1 mai 2017

L’assimilation, un effroyable danger ? par André Versaille

Comme de bien entendu, il est dans la nature du multiculturalisme de rejeter violemment toute idée d’intégration. L’intégration ! Dès le mot lâché, nous, les « progressistes », fronçons les sourcils, guettons l’interlocuteur, et, nouveau point Goldwin à la française, « reductio ad lepenum » oblige, le rapprochement avec le père ou la fille, jaillira sous peu. Car, parmi les dangers que courraient aujourd’hui les musulmans de France, le moindre ne serait pas celui de l’intégration ou, pire, de l’assimilation : ce principe honni depuis lurette, a été remplacé par celui d’intégration, chassé à son tour au profit de celui d’insertion, avant que Thierry Tuot1  ne l’éjecte pour lui substituer celui d’inclusion.
 
Les Choristes (film)

Le fantasme de l’ethnocide

 

Michel Wieviorka estime que les discours qui prônent des modèles d’intégration sont des « discours de faillite », et que continuer à les mettre en avant n’aboutit qu’à exacerber le malaise de ceux qu’on enjoint de s’intégrer, parce que ceux-ci n’auraient pas les ressources sociales, culturelles, éducatives pour pouvoir le faire, d’autant moins que, on l’a vu, les banlieues françaises ont été désertées par les associatifs, les syndicats, etc.

Pour autant, est-il si certain que l’intégration, dans son principe, doive absolument être abandonnée ? Assimilation, intégration, insertion, inclusion, les mots se suivent sans être toujours précisément définis. Mais soit, prenons le plus honni, l’assimilation qui, selon Edwy Plenel, conduirait immanquablement à la destruction de l’identité de l’immigré. « L’assimilation, écrit-il, est une injonction terrifiante qui fut aussi celle de la colonisation, notamment française : n’accepter l’Autre qu’à la condition qu’il ne soit plus lui-même, ne le distinguer que s’il décide de nous ressembler, ne l’admettre que s’il renonce à tout ce qu’il fut. […] L’impératif d’assimilation est une euphémisation de la disparition, une façon de souhaiter que les musulmans de France, à quelques degrés qu’ils soient, ne le soient plus. Ne le disent ni ne le revendiquent, ne l’expriment ni ne l’assument. Et c’est ainsi que les apprentis sorciers qui, trop souvent, nous gouvernent enfantent des monstres. […] Car qui ne voit pas, dans cette accoutumance à l’intolérance, le cheminement d’un appel plus sourd à ce que, pis encore, les musulmans ne soient plus ? »2 L’assimilation serait donc la première étape vers un ethnocide. On remarquera que Plenel s’aligne ici sur Recep Tayyip Erdoğan pour qui l’assimilation est « un crime contre l’humanité ».

Haine d’Israël : Christophe Castaner, le porte-parole de Macron et probable futur ministre, a soutenu en 2010 les terroristes pro-Hamas du Mavi Marmara, par Éric Hazan

[NdA : le présent article n'est en aucun cas une incitation à voter pour le FN, qui vient tout récemment de nommer à sa présidence  par intérim un négationniste convaincu (débarqué depuis). Toutefois il est bon de voter en connaisance de cause, et de savoir qui se trouve parmi les soutiens de Macron.]

Christophe Castaner, le porte-parole de Macron et probable futur ministre, a soutenu en 2010 la flottille pro-Hamas.

« L’Etat israélien a commis un acte scandaleux en attaquant sauvagement des humanitaires à bord d’une flottille pacifique en route vers Gaza. Neuf personnes seraient mortes au cours de l’abordage ! », avait-il déclaré à l’époque dans un communiqué intitulé « Tuerie parmi les militants de la flottille pour Gaza ! ».

« La barbarie d’Etat n’a, quelquefois, pas de limite. C’est avec consternation que l’on apprenait que l’armée israélienne avait attaqué la flottille de la liberté formée de militants totalement pacifistes dans les eaux internationales… Des sources de presse israéliennes parlent de 10 morts avant que les autorités annoncent 19 morts puis reviennent à un bilan, déjà terrible, de 9 morts. 

Rappelons au gouvernement français sa responsabilité non seulement envers ses propres citoyens mais aussi envers celles de tous les militants de la liberté. Nous portons une responsabilité morale pour avoir été inactif face au blocus de Gaza qualifié de crime de guerre par la commission du juge Goldstone », avait-il ajouté. [NdA : le juge Glodstone a désavoué son rapport depuis. Dans une tribune publiée dans le  Washington Post, le juge Goldstone, responsable d’un rapport d’enquête anti-israélienne pour le compte de l’ONU, pense qu’il est temps de « reconsidérer » ses conclusions.]

La presse anglaise a révélé ces derniers jours que le terroriste islamiste arrêté à Londres en possession de plusieurs couteaux avait participé à la flottille pro-Hamas glorifiée par le porte-parole de Macron. En 2014, un autre terroriste du Mavi Marmara avait été éliminé par une frappe de la coalition contre l’Etat islamique (Daech) dans la ville syrienne d’Idlib.

