22 mars 2017

(Vidéo) Conseil des droits de l’homme des Nations Unies; Israël accusé de pratiquer l’apartheid. La réponse fracassante de Hillel Neuer met tout le monde K.O, par Jo Golan

Pas de jours de relâche pour le cirque : comme d'habitude, la farce grotesque continue au conseil des droits de l'homme (s'il n'est pas israélien).


Comme à son habitude et de manière traditionnelle  le conseil des droits de l’homme des Nations Unies avait pour ordre du jour de faire condamner Israël . L’ironie de toute cette mascarade c’est que ces accusations viennent de pays musulmans où la notion des droits de l’homme est a mettre au même niveau que celle du respect pour la cause animale, soit quasi néante.

Voici les divers témoignages de ces pays « démocratiques » ou règne la liberté et le respect de la personne donnant la leçon à Israël.
OLP: « Israël a utilisé les pires formes d’abus, de nettoyage ethnique et a imposé un régime d’apartheid ».
Qatar: « Israël continue d’exercer l’apartheid en Palestine, ce qui constitue un crime contre l’humanité ».
Soudan: « La violence et le terrorisme sont exercés contre le peuple palestinien ».
Syrie: «Violations incluant la construction de murs d’apartheid … pour légitimer le vol de terre et pour judaïser Jérusalem.
Bahreïn: «Le mur de séparation est un exemple de la politique d’apartheid pratiquée par Israël … pour légitimer le vol de terre et pour judaïser Jérusalem.
Bahreïn: « Le mur de séparation est un exemple de la politique d’apartheid pratiquée par Israël. »
Arabie Saoudite: « Les pratiques israéliennes sont la discrimination et l’extrémisme … »

ONU Watch (Directeur exécutif Hillel Neuer) : Monsieur le Président, permettez-moi tout d’abord de dire ce qui suit : tout ce que nous venons d’entendre venant des pays les plus violents vis-à-vis des droits de la personne, des droits des femmes, de la liberté de religion, de la presse , de la liberté d’expression est absolument faux (…)
Au cours du week-end, le président Abbas a annoncé qu’il remettait sa plus haute médaille à Rima Khalaf, qui a démissionné de la Commission économique et sociale de l’Asie occidentale, une agence des Nations Unies basée à Beyrouth de 18 Etats arabes, après que le Secrétaire général Guterres lui a demander de retirer un rapport absurde qui accusait Israël « d’apartheid » (…)

[Interruption des objections des Palestiniens, de l’Égypte et du Pakistan.]

Le président donne la parole à UN Watch.
Merci, Monsieur le Président.
Les 1,5 million d’Arabes d’Israël, quels que soient les défis auxquels ils sont confrontés, jouissent de pleins droits, du droit de vote et d’éligibilité à la Knesset, ils travaillent comme médecins et avocats, ils siègent à la Cour suprême.

Maintenant, j’aimerais demander aux membres de cette commission, qui a commandé ce rapport, les États arabes dont nous venons de parler. L’Egypte, l’Irak et les autres :
Combien de Juifs vivent dans vos pays ? Combien de Juifs vivaient en Égypte, en Irak, en Jordanie, au Koweït, au Liban, en Libye, au Maroc ?
Avant, le Moyen-Orient était plein de Juifs.
L’Algérie comptait 140 000 Juifs. Algérie, où sont vos Juifs ?
L’Égypte avait 75 000 Juifs. Où sont vos Juifs ?
La Syrie, vous aviez des dizaines de milliers de Juifs. Où sont vos Juifs ?
Irak, vous aviez plus de 135 000 Juifs. Où sont vos Juifs ?

Monsieur le Président, où est l’apartheid ?
Pourquoi y a t-il une commission des Nations Unies sur le Moyen-Orient qui n’inclut pas Israël ? Depuis les années 1960 et les années 70, ils refusent d’inclure Israël. Où est l’apartheid, Monsieur le Président ?
Monsieur le Président, pourquoi nous réunissons-nous aujourd’hui sur un point de l’ordre du jour qui vise un seul État, l’État juif ?.
Où est l’apartheid, Monsieur le Président ?

La chambre du Conseil de sécurité des Nations Unies se tait un long moment.

http://www.europe-israel.org/2017/03/video-conseil-des-droits-de-lhomme-des-nations-unies-israel-accuse-de-pratiquer-lapartheid-la-reponse-fracassante-de-hillel-neuer-met-tout-le-monde-k-o/ 

Trump impose 9 conditions à Abbas pour la paix, par Donna Karmel

Selon le site israélien DEBKA , des conditions américaines ont été présentées à Mahmoud Abbas, par Jason Greenblatt, émissaire pour la paix au Moyen-Orient, au cours d’une réunion le mardi 14 mars, en vue de relancer les négociations de paix entre Israel et les palestiniens.

Jason Greenblatt et Abou Mazen
Les neuf conditions sont les suivantes :
 
1. Les Palestiniens doivent retourner à la table des négociations sans conditions préalables.

2. Au-delà de l’intervention des États-Unis dans le processus de paix, les Palestiniens doivent également accepter le rôle des principaux gouvernements arabes: en particulier l’Égypte, l’Arabie saoudite, la Jordanie et les Émirats arabes unis.

3. Abbas doit oublier le moratoire sur les colonies juives en Cisjordanie. Au mieux, Israël gèlera l’établissement de nouvelles colonies en Cisjordanie au cours des négociations.

4. L’administration Trump ne sera pas satisfaite des déclarations verbales des dirigeants palestiniens condamnant les actes de terreur, mais insiste sur des mesures pratiques agressives : les médias palestiniens doivent cesser de diffuser des informations anti-israéliennes ; les programmes scolaires palestiniens doivent être purgés de la haine propagande israélienne ; et l’AP doit renoncer à nommer des rues avec des noms de terroristes morts.

5. La porte tournante des « suspects terroristes capturés » doit être remplacée par des enquêtes appropriées. Les suspects doivent être détenus et intimement interrogés pour savoir qui leur a donné leurs ordres, nommer leurs complices et révéler la source de leurs armes et de leurs explosifs avant d’être jugés.

6. L’Autorité palestinienne doit mettre fin à la coutume des envois de fonds aux familles de terroristes tués ou emprisonnés.

7. Les forces de sécurité palestiniennes doivent être profondément réformées, principalement pour mettre fin à la pratique omniprésente du travail au noir, où les membres en uniforme détiennent deux emplois avec deux salaires.

8. L’Autorité palestinienne à Ramallah doit cesser de transférer des fonds à la bande de Gaza, qui servent à renforcer le régime des dirigeants extrémistes du Hamas. Les sommes transférées constituent 52% du budget total de l’AP.

9. L’administration Trump soutient une solution à deux États pour le conflit israélo-palestinien.