21 mai 2017

Miroir, mon beau miroir, par Dry Bones

L'Arabie saoudite est d'accord pour surveiller les groupes faisant la promotion de l'islam radical.

" Miroir, mon beau miroir, dis-moi lequel est le plus honnête de tous ?! "


On dirait que nous assistons à la doctrine Trump en Arabie : Trump a demandé aux pays islamiques de combattre les terroristes islamistes.

 " Va les expulser hors de tes pays ! "


Derrière les mensonges du négationnisme, par Deborah Lipstadt


Une épatante vidéo sous-titrée en français (cliquez sur sous-titres), avec transcription (cliquez sur " transcript " puis selectionnez " français ").
Où comment faire mordre la poussière aux raclures négationnistes.

La Hatikva interdite à l’Université hébraïque de Jérusalem, par Shraga Blum

[NdA : en France, le parti de l'Autre (avec une majuscule) n'a pas encore suggéré de supprimer La Marseillaise lors des cérémonies officielles pour ne pas froisser la diversitude des cités. Il est temps de combler cette lacune.] 
 
Les membres du mouvement H’ibat Tzion (Amants de Sion) qui en 1884, réunis à Katowice, émirent pour la première fois l’idée de la création d’un université hébraïque à Jérusalem doivent aujourd’hui se retourner dans leurs tombes. Ces sionistes de la première heure seraient consternés d’apprendre que ce prestigieux établissement refuse aujourd’hui de faire chanter l’hymne national la Hatikva afin « de ne pas heurter la sensibilité des étudiants arabes ».

Surtout ne pas froisser la susceptibilité de l'Autre (avec une majuscule).
 La Faculté des sciences humaines de l’université hébraïque tient jeudi soir sa cérémonie de remise des diplômes. Comme il est de tradition, à l’issue de ce genre de cérémonies, l’hymne national est entonné. Mais depuis quelques années, cette tradition a été suspendue par les responsables de cette faculté, arguant qu’aucune loi n’oblige de clore ce genre de cérémonies par l’hymne national. L’une des enseignantes de la faculté a confirmé que la décision a été prise « afin de prendre en considération l’Autre », signe du dévoiement moral dans lequel est plongé la gauche israélienne depuis un certain nombre d’années.