya Diallo et Marc Cheb Sun, alors directeur de la rédaction de Respect Mag, lançaient un appel, relayé par le Monde, pour « une République multiculturelle et post raciale ». Le gros du programme ayant été axé sur la culpabilité postcoloniale et la lutte contre les discriminations subies par les minorités visibles, il faisait présager pourtant exactement le contraire de cette France unie et réconciliée qu’il annonçait. De fait, il ouvrait la boîte de Pandore et une série de prises de parole et d’initiatives déroulent aujourd’hui la feuille de route du Parti des indigènes de la République (PIR), fondé cette même année 2010, sur la base du Mouvement du même nom, qui avait éclos cinq ans auparavant.

Si, pour Sadri Khiari, l’un de ses fondateurs, « le Blanc est un rapport social et non un fait naturel. Il n’existe en tant que tel que comme moment d’un rapport social d’oppression et de lutte contre cette oppression », c’est qu’il est coupable par principe. « Le Blanc est une forteresse inexpugnable », écrit encore Houria Bouteldja, porte-parole du Parti des indigènes de la République, dans les Blancs, les juifs et nous (La Fabrique Éditions). Un discours qui instrumentalise les notions d’exclusion et de discrimination pour faire valoir une prétendue égalité. Au cœur des idées indigénistes, la dénonciation d’un racisme d’État, mais surtout d’une oppression de fait des “ racisés ” par les “ non-racisés ”, logorrhée venant à l’appui d’une idéologie que l’espace médiatique, politique et public dans son ensemble tend de plus en plus à accepter et à banaliser. « Comme à l’extrême droite, il s’agit, explique Fatiha Boudjahlat, candidate MRC aux législatives dans la 4e circonscription de Haute-Garonne, cofondatrice, avec Céline Pina, de Viv(r)e la République, d’appliquer une stratégie de “ retraditionnalisation ” visant à coaliser une communauté, mise à mal dans une société ouverte comme la société occidentale. Avec, selon cette logique, l’idée raciste qu’on n’atteint l’authenticité qu’en restant entre soi, sans mélange. »

Le burkini, offensive islamiste, défendu au nom de la lutte contre l’islamophobie

La reconstruction de l’identité raciale a ses mentors et ses militants qu’ils forment, comme en août dernier, au “ camp d’été décolonial ” de Reims interdit aux Blancs, lequel n’avait rien provoqué de plus que de l’indignation et un débat dans la presse… Au même moment déferlait sur la France la polémique du burkini, offensive islamiste défendue par une partie des féministes, comme la journaliste militante Sihame Assbague, sur le principe de la lutte contre les discriminations envers les musulmans. On retrouvait également dans ces rangs l’historienne activiste Laurence De Cock, pour laquelle, par ailleurs, la question des femmes poussées hors de l’espace public dans le secteur la Chapelle-Pajol, à Paris, n’est qu’une expression parmi d’autres de la “ panique identitaire ” (du nom d’un ouvrage qu’elle a coécrit) de l’Occident face aux cultures venues d’ailleurs et se règle, comme le suggérait aussi Caroline De Haas, par des mesures d’aménagement urbain.

Dévoiement de l’antiracisme, dévoiement du féminisme

Omerta sur la violence d’un racisme excusé, accompagné le plus souvent d’un antisémitisme virulent, au prétexte de défendre de la cause palestinienne. Mépris du corps de la femme, de sa personne. Ce sont également les ingrédients du scandale qui, l’hiver dernier, émailla la bien-pensance en mal de figures victimaires autour de Mehdi Meklat, chroniqueur, écrivain et documentariste issu des banlieues qui crachait à longueur de tweets, depuis de nombreuses années, son admiration pour le djihadiste Mohammed Merah, sa haine des Français de France, des juifs, des homosexuels ou des femmes. Couvert par la presse de gauche, qui connaissait son pseudonyme et passait tout au jeune homme, au motif qu’il faisait partie de la caste des opprimés, sa success story était pourtant impeccable. Si l’emballement médiatique a eu raison de Meklat, une seule opération de com d’Anne Hidalgo a suffi au collectif Mwasi pour gagner la bataille du festival Nyansapo.

