10 avr. 2017

En finir avec l'indulgence attendrie envers l'extrême gauche, par G.W.Golnadel

Question simple, empirique: quel camp politique, quel versant idéologique incarne, aujourd'hui, la brutalité et l'intolérance ? Qui, dans les meetings électoraux, organise des concerts de casseroles, des jets d’œufs et de farine ? Qui empêche les candidats d'accéder à leur salle de conférence ?
Réponse : la gauche. Celle qui se réclame de la liberté et de la démocratie universelle

L'indulgence attendrie envers Monsieur Poutou montre à quel point la niaise tolérance envers l'idéologie intolérante de la jactance et de la jacquerie réunies reste encore une spécificité française.
Qui souhaite la mort d'un président démocratiquement élu au suffrage populaire ? Réponse : Laurent Ruquier, préposé d'une chaîne du service public audiovisuel et Guy Bedos, artiste et moraliste. Tous deux très attachés à la gauche et à la démocratie universelle.

Qui conteste dès le lendemain les résultats des consultations populaires, aussi bien en Grande-Bretagne, aux États-Unis, en Serbie, qu'à Notre-Dame des Landes ? 
Réponse : la gauche et l'extrême gauche, extrêmement attachées à la volonté populaire.

Qui, en permanence, aura toujours trouvé toutes les excuses sociales à la délinquance ou au terrorisme le plus aveugle ?
Réponse : la gauche, furieusement opposée à la peine de mort.

Les questions qui précèdent et leurs réponses frôlent la banalité tellement elles sont indiscutables. Elles étaient à la disposition de la droite démocratique et modérée, qui n'en a pas fait un usage immodéré.