Breaking the Silence et B’Tselem sont des organisations criminelles, par Guy Millière

On le sait, je pense, Binyamin Netanyahu a, voici quelques jours, refusé de recevoir le ministre des Affaires Étrangères allemand, Sigmar Gabriel, qui était en visite en Israël. M. Netanyahu a indiqué de manière explicite pourquoi il avait pris cette décision. Un communiqué a été publié par ses services, disant : “La politique du Premier ministre est de ne pas recevoir de visiteurs étrangers qui, lors de voyages diplomatiques, rencontrent des groupes qui calomnient les militaires israéliens en les présentant comme des criminels de guerre”.
 
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Les " libérateurs " de Shovrim Shtika
La presse française a, bien évidemment, incriminé le Premier ministre israélien, l’accusant d’avoir suscité délibérément des tensions avec l’Allemagne. Elle a rappelé que l’Allemagne participe au financement de la construction de sous-marins israéliens, aidant ainsi Israël. Les media français ont également souligné que les groupes rencontrés par le ministre des Affaires Etrangères allemand sont des “groupes de défense des droits de l’homme”.
 
Une seule de ces affirmations est exacte : celle concernant les sous-marins israéliens ; mais que l’Allemagne, après avoir exterminé six millions de Juifs il y a sept décennies, fasse preuve d’un minimum de générosité à l’égard de l’Etat du peuple juif peut paraitre constituer la moindre des réparations.
 
La première affirmation est inexacte et inverse les responsabilités : ce n’est pas Binyamin Netanyahu qui a suscité des tensions avec l’Allemagne, c’est le ministre des Affaires Etrangères allemand qui s’est conduit de manière inadmissible pendant qu’il se trouvait en Israël.
 
La troisième affirmation est bien davantage qu’inexacte, elle est absolument calomnieuse. Les groupes rencontrés par le ministre des Affaires Etrangères allemand ne défendent pas les droits de l’homme, mais se livrent à une vile propagande et agissent contre les droits de l’homme. Ils s’emploient à salir un pays démocratique, Israël, en aidant des terroristes et en mettant en danger - voire en entrainant leur mort -, des soldats chargés de combattre le terrorisme. Ce sont des groupes criminels, qui devraient être traités comme tels par le gouvernement israélien et par les gouvernements de tous les pays éclairés.
 

Israël a 69 ans, par Dry Bones

- En bas dans la tristesse du Jour du Souvenir israélien...
- Puis en haut dans la joie du Jour de l'Indépendance !!!

- Y a-t-il quelque doute sur le fait que nous sommes une nation de maniaco-dépressifs ?
- Euh, patron... le mot politiquement correct est " bipolaire ".
- Merci.

La Croix Rouge dénonce les mensonges des Palestiniens : « Israël n’est pas un État d’apartheid » par Yaakov Tanenbaum

Un haut responsable de La Croix Rouge a rejeté mercredi les accusations palestiniennes à l’encontre d’Israël :
 
Jacques de Maio : il n’y a pas d’ordre de l’armée israélienne de tirer sur des suspects à tuer

« Israël nous donne, contrairement aux établissements de sécurité de nombreux autres pays, y compris ceux d’Occident, un accès rapide aux hauts fonctionnaires de l’armée israélienne, des services pénitenciers et à d’autres services de sécurité. Nous avons un dialogue utile, productif et professionnel avec eux. Nous avons clarifié avec eux la question des assaillants qui effectuent des attaques terroristes et nous sommes parvenus à une conclusion sans équivoque selon laquelle il n’y a pas d’ordre de l’armée israélienne de tirer sur des suspects à tuer. Les règles d’engagement n’ont pas changé et il est vrai que les soldats individuels ont pris une mauvaise décision à certains moments et qu’il existe de nombreux cas de comportement scandaleux aux passages frontaliers, parfois en violation complète des ordres donnés. Nous n’hésitons pas à signaler cela à l’armée israélienne qui nous donne à chaque fois une réponse professionnelle. C’est pourquoi nous avons rejeté l’accusation, et il y a eu tout de suite ceux qui ont affirmé que nous allions couvrir les crimes de guerre commis par l’armée israélienne et que nous servions les sionistes », a déclaré Jacques de Maio, le directeur de la délégation du Comité International de La Croix Rouge (CICR) en charge d’Israël et des Territoires, dans un entretien accordé au site israélien Ynet.

« La Croix Rouge était sur le terrain en Afrique du Sud pendant l’apartheid, et nous répondons à quiconque fait l’argument qu’Israël est État d’apartheid : Non, il n’y a pas d’apartheid ici. Il n’y a pas de régime ici basé sur la supériorité d’une race par rapport à une autre, il n’y a pas de protection des droits fondamentaux de l’homme fondée sur une soi-disant infériorité raciale. Ce qui existe ici est un conflit national sanglant, la caractéristique la plus importante et la plus tragique étant que cela dure depuis plusieurs décennies ? Ce n’est pas un régime d’apartheid mais de l’occupation », a-t-il insisté.

En 2015 déjà, le dernier président blanc de l’Afrique du Sud, Frederik Willem De Klerk, l’homme qui a aboli les lois raciales, s’était opposé au boycott d’Israël et à « l’odieuse » comparaison entre l’apartheid et le conflit israélo-palestinien.