Dévoiement de l’antiracisme, dévoiement du féminisme, matérialisés par les ateliers “ non mixtes ” du festival, qui se tiendront comme prévu, fin juillet, malgré la condamnation de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra), assimilée pour l’occasion par les organisateurs à l’extrême droite. « Une vraie régression ethnique », selon Fatiha Boudjahlat, qui rappelle que le développement séparé (femmes séparées des hommes, Noirs séparés des Blancs) est la définition même de l’apartheid. « La victoire politique d’Anne Hidalgo consiste à faire croire qu’elle s’est mobilisée contre le festival alors qu’elle n’a rien obtenu. Elle capitalise sur une absence de résultat. » Les enjeux sont pourtant d’importance si, à en croire les tweets de la maire de la capitale, « Paris est une ville mixte ». Les séminaires de réflexion réservés aux femmes ne datent pas d’hier, le féminisme des années 1970 en faisait son ordinaire, en France ou aux États-Unis. Ils auraient pour vocation d’amener les femmes à parler sans pression et sans jugement. Pourtant, pour ce qui concerne le festival Nyansapo, les intentions sont claires : il s’agit de former des militantes, non seulement en clivant les genres, mais surtout en séparant les ethnies. Ainsi, la présence des hommes, comme la présence des Blancs, est vécue comme une violence en elle-même.

« S’appuyant assez malhonnêtement sur le modèle de la ségrégation raciale aux États-Unis jusqu’aux années 1960, ils sont encore dans la phase de mobilisation et de militantisme, affirme Fatiha Boudjahlat, mais il existe bel et bien un agenda politique, avec des étapes, dont le but est la fragmentation de la société. » Elle oppose cet antiracisme — qui n’est qu’un ethno-différencialisme — au chemin d’émancipation de l’individu proposé par l’antiracisme initial, républicain, fondé sur l’universalisme, pour lequel ce n’est pas la communauté (raciale ou religieuse) qui constitue le projet politique commun, mais bien la nation.

Sans toutefois que le lieu en soit connu, un second camp d’été décolonial est déjà prévu, pour août prochain, « réservé uniquement aux personnes subissant à titre personnel le racisme d’État ». Fatiha Boudjahlat ne se fait aucune illusion. Le Grand Détournement, son livre, qui portera la réflexion sur ces questions, paraîtra aux Éditions du Cerf en septembre prochain.

Quelques vérités sur l’occupation, par Ben-Dror Yemini

Je pense qu’il n’y a pas d’affirmation plus commune que celle-ci : « l’occupation corrompt ».  Un grand nombre d’ONG, d’activistes et d’écrivains s’efforcent de donner du contenu à ce slogan. Le lauréat du Prix Nobel José Saramago a affirmé il y a quelques temps que « ce qui se passe en Palestine est un crime que l’on peut mettre sur le même plan que ce qui s’est passé à Auschwitz ». Auschwitz, rien de moins ?
Partialité anti-israël des médias pour les nuls
Une affirmation plus modérée justifie les appels au boycott en parlant de « destruction de l’éducation ». C’est l’argument avancé, par exemple, par le Professeur Lawrence Davidson pour justifier son soutien au boycott. L’auteur Yitzhak Laor alla jusqu’à écrire que « les chambres à gaz ne sont pas le seul moyen de détruire une nation. Il suffit de provoquer un taux élevé de mortalité infantile ».
Il y a des milliers de commentaires et publications de ce type qui décrivent la vie des Palestiniens comme un enfer sur terre. Une part importante de ces publications provient d’Israéliens. Certains sont des gens sans scrupule. D’autres, les plus modérés, déforment légèrement les faits afin « d’ouvrir les yeux du monde et de sauver Israël de lui-même ».
Un grand nombre d’Européens croient en la véracité de ces récits horribles. Diverses enquêtes d’opinion montrent que bien des résidents de pays européens, parfois même la majorité, croient que ce que les Israéliens font aux Palestiniens est semblable à ce que les Nazis firent aux Juifs. La propagande de l’horreur est en train de gagner.

