1 mars 2017

Le mauvais procès fait à Georges Bensoussan : inculper une métaphore ne disculpe pas le réel, par Jacques Tarnero

Comment l’Etat qui a été agressé par l’islamisme terroriste peut-il faire procès à un historien qui en dévoile les soubassements idéologiques ? Comment le même Etat qui combat militairement le terrorisme islamiste peut-il poursuivre en justice le combat contre son terrorisme idéologique ? Comment la justice française peut-elle poursuivre un chercheur qui révèle la profondeur des sources anti-juives présentes dans la pensée commune arabo-musulmane ? 

Depuis la conférence de l’ONU à Durban, l’été 2001, sur le racisme, nous savons que l’on peut crier « mort aux Juifs » au nom de l’antiracisme dévoyé
Comment ignorer que le terrorisme islamiste vient plonger ses racines dans ces stéréotypes? Comment des associations antiracistes peuvent-elles être myope au point de se porter parties civiles aux côtés d’une association qui détourne à son profit ce concept faux d’islamophobie ? 

Depuis quand le rejet d’une religion ou d’une idéologie relève-t-il d’une attitude raciste ? Comment peut-on être aveugle, au point de ne pas percevoir cette manipulation sémantique? Quel est ce déni idéologique qui interdit de voir le réel ?