25 avr. 2017

Les Américains de " La Paix Maintenant " annulent leur voyage en raison de l’Interdiction d’entrer en Israël !

En Mars, la Knesset a voté le texte de loi interdisant l'entrée en Israël aux étrangers qui ont publiquement exprimé leur soutien au boycott des produits Israéliens de Judée, de Samarie, de Jérusalem Est ou encore du Plateau du Golan.

Cela prouve l'efficacité de cette nouvelle loi ayant pour objectif de refuser l'entrée en Israël aux ennemis d'Israël, ceux-ci ayant pris l'habitude depuis des années de s'afficher avec des terroristes, des antisémites et autres anti-Israéliens
  La branche Américaine de Shalom Arshav a publié un communiqué déclarant : " Notre groupe s'est toujours opposé au Boycott des produits Israéliens et n'a fait que promouvoir le Boycott des produits issus des territoires Palestiniens. Le fait que nous considérons que la 'Cisjordanie' ne fait pas parti d'Israël et du fait que nous considérons que les actions du gouvernement Israélien nuisent à la création d'un Etat Palestinien, nous sommes à notre tour boycottés par Israël. Nous n'avons d'autre choix que d'annuler notre voyage ".
  Les " Américains pour La Paix maintenant " organisent leur voyage de soutien annuel depuis plus de trente ans et c'est la première fois que le voyage est annulé.
  Cela prouve l'efficacité de cette nouvelle loi ayant pour objectif de refuser l'entrée en Israël aux ennemis d'Israël, ceux-ci ayant pris l'habitude depuis des années de s'afficher avec des terroristes, des antisémites et autres anti-Israéliens... Cette période est révolue et c'est tant mieux.

Briser la volonté de combattre des Palestiniens, par Daniel Pipes

En novembre 2015, Daniel Polisar du Shalem College de Jérusalem a suscité la polémique sur la question des relations israélo-palestiniennes en publiant son essai intitulé What Do Palestinians Want ? (Que veulent les Palestiniens ?). Dans cet ouvrage, après avoir étudié 330 sondages destinés à « comprendre le point de vue des Palestiniens ordinaires » sur Israël, les Israéliens, les juifs et l'utilité de la violence contre ces derniers, il a constaté que les agresseurs palestiniens sont « vénérés » par leur société, avec tout ce que cela implique.

Amin al-Husseini passant en revue des troupes SS bosniaques.

Daniel Polisar a à nouveau alimenté le débat en publiant Do Palestinians Want a Two-State Solution ? (Les Palestiniens veulent-ils une solution à deux États ?). Cette fois, l'auteur s'est penché sur quelque 400 sondages d'opinion menés auprès des Palestiniens, afin de trouver une cohérence parmi des éléments apparemment contradictoires portant sur la manière de résoudre le conflit avec Israël. À partir de cette masse confuse, Polisar est parvenu de façon convaincante à établir que les Palestiniens entretiennent, à titre collectif, trois opinions connexes sur Israël : son absence de droit à l'existence sur le plan aussi bien historique que moral, son caractère intrinsèquement rapace et expansionniste et sa vocation à disparaître. Parallèlement, ces attitudes expliquent et justifient l'exigence largement partagée par les Palestiniens de voir la création d'un État allant « du fleuve à la mer », à savoir la Grande Palestine, ce pays qu'ils font apparaître sur des cartes où l'État d'Israël a été effacé.

Israël : un site BDS…contre le BDS ! par Shraga Blum

Une initiative israélienne intelligente et bienvenue : la création d’un site en anglais appelé BDS mais qui est destiné à combattre le BDS ! 


Ce nouveau site scientifique est appelé Building Dialog through Science (Construire le dialogue au moyen de la science). Très documenté et convivial, il montre toutes les avancées de la science dues à la collaboration entre des scientifiques israéliens et des collègues à travers le monde y compris dans des pays qui n’ont pas de relations avec Israël. Des documents et témoignages sont publiés en nombre dans des domaines aussi variés que les neurosciences, l’archéologie scientifique, les nanotechnologies ou les sciences de l’eau.

