2 mai 2017

Et si on coupait la main d'un voleur ? par Mireille Valette

Dimanche dernier au Salon du Livre de Genève. Une joyeuse musulmane (c'est elle qui me l'apprend), tête nue, accompagnée de ses enfants, s’approche du stand Xénia et achète « Le radicalisme dans les mosquées suisses ». Elle ironise sur « tout ce qu’on dit sur l’islam », soit toutes ces critiques absurdes.

salon du livre,amputation des voleurs
Le livre montre comment le radicalisme infuse dans les activités des associations islamiques et mosquées, et pourquoi il faut s’en inquiéter. Une inquiétude largement amplifiée par la complaisance de multiples institutions laïques.

Je suis étonnée de son achat et admire une telle ouverture d’esprit. Nous entrons en discussion.
  • Moi : Tout de même, en lisant le Coran, on peut être choqué par certains versets. Par exemple: « Le voleur, la voleuse, coupez-lui la main... »
  • Mais c’est pour dissuader !
  • Toutes les sanctions sont faites pour dissuader… Ici, dans notre pays, il y a plein de voleurs. On leur coupe la main ?
  • Non, il suffit de couper une seule main et il n’y aura plus de voleurs.
  • Alors, on commence par l’un d’entre eux ?
  • Non, non, il faut d’abord…
  • … les avertir ?
  • Oui...
Et la lapidation ? Il s’agit d’une « traditions moyenâgeuse » qu’on peut oublier, répond-elle. Et les multiples versets qui promettent l’enfer aux non-musulmans ? Il semble que je n’ai pas bien lu le saint livre.

Franchement, je ne pense pas que cette heureuse croyante approuverait une première amputation si cette perspective devenait réalité. Elle est même probablement d’autant plus fidèle à la sanction prévue par son Dieu qu’elle la sait impossible dans nos sociétés.
Mais ce n’est pas rassurant. Ce genre de propos illustre dans quel chaos mental la croyance littéraliste au Coran plonge les musulmans lambda. Or, cet enseignement est celui de toutes les mosquées.

Bon anniversaire Israël ! par Dry Bones


 
69 ans de puis 1949
50 ans depuis 1967

10 choses que vous ne savez (peut-être ) pas sur l’indépendance de l’Etat d’Israël, par la rédaction de CoolAmNews

Voici dix faits que les historiens rapportent sur les conditions qui ont accompagné l’indépendance de l’Etat d’Israël. Le saviez-vous ? 
Ben Gourion chez le coiffeur.
1. Il fallait déclarer l’indépendance au moment où le  mandat britannique sur Erets Israël s’arrêtait, le 15 mai 1948 . Mais comme c’était un samedi, la déclaration se fit quelques heures avant shabbat, vendredi 14 mai à 16h. On n’allait pas créer l’Etat juif un jour du shabbat !

2. Ce n’était pas une décision facile à prendre que celle de déclarer l’indépendance de l’Etat juif. Dans la journée du 12 mai, Ben Gourion et les membres du « Conseil du Peuple » se sont réunis pour voter pour la création, ou non, de l’Etat. Cette réunion dura 13 heures et le vote passa ric-rac !

3. Quatre noms avaient été proposés pour le nouvel Etat : Tsion, Tsabar, Yéhouda et Israël. C’est Ben-Gourion au moment de la déclaration qui prit la décision de l’appeler « Etat d’Israël » !

4. La première émission de la Radio « Kol Israël » a été la retransmission en direct de la déclaration d’indépendance !

5. La lecture s’est faite sur du papier brouillon et non sur le fameux parchemin : la version du texte n’a été prête que quelques heures avant la déclaration, pas le temps de la recopier.

6. La texte de la déclaration commence par la lettre « Beth », la même avec laquelle la Torah débute son récit. De même, la déclaration a été inscrite à la plume sur un parchemin, à la manière d’un Séfer Torah.

7. Les Etats-Unis ont été le premier pays à reconnaître diplomatiquement l’Etat d’Israël. Le président Truman a envoyé un message de reconnaissance seulement 11 minutes après la déclaration !

8. Le lendemain, six pays arabes attaquaient le jeune pays juif à l’aube.

9. Deux tiers des soldats qui se sont battus dans la guerre d’indépendance étaient des rescapés de la Shoah.

10. Lors de la création de l’Etat il y avait 600 000 Juifs en Israël. Un an plus tard, en Iyar 1949, la population était passée à 1,3 million.

לתפארת מדינת ישראל !  A la gloire de l’Etat d’Israël !

Photos rares à Hévron : le caveau des Patriarches recouvert de drapeaux d’Israël, par la rédaction de CoolAmNews

[NdA : Le jour même de l'Indépendance, yom haatsmaout, l'Unescroc se prépare une fois encore à se couvrir d'infamie et de ridicule à l'aide de sa majorité automatique antisiomite. Il y a les falsifications basées sur des contes à dormir debout (Buraq), et il y a la réalité.] 
 
La cité des Patriarches aux couleurs d’Israël

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Etre juif, en France le 29 Avril 2017, par Bernard Maro

Qu’est ce qu’être juif en France ? C’est tout d’abord faire partie d’une minorité « invisible ». Nous ressemblons un peu à tout le monde et, c’est à la fois notre chance  —  car nous pouvons passer inaperçus  —  et notre malheur  —  car nous sommes les acteurs du grand complot cosmopolite qui se cachent au sein du bon peuple. Il y a de nombreuses définitions possibles, religieuses et/ou culturelles, certaines semblant même être incompatibles avec d’autres. 
 
Nous sommes les acteurs du grand complot cosmopolite qui se cachent au sein du bon peuple.
Tant de livres ont été écrits sur le sujet que je ne me permettrais pas de trancher, cependant la plus simple, c’est de considérer qu’est juif celui qui se dit Juif, c’est mon cas.

Mais, parmi toutes ces définitions, il y en a une qu’on aimerait oublier, celle où c’est l’antisémite qui définit le Juif. Nous sommes aujourd’hui cernés par les antisémites d’extrême droite et l’anti-sionisme d’extrême gauche qui fait preuve d’une tolérance coupable à l’antisémitisme [1].