26 mai 2017

Il faudra bientôt un permis pour utiliser une tronçonneuse ! par Alexis Vintray

Nous ne sommes pas le premier avril, mais pourtant cela y ressemble bien. Il sera probablement bientôt obligatoire de passer un permis pour utiliser une tronçonneuse en France. La simplification administrative tant espérée n’est pas encore pour demain…

Le permis tronçonneuse, bientôt une réalité

La faute à un décret (décret n° 2016-1678 du 5 décembre 2016), qui prévoit la mise en place de formations à l’usage de tronçonneuse le 5 décembre 2017. Une formation pas encore obligatoire à ce stade, mais fortement encouragée selon le journal France Agricole. Une manière de préparer le terrain à un permis obligatoire, comme c’est le cas dans d’autres pays européens.

Les écoles s’y sont déjà adaptées puisque, selon le même journal, « une nouvelle formation vient d’apparaître au catalogue de plusieurs chambres d’agriculture et d’établissements scolaires : la préparation du permis tronçonneuse ».

Les importantes conclusions à tirer du voyage de Donald Trump, par Stéphane Juffa

L’analyse de Stéphane Juffa, au micro de Jim Mosko, dans le cadre de l’émission Bruxelles-Métula sur Radio Judaïca https://youtu.be/JaUwZlYBLRw (Youtube).
 
Au sommaire :
 
LA VISITE DE DONALD TRUMP EN ISRAËL  s’est entièrement jouée lundi soir lors du dîner en tête-à-tête avec Binyamin Netanyahu. Les deux thèmes ouvertement évoquées par le président américain (au Musée d’Israël) ont été la mobilisation de Washington face à l’Iran, aux côtés de Riyad et Jérusalem, avec la promesse que Téhéran n’obtiendrait jamais la bombe atomique, et la nécessité de mettre à profit le rapprochement israélo-sunnite pour faire la paix avec les Palestiniens.
 
Pendant ce temps, et dans la plus parfaite discrétion, le Premier ministre israélien a donné son accord de principe pour intégrer l’initiative soutenue par le Roi Slimane, le Maréchal al Sissi et le Président Trump, à savoir : la création d’un Etat palestinien démilitarisé, avec un droit d’intervention israélien qui durera jusqu’à la disparition totale du terrorisme, avec Tsahal qui gardera le contrôle du Jourdain, et des ajustements de frontière permettant d’inclure en Israël les trois blocs d’implantations principaux. Plus question de rendre le Golan aux Syriens, ni d’accueillir les descendants des réfugiés palestiniens de 48.
 
Aucune annonce n’a été faite sur cette avancée pour ne pas générer de crise gouvernementale en Israël avant que les termes de l’entente soient synchronisés entre tous les partenaires et acceptés par l’Autorité Palestinienne.
 
LES MEGA-CONTRATS D’ARMEMENT AVEC RIYAD (380 milliards de dollars) CONSTITUENT-ILS UNE MENACE POUR ISRAËL ?

Lettre ouverte à Gérard Collomb, par Alexandra Laignel-Lavastine

Monsieur le ministre,
Une femme juive, médecin, surprise dans son sommeil, est atrocement torturée pendant plus d’une heure. Elle a 65 ans et elle vit dans un modeste immeuble du XIème arrondissement de Paris, rue Vaucouleurs. Le meurtrier, qui s’introduit chez elle par le balcon, s’acharne avec une violence inouïe sur sa victime, provoquant une vingtaine de fractures au corps et au visage, avant de la défenestrer, agonisante, du troisième étage. Pendant ce temps, la police (aussitôt prévenue) est sur le palier. Les trois hommes armés n’interviennent pas.

D’Ilan à Sarah Halimi, la France indigne
Les voisins (plusieurs dizaines de personnes) entendent ses hurlements. Ils ne bronchent pas. Les médias nationaux sont alertés. Ils n’enquêtent pas et passent le meurtre sous silence. Elle s’appelait Sarah… Sarah Halimi.