Le président de l’Institut Weizmann, le Prof. Daniel Zeifman, l’un des créateurs de cette plateforme explique que le dialogue à travers la science est un excellent moyen de faire tomber les préjugés et les barrières. « Il faut combattre le BDS avec des faits et des contacts car cela permet une meilleure compréhension qui finit par dépasser les murs de la science », indique le Prof. Zeifman.

L’un des objectifs principaux de ce site BDS très particulier est de montrer au monde et à la communauté scientifique mondiale qu’ils auraient énormément à perdre en boycottant les scientifiques israéliens et les innombrables découvertes et innovations israéliennes. 

Un exemple avec Valeria Olissa, chercheuse italienne qui travaille actuellement à l’Institut Weizmann sur le développement du système nerveux: « En Italie je travaillais dans un laboratoire prestigieux, mais il me manquait des élément. Je voulais améliorer mes connaissances dans ce domaine, commencer un nouveau projet. J’ai trouvé cela ici en Israël à l’Institut Weizmann ». 

Netanyahu : les Alliés auraient pu sauver 4 millions de Juifs en bombardant les camps de la mort en 1942, par le staff du ToI

Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a fustigé dimanche soir la politique des Alliés pendant la Seconde Guerre mondiale, affirmant que la décision des grandes puissances mondiales de ne pas bombarder les camps de concentration nazis dès 1942 avait coûté la vie à quatre millions de Juifs et à des millions d’autres.

Citant des documents récemment publiés par les Nations unies, qui montrent que les Alliés connaissaient l’étendue de l’Holocauste dès 1942, soit deux ans plus tôt que l’on ne le pensait, Netanyahu a déclaré dans son discours de Yom HaShoah, depuis Yad Vashem, que cette nouvelle étude avait « une terrible importance ». 

Benjamin Netanyahu à la cérémonie de Yad Vashem à Jérusalem, à Yom HaShoah, le 23 avril 2017. (Crédit : capture d'écran Yad Vashem)
Benjamin Netanyahu à la cérémonie de Yad Vashem à Jérusalem, à Yom HaShoah, le 23 avril 2017. (Crédit : capture d’écran Yad Vashem)
 « Si les puissances [mondiales] avaient agi en 1942 contre les camps de la mort, et il suffisait de bombarder régulièrement les camps, si elles avaient agi ainsi, alors elles auraient pu sauver quatre millions de Juifs et des millions d’autres personnes », a-t-il déclaré pendant la cérémonie officielle d’Israël. « Les puissances savaient, et elles n’ont pas agi, a-t-il ajouté. Quand des crimes terribles sont commis contre les Juifs, quand nos frères et nos sœurs sont envoyés dans les fours, les puissances [mondiales] savaient et n’ont rien fait. »

Le Premier ministre a dit que l’Holocauste avait été permis par trois facteurs : la haine largement répandue des Juifs, l’indifférence mondiale aux horreurs, et « la terrible faiblesse de notre peuple en diaspora ».


L’antisémitisme n’a pas disparu, et « il serait naïf de penser » qu’il le sera dans un futur proche, a-t-il dit. Il a été exacerbé par la « haine de l’Orient », menée par l’Iran et l’Etat islamique, a-t-il ajouté. 

Le discours de Netanyahu était fort différent de celui du président Reuven Rivlin, qui a parlé avant le Premier ministre, et a mis en garde contre la vision de l’antisémitisme là où il n’existe pas.