Pour en finir avec le procès permanent en islamophobie par Guylain Chevrier

Voilà un de ces sujets qui n’aura donné lieu à aucun débat de fond dans cette campagne électorale, malade du « jeunisme » et creuse à en pleurer, alors qu’il est au cœur des enjeux de société et une des premières préoccupations des Français. C’est plus que jamais le moment de ne rien lâcher à cet endroit sur la bataille des idées, alors que de nombreux élus espèrent se faire élire en jouant sur les ambiguïtés d’un vote communautaire, religieux, de certains de nos concitoyens. N’y aurait-il pas là de quoi alimenter le projet de loi du gouvernement sur la moralisation de la vie publique, afin de casser un clientélisme politico-religieux aux mille risques et au passage, anticonstitutionnel ? La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale, est-il écrit à l’article Premier de notre Constitution. J’espère à travers cette contribution participer d’éclairer la réflexion sur la supercherie que constitue le procès permanent, fait à la société française, en islamophobie.
 
Guylain Chevrier : Le terme islamophobie, une supercherie psychologique

Islamophobie ? L’instrument d’une propagande religieuse contre la République !

Le terme islamophobie a envahi le débat politique sur la place de l’islam dans notre société. Il servirait la défense des musulmans, présentés comme y subissant une hostilité permanente. Une victimisation sujette à caution, au regard d’un concept d’islamophobie systématiquement mobilisé pour contester les lois de la République, dont la laïcité est la principale cible. La mise en avant de l’islamophobie se révèle ainsi bien plutôt servir une conception agressive du religieux, que de défendre la non-application du droit commun à des croyants. Il est devenu impérieux de déconstruire l’idéologie qui se cache derrière ce terme, qui est le fer de lance de la contestation de notre modèle républicain.

Arte France censure. Arte Allemagne sauve l'honneur en diffusant le documentaire sur l'antisiomitisme.

[NdA : Le film d’Arte sur la haine antijuive sous-titré en Français est encore visible sur youtube : https://www.youtube.com/watch?v=oRVxLVUgxdA.
Arte, la chaîne Shoah friendly mais israélophobe semble avoir gagné. Pour le moment. Car j’espère que ce navrant épisode sera l’occasion de mettre à jour l’antisiomitisme qui se généralise en Europe, et la veulerie de la presse aux ordres des roquets d’Orsay.

Cependant le documentaire refusé par Arte sera diffusé en Allemagne par la 1e chaine publique ARD.
« La Première va diffuser mercredi prochain (à 20H15 GMT, ndlr) le documentaire produit pour Arte +Les nouveaux visages de l’antisémitisme+ », explique dans un communiqué ARD, dont l’une des chaînes de son réseau de télévisions locales, WDR, avait commandé le film et avait également renoncé à le montrer.

« Le thème du documentaire est important pour nous (…) Nous avons examiné le film de façon intense et j’ai pris la décision de soumettre de façon transparente ce documentaire au débat », a déclaré Tom Buhrow, le directeur d’ARD, cité dans le communiqué.
La diffusion sera ainsi suivie d’une discussion, précise ARD.
« Je pense qu’il est juste qu’un large public ait maintenant accès à ce documentaire controversé, et cela en dépit de ses défauts » afin que « chacun puisse se faire une idée », poursuit Volker Herres, patron des programmes de cette chaîne de télévision, également cité dans le communiqué. http://www.france24.com/fr/20170616-antisemitisme-le-documentaire-refuse-arte-diffuse-allemagne 
Merci au blog " L'avis sauve à condition d’espérer "
http://lavissauveacondition.blog.lemonde.fr/2017/06/14/un-documentaire-desesperant/#comment-1263]

