22 janv. 2017

La marche des femmes pour l'égalité, par Dry Bones

Des femmes en burqa participent, avec la permission de leur mari, à la marche anti-Trump partout dans le monde pour les " droits des femmes ".

Des marche massive de femmes pour protester contre le déni des droits humains fondamentaux et de l'égalité pour les femmes ? Alors pourquoi ne protestent-elles pas contre les mutilations génitales féminines, l'oppression des femmes dans les états islamiques, etc. ? 

Une islamiste pro-Hamas à la tête de la marche « progressiste » contre D. Trump

Linda Sarsour, l’une des organisatrices de la Marche des femmes qui a eu lieu samedi à Washington D.C., a été récemment aperçue lors d’un grand congrès musulman à Chicago posant avec un homme accusé d’être un financier du groupe terroriste Hamas.

Sarsour, qui est à la tête de l’Association arabe américaine de New York et que le site de la Maison-Blanche appelait du temps d’Obama une « Championne du changement », a pris la parole le mois dernier à la 15e convention annuelle de la Société musulmane américaine et du Cercle islamique de l’Amérique du Nord.

À cette occasion, elle a posé pour une photo avec Salah Sarsour, membre de la Société islamique de Milwaukee et ancien agent du Hamas qui a été emprisonné dans les années 90 en Israël parce qu’il était soupçonné de travailler pour le groupe terroriste.

Sarsour a nié avoir des contacts avec le groupe terroriste. Elle a déclaré en 2012 au New York Times que, si c’était le cas, elle n’aurait pas été nommée par Obama « Championne du changement », cqfd.

Cette militante s’est acquis récemment une renommée nationale. Elle a été déléguée à la convention démocrate et elle est l’une des quatre principales organisatrices de la Marche des femmes.

Elle a d’autres liens de famille avec des gens soupçonnés d’être des agents du Hamas. Bien qu’elle évite maintenant d’en parler, Sarsour a reconnu dans des entretiens passés qu’elle avait des cousins purgeant des peines de prison en Israël pour avoir travaillé pour le Hamas.

Les thèses de Thomas Guénolé sur « l’invention » de l’islamophobie ne correspondent pas à la réalité, par Alexandre Del Valle

Contrairement à ce veulent nous faire croire les partisans de la lutte contre l’islamophobie, les associations antiracistes ont des liens accablants avec les milieux islamistes.


Atlantico : Certaines personnalités ont réfuté, ces derniers temps, l’existence de relations entre les associations de lutte contre l’islamophobie et les organisations islamiques qui prônent la radicalité. Qu’en est-il réellement ?

Alexandre del Valle : Les plus grandes organisations et collectifs qui luttent contre l’islamophobie sont animés par des proches de milieux islamistes et des Frères musulmans. Ce sont même parfois des succursales directes de mouvements radicaux. En Angleterre par exemple, certaines associations sont dirigées par des groupes islamistes pakistanais et Frères musulmans, de même que le CAIR aux Etats-Unis (Council on American Islamic Relations), super lobby islamiste lié aux Frères musulmans et aux monarchies du Golfe qui a même réussi à faire passer l’expression « terrorisme islamiste » pour « islamophobe », et qui a obligé les différents présidents américains depuis les années 1990 à supprimer toute référence à l’islamisme en matière de terrorisme, au profit de l’expression vide de sens adoptée par Obama d'« extrémisme violent ».

La déradicalisation est une illusion dangereuse, par Viviane Seigneur

Viviane Seigneur

Et si on se trompait sur l'efficacité de la « déradicalisation » ? C'est la conviction de Viviane Seigneur, docteur en sociologie et en anthropologie, qui a copiloté une étude sur la violence au sein du CERI CNRS Sciences Po Paris en 2014/2015 et au ministère de la Défense sur la radicalisation. Selon elle, d'autres solutions ont fait la preuve de leur efficacité : les programmes appliqués aux « repentis ».