L’indifférence mondiale persiste également, a déclaré Netanyahu, comme le démontrent les horreurs au Biafra, au Cambodge, au Rwanda, au Soudan et en Syrie. Un « rayon de lumière » a été, selon lui, la réponse déterminée du président américain Donald Trump à l’attaque chimique de Bashar el-Assad contre le peuple syrien. Ce qui a changé est cependant la nation juive, qui a à présent un Israël fort pour la protéger. “ Le faible n’a que peu de chances de survie, a-t-il déclaré. Le fort survit, les faibles sont balayés […] notre peuple a appris ceci de l’Holocauste. »

Chen et Avraham, son grand-père de 85 ans, survivant de l'Holocauste, allume des bougies près d'un wagon utilisé pour transporter les déportés dans les camps de concentration nazis, à Netanya, le 2" avril 2017. (Crédit : Jack Guez/AFP)
Chen et Avraham, son grand-père de 85 ans, survivant de l’Holocauste, allume des bougies près d’un wagon utilisé pour transporter les déportés dans les camps de concentration nazis, à Netanya, le 2 avril 2017. (Crédit : Jack Guez/AFP)
La leçon pour Israël est « que nous devons pouvoir nous défendre nous-mêmes, par nous-mêmes, contre toutes les menaces, contre tous les ennemis. » « L’Iran et l’Etat islamique veulent nous détruire et la haine des Juifs est dirigée aujourd’hui contre l’Etat juif », a affirmé Netanyahu. « Ceux qui menacent de nous détruire prennent le risque d’être détruits », a martelé le Premier ministre. « De peuple sans défense, nous sommes devenus un Etat avec une capacité défensive parmi les plus fortes au monde », a-t-il ajouté. Cette position, a-t-il dit, n’est « pas une provocation ou une exagération, c’est le seul moyen de réellement assurer notre futur. » Et cet impératif, a souligné Netanyahu, « est l’obligation première […] de tous les Premiers ministres israéliens. »

Six rescapés de la Shoah ont allumé des flambeaux à la mémoire des six millions de juifs tués par les nazis durant la Seconde Guerre mondiale (1939-1945). La vie se figera en Israël pendant deux minutes lundi à 10h00, au son lugubre des sirènes, en mémoire des victimes juives du nazisme. Toutes les chaînes de radio et de télévision israéliennes diffusent depuis dimanche après-midi des témoignages, des documentaires et des films sur le génocide. Plus de 213 000 rescapés de la Shoah vivent en Israël en 2017, dont une grande partie vit en dessous du seuil de pauvreté, selon les organisations d’aide aux rescapés.

Journée du souvenir de la Shoah : " les morts vivent longtemps ", par Lily Galili

" Les morts vivent longtemps ", proclamait Ziuta Hartman, du haut de ses 88 ans, dans un nouveau documentaire racontant un chapitre relativement peu connu de l'histoire de l'insurrection du ghetto de Varsovie. Ce moment héroïque mais bref de l'histoire juive relève d'une importance monumentale, et la date de son début a été choisie par Israël pour les célébrations annuelles de la Journée du souvenir de la Shoah (Yom Hashoah), avec l'idée de mettre l'accent sur la mémoire de cet héritage.

Des soldats nazis questionne des Juifs polonais après l'insurrection du ghetto de Varsovie en 1940.
Mais la question de savoir de qui doit-on se souvenir demeure. Hartman a émis sa remarque cynique sur les morts-vivants après avoir découvert, peu de temps avant sa mort, que tout au long de sa vie, elle avait été enregistrée sur la liste des personnes décédées dans les archives du premier musée de la Shoah au kibboutz Lohamei Hagetaot (" Les combattants des ghettos "), établie par les survivants de l'insurrection.

La raison ? Hartman, qui était pourtant très vivante, faisait partie du mauvais mouvement politique des combattants juifs du ghetto. A l'époque, les jeunes Juifs polonais étaient profondément divisés entre deux groupes idéologiques : les mouvements de jeunesse affiliés à la gauche et les partisans de droite, considérés par les premiers comme des fascistes. Même la foi commune dans le ghetto et le danger imminent d'être exterminé n’ont pas été assez forts pour rassembler ces deux groupes. Même 70 ans plus tard.