27 mai 2017

Un festival “interdit aux blancs” crée la polémique à Paris, par Valeurs actuelles

Le festival Nyansapo Fest , décrit comme afroféministe militant, organisé à Paris en juillet prévoit d'être réservé à 80% aux femmes noires

Ce festival en partie interdit aux blancs va-t-il voir le jour en juillet prochain à Paris ? Le Nyansapo Fest, c'est le nom de l'évènement, doit se dérouler du 28 au 30 juillet dans le XIe arrondissement. Selon la description de la manifestation sur le site officiel, il s’agit d’un festival afroféministe militant qui se divisera en plusieurs espaces : un espace décrit comme non mixte - femmes noires (80% du festival) ; un espace non mixte - personnes noires ; un espace non mixte - femmes racisées " et un espace ouvert à tous

Rosa Parks : " Vous ne devez jamais avoir peur de ce que vous faites lorsque c'est juste ". Se retourne-t-elle aujourd'hui dans sa tombe ? 
              

Au programme de ce festival, des concerts, des ateliers, des tables rondes ou des conférences sur des sujets traitants du racisme et du sexisme contre les femmes noires, la lutte contre l'islamophobie ou encore la question des réfugiés. Mais ce n'est pas le programme du festival qui fait scandale, mais plutôt qu'il soit en parti interdit aux blancs

Pourquoi la politique arabe de Donald Trump est plus subtile qu'il n'y paraît, par Pierre Rehov

Une fois de plus j'ai été surpris de constater l'écart entre les discours du président Donald Trump en visite officielle au Moyen Orient et ce que la plupart des médias, y compris américains, ont bien voulu rapporter. L'un des points culminants de cette erreur de lecture, volontaire ou non, a été à mon sens la rubrique d'Éric Zemmour au micro d'« On n'est pas forcément d'accord » sur RTL. 

La vision de Donald Trump en la matière, est claire. Le terrorisme et la radicalisation sont la source du problème et non leur conséquence et la paix entre Israéliens et Palestiniens ne peut se faire sans un accord global, incluant l'intégralité des pays de la région. (Photo Evan Vucci/AP)

D'après le polémiste, Trump aurait redonné aux Saoud leurs lettres de noblesse, en chantant les louanges d'un merveilleux pays et en s'extasiant devant l'accueil fastueux que les rois du pétrole lui avaient réservé. À croire qu'en visite officielle à Riyad, le président des États Unis avait d'autre choix que de jeter le chaud et froid sur son auditoire, s'il voulait faire passer son message d'union renforcée contre l'hégémonisme iranien et le radicalisme salafiste. 

Il est vrai que la première partie de son intervention n'a fait qu'encenser le royaume et son leader dont « les mots ne rendent pas justice de la grandeur de ce remarquable lieu et l'incroyable hospitalité qui lui a été offerte ».

S'il en était resté là, Éric Zemmour aurait eu, comme souvent d'ailleurs, raison dans son analyse. Mais c'était sans écouter la suite du discours, écrit dans un langage qui tranche, ô combien, avec les atermoiements de Barack Obama, tout en courbettes devant le précédent monarque et qui, de toute sa carrière, n'a jamais été capable d'associer les termes « terrorisme » et « islamiste ».

Le Royaume-Uni, la France, l’Allemagne se sont joints à l’ONU pour désigner Israël comme l’unique violateur au monde des droits à la santé, par UN Watch

L'organisation mondiale de la santé (OMS) de l'ONU a décidé de cacher un rapport positif sur Israël au public sous la pression du régime syrien d'Assad, tandis que l'assemblée annuelle de l'organisation mondiale a adopté hier une résolution coparrainée par la Syrie accusant Israël de dégradation de « la situation sanitaire dans le territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem Est, et dans le Golan syrien occupé ».

C’est le comble du cynisme pour la Syrie d'introduire une résolution sur la santé des résidents druzes du Golan, qui vivent en fait très bien sous la juridiction israélienne, alors qu’Assad bombarde ses propres hôpitaux, ses ambulances et son personnel médical.
La résolution, qui coûtera 10 millions de dollars à mettre en œuvre, renouvelle la diffamation annuelle d’Israël en exigeant un point spécial de l'ordre du jour pour la session de l'année prochaine, ainsi que l'obligation d'un rapport par le directeur général, mesure que l'OMS n’applique à aucun autre pays.

Confirmant la déclaration de l'ambassadeur d’Israël Aviva Raz-Shechter, l'Allemagne, l'Italie, les Pays-Bas, la Norvège et 10 autres pays ont pris la parole pour exprimer le regret que, alors qu'Israël a coopéré avec une mission de l'OMS au Golan, « le rapport de cette mission n’a pas été publié ».

« Ceci est clairement dû à la conduite de la Syrie » ont déclaré les pays européens « ce que nous ne pouvons que condamner dans les termes les plus forts. Ceci est particulièrement déplorable au regard de la situation sanitaire catastrophique dans d'autres régions de la Syrie. Selon l'ONU, l'an dernier, plus de 300 établissements médicaux en Syrie ont été ciblés ».