Une chose est sûre : le documentaire « Un peuple élu et mis à part : L’Antisémitisme en Europe » semble bien en contradiction avec la ligne éditoriale d’Arte. La chaîne culturelle franco-allemande fait preuve d’une méfiance sourcilleuse face aux informations rapportées par le reportage et choisit de ne pas le soumettre au jugement de ses téléspectateurs.

17 juin 2017

Le livre négationniste de Mahmoud Abbas traduit en hébreu, par YA

Le négationniste Faurisson est adoré par une grande partie de la gauche et de l’extrême gauche française et même par un grand nombre dans la droite républicaine. Évidemment le Faurisson dont nous parlons est un « Faurisson arabe » à qui on pardonne tout et spécialement son révisionnisme. Il s’appelle Mahmoud Abbas.

Si vous trouvez un candidat du Front National qui a soutenu les thèses révisionniste de Faurisson il sera dénoncé par ces mêmes bien pensants et voué à la mort politique. En revanche Abbas peut exprimer les mêmes idées de l’idéologue d’extrême droite et nos bien pensants français font semblant de ne pas être au courant du fait qu’Abbas exprime les mêmes idées nauséabondes et antijuives que Faurisson.
Mahmoud Abbas est l’un des principaux négationnistes de la Shoah dans le monde. Dans sa thèse présentée en 1982 en Union soviétique sous le titre « L’autre visage », il démontrait « les liens secrets entre les nazis et la direction sioniste ». Lorsqu’il a cité de nombreuses fois Robert Faurisson, Mahmoud Abbas a également nié la réalité des chambres à gaz. Il a  également contesté le nombre de victimes juives lors de la Shoah. Depuis, le chef de l’Autorité Palestinienne n’a jamais renié sa thèse. Elle trône toujours sur le site de l’AP accusant le sionisme d’être équivalent au nazisme. La dernière édition du livre rédigé sur cette thèse date de 2011 à Ramallah !
Jocelyne Lévy


La traduction, en hébreu, du livre écrit par le chef de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a levé le voile sur ses théories négationnistes. Cet ouvrage, l’Autre face (voir couverture), publié en 1982, se base sur la thèse de doctorat d’Abbas, consacrée aux relations entre le nazisme et le sionisme.

 
La couverture du livre du kleptocrate négationniste " partenaire de paix ".
Abou Mazen n’a jamais renié ce livre qui orne, en arabe, son site officiel. Pourtant, il y affirme, entre autres, que la Shoah est une « conspiration juive ».  C’est le Dr Adi Cohen de la faculté d’études du Proche-Orient à l’université de Bar Ilan, qui a traduit les écrits du chef de l’Autorité palestinienne, qui présentent un dirigeant arabe qui nie la Shoah depuis quarante ans.

15 juin 2017

Six photographies inédites d'une visite en Allemagne nazie du Mufti Haj Amin al-Husseini

The photographs show al-Husseini, accompanied by a number of Nazi senior officials, dressed in uniforms, and a number of government officials, dressed in civilian clothes, during a tour apparently held at a camp in Germany (possibly, a camp of The German Labour Front). A lineup held for the visitors of the camp is seen in some of the photographs.


These photographs, previously unknown, document an unidentified visit to Germany by al-Husseini. We were unable to identify the men in the photographs. However, according to some speculations, among the photographed are possibly the Croatian politician Mile Budak (a member of the Ustase Party who served as Croatian envoy to Germany in 1941-1943), Iraqi politician Rashid Ali al-Gaylani, Fritz Grobba (the German ambassador to Iraq, later in charge of Middle Eastern affairs at the German Foreign Ministry, known for his ties to al-Husseini and Rashid Ali al-Gaylani during al-Gaylani's revolt against the Iraqi government and in the following years) and the Austrian politician Arthur Seyss-Inquart.

