10 janv. 2017

La guerre de la France contre Israël, par Stéphane Juffa

Depuis quelques années, il existe un état de guerre permanent entre la République française et l’Etat d’Israël. Plus précisément, et quel qu’ait été le parti au pouvoir à Paris, c’est la France qui mène une Guerre Froide contre l’Etat hébreu, sans que ce dernier ne riposte ou ne conduise à son tour d’actions belliqueuse contre l’agresseur.
 
Sous les dorures du Quai d'Orsay, la purulence de l'antisémitisme ?
Une guerre froide est une forme de conflit, mais pour en comprendre les tenants et les aboutissants, il faut d’abord définir ce qu’est-ce qu’une guerre ? Une guerre est un conflit pouvant prendre plusieurs formes distinctes – militaire, secrète, diplomatique, médiatique – dont l’objectif final consiste à affaiblir, à éradiquer ou à occuper le pays ou l’entité que l’on a décidé de combattre.

L’ONU, pompier incapable devenu pyromane, par Gilles-William Goldnadel

Avoir l’honneur d’écrire dans l’hebdomadaire fondé par Raymond Bourgine, courageux défenseur de l’alliance franco-israélienne, autorise toutes les audaces à l’heure de l’unanimisme niais de la classe politique et médiatique en faveur de la résolution onusienne et me dispense dans le même mouvement d’avoir à me défendre d’une trop subjective tribalité.
Symbole des ravages de l'ONU ?

L’ONU, pompier incapable devenu pyromane

Je relisais hier La guerre des six jours du grand Pierre Boutang, publié récemment par les éditions « Les Provinciales », dirigées par l’excellent Olivier Veron. Cet ouvrage issu des articles écrits dans le feu de l’été 1967 dans la Nation Française rappelle le lien historique sacré entre Paris et Jérusalem, Saint-Louis et David, la France chrétienne et l’État juif.

En notre période de reniement par l’inculture, je cite cette phrase de ce compagnon de tranchée du philosophe juif Levinas et du philosophe chrétien Gabriel Marcel : « Israël n’est pas incompatible avec l’existence des peuples arabes, en leur diversité, et qui auraient oublié le principe conquérant de l’islam si quelques démagogues (d’ailleurs inspirés d’un autre islam, celui du germanisme nazi) ne l’avaient réveillé, et réveillé contre les seuls juifs. »

France 2 et les revendications de la femme voilée, par Sarah Cattan

Hier, en écoutant l'émission politique que France 2 consacra à Valls, j’ai repensé au discours que tint Boualem Sansal devant un parterre de journalistes réunis à la Fondation Varennes[1]: la France est une pièce essentielle dans le programme de domination planétaire de l’islamisme, asséna-t-il une nouvelle fois, dénonçant notre torpeur devant cette France en voie de faire allégeance au Califat : Je ne veux pas laisser entendre que l’islamisme est fini dans ce pays, simplement parce que le terrorisme a reflué, c’est tout le contraire, l’islamisme a gagné, à part quelques voix dissonantes qui s’époumonent dans le désert, rien ne s’oppose à lui, il a tout en main pour réaliser son objet. 

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Et Boualem Sansal répéta le funeste programme islamiste : briser les résistances, éteindre les Lumières avec un grand L et installer les mécanismes d’une islamisation en profondeur de la société, l’islamisme ne commençant véritablement son œuvre qu’après le passage du rouleau compresseur de la terreur, puisqu’à ce stade la population est prête à tout accepter avec ferveur, humilité et une vraie reconnaissance. Il raconta comment on en était là en Algérie, où le programme se déroule bien, les islamistes travaillant comme à l’usine, contrôlant tout, surveillant tout, et déplora que la France ne sût toujours pas se déterminer par rapport à l’islamisme : est-ce du lard, est-ce du mouton, est-ce de la religion, est-ce de l’hérésie ? Nommer ces choses, elle ne sait pas, c’est un souci. Pendant ce temps, le boa constrictor islamiste a largement eu le temps de bien s’entortiller, il va tout bientôt l’étouffer pour de bon. Insouciante qu’elle est, la mignonne est allée faire amie-ami avec les gros cheikhs du Golfe que chacun sait être les géniteurs et les dresseurs du boa et surtout d’anciens redoutables détrousseurs de caravanes.