1 janv. 2017

Les voeux de Patricia La Mosca, journaliste de la Ména à Paris

Les vœux des autres journalistes et correspondants -- fort intéressants car venant de plusieurs régions qui nous intéressent -- de la Ména sont à consulter sur leur site Menapress. J'ai reproduit ceux de Patricia La Mosca, particulièrement préoccupée par la situation française.
 
Dans certains secteurs, un flic en uniforme risque tout simplement sa peau.
Pour la plupart des habitants de Paris intramuros, le 93 ce n’est pas Paris et les territoires perdus de la République ne sont pas en France. Ils ont tort, tort de faire l’autruche. Je continue de m’y rendre chaque semaine et pour trois raisons : parce qu’eux n’y vont jamais, parce que c’est là que se trouve notre plus sérieux problème, et parce que cette cohabitation à distance me passionne.
 

Relever la Souveraineté Davidique, par Shmuel Trigano

Nous vivons un moment d’une grande intensité de sens, je dirais même un moment « prophétique ».


Après le vote en standing ovation du Conseil de sécurité, vient le tour de la conférence que la France réunit à Paris, le 15 janvier. Du concert de toutes les nations ( ce que représente le Conseil de sécurité) aux 70 Etats réunis à Paris, le message est clair : d’un côté les nations, de l’autre Israël. C’est un événement à la fois politique et symbolique majeur et je ne sache pas qu’il ait un précédent, une telle réunion globale où l’on décide du sort des Juifs, si ce n’est la Conférence de Wansee où se décida la solution finale et son rachat : le vote de l’ONU en 1948. La perversion du langage et le mensonge institué de toutes parts dont nous sommes les témoins à notre époque rappellent d’ailleurs clairement les époques nazies et staliniennes. Et quel chiffre symbolique que ces 70 Etats, dans sa résonance judaïque, car, au regard de la tradition juive, l’humanité est composée de 70 nations, plus une, hors décompte, Israël…

Quel crime abominable Israël aurait-il commis ?