Le Point.fr : Vous faites partie de ceux qui récusent la lecture du terrorisme djihadiste comme un dysfonctionnement individuel entre pathologie mentale et déviance religieuse. Mais le profil de certains auteurs des attentats qui ont frappé la France, par exemple à Nice le 14 juillet, ne correspond-il pas justement à cette définition ?
 
Viviane Seigneur : C'est justement l'exemple parfait : le psychiatre de Sousse qui avait reçu l'assaillant de Nice déclare sans ambiguïté que l'attentat de Nice « n'est pas l'acte d'un fou, c'est un acte prémédité et exécuté ». Les pathologies majeures présentent une violence rare, généralement impulsive, désorganisée et solitaire. Les « fous » sont incapables de préméditer un attentat. Mais, au lendemain de l'attaque de Nice, l'expertise du psychiatre ne trouve pas d'écho. La France est sous le choc et se réfugie dans des clichés, c'est difficile d'accepter que l'auteur d'un carnage soit sain d'esprit. Pourtant, la barbarie appartient aux gens normaux, c'est une réalité dérangeante.

Procès Bruckner : une défaite pour les «collabos» de l'islamisme, par Laurent Bouvet

Deux associations qui avaient attaqué Pascal Bruckner pour diffamation suite à des propos sur l'islamisme ont été déboutées par la justice. Pour Laurent Bouvet, c'est une victoire importante pour la liberté d'expression.
 
Pascal Bruckner (crédit photo JC Marmara/Le Figaro)
FIGAROVOX. - Pascal Bruckner comparaissait mercredi devant la 17e chambre pour des propos visant deux associations, selon lui, « complices idéologiques » des terroristes : « Les Indivisibles » de la militante antiraciste Rokhaya Diallo (qui n'en est plus membre) et « Les Indigènes de la République » d'Houria Bouteldja. Le philosophe avait déclaré sur le plateau de « 28 Minutes », une émission d'Arte, qu'il fallait « faire le dossier des collabos, des assassins de Charlie » et accusé ces associations de « justifier idéologiquement la mort des journalistes de Charlie Hebdo ». Que pensez-vous de cette décision ? Est-ce une victoire de la liberté d'expression ?

Laurent BOUVET. - Cette décision est importante. D'abord, en effet, parce qu'elle est une victoire de la liberté d'expression. Une liberté d'expression de tous ceux qui refusent de se laisser intimider par les entrepreneurs identitaires, comme les Indivisibles ou le PIR, qui utilisent tous les moyens possibles (des réseaux sociaux à la justice) pour faire progresser leur vision communautariste et séparatiste sur une base ethno-raciale dans la société française.

Islam conquérant : le livre qui sonne le glas pour la France, par Benoît Rayski

Peut-être est-il déjà trop tard ? Peut-être pas si on se décide enfin à résister…


Il y eu un premier livre en 2002 : Les territoires perdus de la République. Il avait été écrit par Georges Bensoussan et un collectif d’enseignant. Il dressait un tableau effrayant de ce qu’on n’avait plus le droit d’enseigner dans nos écoles sous peine de voir de nombreux élèves, plus attachés à la lecture du Coran qu’à celle de Victor Hugo, mettre leurs établissements à feu et à sang. Ce livre sonnait le tocsin. Un peu comme dans celui Günther Grass où le petit Oskar tape désespérément sur un tambour pour alerter, et en vain, l’Allemagne sur la prolifération des chemises brunes dans ce pays.

Sur la question de la paix en Palestine, il faut repartir de zéro, par Mario Loyola

Donald Trump est désormais aux commandes de l'Amérique. L'important article de Mario Loyola qui suit est une synthèse des étapes et des causes de l'échec strident de Barack Obama en matière de paix israélo-palestinienne. Il dégage les orientations clé qui serviront à évaluer la pertinence de la politique du nouveau président.
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Les États-Unis doivent en finir avec leur opposition aux implantations israéliennes et s'occuper plutôt d'affaiblir le potentiel militaire de l'Iran et le terrorisme arabe.