Islamisation: Erdogan construit un réseau de partis politiques à sa main en Europe, par Yves Mamou

La mécanique des élections législatives commencée le 11 juin est en cours, les premiers résultats tombent. Une affaire qui roule ? Pas vraiment !
 
Quel est leur programme ? Tout ce qu'il y a de plus classique pour un parti islamiste. Le tout est enveloppé dans le drapeau de la « lutte contre l'islamophobie », un concept inventé pour taxer de racisme et clore le bec de tous ceux qui pourraient être tentés de critiquer l'islam.

Un nouveau parti musulman a surgi dans le spectre politique français : le Parti Egalité Justice (PEJ). Ce n'est pas la première fois qu'un parti musulman se crée dans l'Hexagone. « Français et Musulmans » proche de L'Union des Organisations Islamiques de France (UOIF), elle-même émanation des Frères musulmans, en est un autre.

Mais la nouveauté du PEJ tient au fait qu'il fait partie d'un réseau de partis politiques construit par le président de Turquie, Recep Tayyip Erdogan et son Parti de la justice et du développement (AKP). Le but de ce réseau est d'influencer chaque pays d'Europe et d'influencer l'Europe à travers sa population musulmane.

La Knesset approuve en lecture préliminaire une loi contre les salaires des terroristes, par Marissa Newman

Le projet de loi, qui permettra de déduire des revenus fiscaux de l’AP le montant versé aux terroristes, franchit un premier obstacle.

La Knesset a approuvé mercredi en lecture préliminaire un projet de loi qui réduirait radicalement les fonds alloués à l’Autorité palestinienne (AP) en raison des salaires que Ramallah octroie aux terroristes et à leurs familles. Quarante-huit membres de la Knesset ont voté en faveur du projet de loi, et 13 s’y sont opposé.

Des responsables israéliens ont indiqué mercredi que les Palestiniens versaient toujours des subventions aux terroristes incarcérés, contrairement à ce qu’avait affirmé le Secrétaire d’État américain Rex Tillerson.

Dans le cadre de ce projet, Israël réduirait d’un milliard de shekels le revenu fiscal qu’il perçoit pour les Palestiniens et qu’il leur reverse, soit l’équivalent du montant que Ramallah alloue aux terroristes et à leurs familles, une pratique qu’Israël et la communauté internationale tentent de stopper.

Elazar Stern (photo credit: Kobi Gideon/Flash90)
Elazar Stern, ancien général de l’armée israélienne et député de Yesh Atid. (Crédit : Kobi Gideon/Flash90)

Rédigé par le député Elazar Stern (Yesh Atid), le projet de loi a été cosigné par des membres de la Knesset appartenant à la coalition et à l’opposition, notamment par le président de la coalition David Bitan et le président de la commission des Affaires étrangères et de la Défense Avi Dichter, tous deux du Likud.

La commission des Affaires étrangères et de la Défense, aussi puissante que secrète, a été chargée mercredi de préparer le projet de loi pour les trois prochaines lectures nécessaires à l’adoption de la loi.

Eli Ben Dahan (HaBayit HaYehudi), vice-ministre de la Défense, a soutenu le projet de loi mercredi, affirmant que « ce n’est pas possible que [les Palestiniens] cherchent à faire la paix avec Israël, tout en continuant à financer le terrorisme ». « La première étape de la normalisation avec l’Autorité palestinienne sera de couper [ses liens] avec le terrorisme », a-t-il ajouté.

Le projet de loi a été jugé « draconien » par le député Youssef Jabareen, de la Liste arabe unie. « C’est une punition collective contre l’ensemble de la population palestinienne, a-t-il affirmé. Il n’y a quasiment aucune famille qui n’a pas un proche qui soit prisonnier sécuritaire. »