Cette scène épouvantable ne s’est pas déroulée en 1942, avant ou après la Rafle du Veld’hiv, mais… dans la nuit du 3 au 4 avril 2017 aux cris de « Allah Akbar », dans un minuscule HLM situé à quelques encablures du Bataclan. Une marche blanche à sa mémoire sera organisée le dimanche d’après à Belleville. Elle s’est heurtée à des « Mort aux Juifs ! » de la part de jeunes des cités avoisinantes, certain ajoutant : « On a nos kalach ! ». Dans la foulée, le procureur de Paris, François Molins, s’est empressé d’expliquer qu’il fallait attendre le résultat de l’enquête avant de se prononcer sur la nature du crime. Sait-on jamais : une femme juive âgée sauvagement massacrée par un vigoureux islamiste de 27 ans au lourd passé de délinquant (condamnations multiples pour trafic de drogue et violences) pourrait bien relever d’une simple querelle de voisinage… D’autant que le criminel, Kada Taoré, d’origine malienne, la traitait régulièrement de « sale juive », si bien qu’elle avait confié à son entourage la crainte qu’il lui inspirait. « Nous sommes en guerre », annonçait Manuel Valls le 13 janvier 2015, « pour que les musulmans n’aient plus honte et pour que les Juifs n’aient plus peur ». Remarquable bilan.

Vous venez donc, Monsieur le ministre, de prendre vos fonctions dans un pays où il est redevenu possible d’assassiner des Juifs sans que nos compatriotes ne s’en émeuvent outre mesure.

Jérusalem: Le président tchèque et son parlement entrent dans l’histoire, par Rédaction de CoolAmNews

Les députés tchèques estiment que la résolution « nie la souveraineté d’Israël sur l’ensemble de Jérusalem ». Le vice-président chrétien-démocrate de la Chambre basse du Parlement, Jan Bartosek, s’est opposé à la « politisation de l’UNESCO » et à son « attitude hostile » envers Israël. Par la suite, la Chambre des députés a appelé le gouvernement tchèque à suspendre ses paiements à l’UNESCO. Cette année, la cotisation tchèque devrait s’élever à 30,2 millions de couronnes (1,14 millions d’euros).

Le Parlement tchèque.

Le président donne le ton

Dans une initiative plutôt inhabituelle, le président  tchèque Milos Zeman a également envoyé ses vœux lors d’un événement organisé par l’ambassade israélienne en l’honneur de la journée de Jérusalem au château de Prague, la résidence officielle du président de la République tchèque, prêtée pour l’occasion.

« Laissez-moi vous saluer tous à l’occasion de ce rassemblement qui a lieu à la veille de la Journée de Jérusalem C’est d’autant plus précieux dans cette situation où le poison de l’antisémitisme a encore une fois commencé à s’enraciner sur le continent européen. C’est la République tchèque qui a tendu la main à Israël pendant les temps difficiles. Et en échange, Israël, avec sa vitalité et sa fierté, nous encourage, nous en Europe, à affronter le mal du terrorisme », a écrit le président tchèque Milos Zeman dans un message adressé aux participants de cet événement.

Convergence israélo-tchèque

On ne sait plus très bien à Jérusalem comment qualifier la lune de miel qui se prolonge avec la république tchèque. On attribue cette amitié jamais démentie au souvenir de la trahison européenne qui avait, dans les années 30, opté pour la politique d’apaisement permettant à l’Allemagne nazie de prendre le contrôle des Sudètes tchèques. En Israël, nul n’oubliera que Prague avait été le principal fournisseur en avions militaires et en armes à Israël, en juillet 1948, après que d’autres pays ont imposé un boycott du nouvel Etat. Et même si les relations diplomatiques avaient été interrompues par le régime communiste après la guerre des Six-Jours de 1967, elles avaient immédiatement été restaurées avec la Révolution de velours de 1989, qui a mis fin au communisme. 
Depuis, la convergence de vue entre les deux pays se fait au grand jour. Du soutien tchèque à l’opération israélienne contre le Hezbollah en 2006 en passant par l’action de Tsahal contre le Mavi Marmara qui tentait de violer le blocus contre la bande de Gaza, les Tchèques ont toujours répondu présents. C’est encore la République tchèque qui s’est distinguée comme étant le seul pays européen à voter contre la reconnaissance de la Palestine comme Etat observateur non membre des Nations unies en novembre 2012. Plus récemment, le parlement de Prague s’était désolidarisé de la mesure européenne visant à marquer les produits israéliens, fabriqués en Judée-Samarie.

En avril 2015, le ministère des Affaires étrangères tchèque mettait au point sa nouvelle conception de la politique étrangère. Traditionnellement, cette feuille de route de la diplomatie tchèque souligne encore l’importance des Etats-Unis comme principaux garants de la sécurité euro-atlantique et celle du partenariat stratégique avec Israël.
Les deux gouvernements ont d’ailleurs décidé de réunir régulièrement leurs ministres au cours de sommets gouvernementaux, une fois à Prague et l’autre fois à Jérusalem.