Le coup de poignard dans le dos qu'Obama à infligé à Israël aux Nations unies, pourrait se transformer paradoxalement en bénédiction. La propension d'Obama au radicalisme, qui lui a souvent fait franchir les bornes, a abouti à une reductio ad absurdum de la stratégie politique américaine concernant le conflit israélo-palestinien. Elle rendra la tâche du président élu Trump beaucoup plus difficile s'il reprend ce canevas à son compte sans procéder à une révision systématique. S'il procède à cette révision, nous aurions quelque chose dont nous sommes actuellement privés : une orientation réaliste pour aller vers la paix en Palestine.

La politique américaine actuelle concernant le conflit israélo-palestinien s'est focalisée sur un seul objectif, la solution à deux États imaginée par le président Bill Clinton et adoptée officiellement par le président Georges W Bush. Cet objectif est désormais totalement déconnecté de la réalité. Cela ne veut pas dire que la solution à deux États ne soit pas un bon objectif final, peut-être l'est-il. Mais vu le contexte actuel du Moyen-Orient, un règlement négocié conduisant à une solution à deux États est tout simplement inatteignable. L'isolement international d'Israël, l'acharnement des Palestiniens à persister dans leurs pratiques d'incitation à la violence et de terrorisme, et l'ascension de l'Iran vers l'hégémonie régionale et les armes nucléaires, tout cela contraint Israël à refuser le risque des concessions qui seraient nécessaires pour le règlement définitif du conflit.

Palestiniens brûlant un drapeau israélien près de Bet Et en 2015
Quand Israël à évacué Gaza en 2005, ce territoire est immédiatement devenu pour les terroristes un refuge et une plate-forme de lancement de missiles. S'il se produit la même chose en Cisjordanie, qui borde Jérusalem sur trois côtés, à proximité immédiate des grandes concentrations de population d'Israël, ce serait la fin de ce pays. Dans le contexte actuel, une solution à deux États est l'équivalent d'un suicide. La paix en Palestine n'est pas concevable sur les mêmes bases. L'objectif central de la politique américaine doit être l'émergence d'une situation nouvelle. En conséquence, tous les élément de la politique américaine, y compris ses positions sur les implantations israéliennes, doivent s'intégrer dans une stratégie cohérente et réaliste pour passer de la situation actuelle à la situation souhaitable.

Qui est maladroit : Bensoussan ou Finkielkraut et Jakubowicz ? par Jean-Pierre Lledo

J’avais dernièrement affirmé mon entière solidarité avec Georges Bensoussan attaqué par une organisation islamique de France, pour ne pas dire islamiste… Et je concluais ainsi : la Justice française est-elle déjà en train d’appliquer les nouvelles directives d’Eurislam ? Ce nouvel épisode, démontre en tous cas, s’il en fallait confirmation, que la France où l’on traîne les libres penseurs dans les tribunaux (Philippe Valls, hier, Pascal Bruckner aujourd’hui) avant de les assassiner sur les lieux mêmes de leur job, n’est plus le pays des Lumières. Et à ces Lumières, on ne peut même pas leur souhaiter de reposer en Paix, car si l’incendie du Reichstag en 1933 avait ouvert la voie au totalitarisme nazi, on peut se demander : à quand l’incendie du Panthéon ?
 
Messieurs Finkielkraut et Jakubowicz, c’est vous qui êtes en plein délit de maladresse, pas Bensoussan ! L’univers ashkénaze vous est sans nul doute familier mais vous ignorez tout du monde sépharade et du monde musulman.
Mais aujourd’hui je voudrais dire ma stupéfaction après avoir entendu messieurs Finkielkraut et Jakubowicz, président de la Licra, évoquer d’une même voix ‘’une maladresse’’ de l’accusé. Appréciation d’autant plus choquante qu’elle donne avant même la délibération du tribunal, déjà raison aux accusateurs !