6 juin 2017

Vidéo : 6 juin 1967, 2e jour de la guerre


Israel had succeeded in destroying two thirds of the Egyptian air force just the day before. Now, on June 6, the Israeli Defense Force engaged Egyptian tanks and troops in the Sinai. 

In another remarkable feat, Israel defeated Egypt in the desert, despite being outnumbered three-to-one. Egypt, seeing the extent of their loss, retreated, leaving the Sinai Peninsula in Israel’s hands. By noon the next day, Israel would control the port at Sharm El-Sheikh, reopening the sea lanes Egypt had blocked just two weeks before.

Meanwhile, Israeli troops were positioned on the strategic mountaintop of Mount Scopus in Jerusalem, overlooking the historic Old City. Though Israel could have pounded Jordanian troops with artillery, it refrained in order to preserve the city which held such significance for the Jewish people.

In an emergency session at the United Nations in New York, Israel’s Foreign Minister Abba Eban held Egypt to task for its aggression against Israel, also heralding the great success Israel had so far in resisting that aggression.

In Israel, Prime Minister Levi Eshkol turned to the Soviets for assistance in securing peace. Yet the Soviets remained cold to Israel’s request, issuing a demand that Israel “ immediately and unconditionally ” halt all military operations.

This was a path Israel could not afford to take. The war would continue.

Meurtre de Sarah Halimi : analyse d'un silence médiatique, par Arnaud Benedetti

Les médias participent à la construction de la réalité, ou à tout le moins d'une certaine forme de réalité. Pourquoi tel fait accède à la visibilité et tel autre reste marginalisé, voire inexistant ? La question est en soi déjà tabou, voire censurée médiatiquement, tant elle subvertit et déstabilise les représentations que peuvent se faire de leur responsabilité certains opérateurs et acteurs du champ médiatique. L'affaire Sarah Halimi, cette sexagénaire assassinée chez elle par un voisin dont les mobiles antisémites et islamistes apparaissent avoir été édulcorés, dans tous les cas peu interrogés, nous rappelle quelque part qu'entre la visibilité et la réalité il existe une grille de sélection qui permet, selon les cas, à la seconde d'accéder à la première. La réalité n'est pas toujours visible, en effet, puisque son accès à la visibilité est indissociable de sa certification médiatique. Les médias légitiment la matérialité d'une information, ils la rendent possible, et de la sorte départissent, pour nous autres récepteurs, ce qui mérite d'être dit, présenté, exposé de ce qui ne le mérite pas... 
 
Les médias nous enjoignent à la philosophie de l'optimisme, du monde benetton, version remastérisée d'une petite maison dans la prairie à l'échelle planétaire.
La médiatisation est une objectivation ; elle en est même le point sacramentel ; elle confère sa dignité au fait qui est érigé ainsi en objet d'information . Littéralement et étymologiquement, Informer, du latin « informare », consiste à « donner forme ». Les médias en conséquence donnent forme, et ils contribuent par le pouvoir de dire, de nommer non seulement à l'existence mais à la qualification de cette existence puisqu'ils décident de classer un événement en fonction de grilles de lecture, les fameuses « rubriques ». Les implications de ce processus tout à la fois sélectif et normatif peuvent être politiquement lourdes de conséquences : elles révèlent ce qui est digne de légitimité et désignent la nature d'une information. Combien de faits apparemment divers échappent-ils ainsi à une lecture plus politique ? Cet effet d'éviction résulte d'une mécanique dont la dimension idéologique se dissimule souvent sous l'apparente neutralité de l'info... Or il n'existe pas de neutralité axiologique dans la production de l'information, pas plus qu'il n'existe une information chimiquement pure de tout préjugé.

Attentat de Londres : « N'ayons pas peur de nommer l'islam radical », par Gilles William Goldnadel

À quoi bon ? Il est des jours où l'on se demande pourquoi rabâcher, remâcher, ressasser les mêmes choses. Prenez le dernier attentat sur le London Bridge. Dans quelques jours, beaucoup d'eau aura passé sous les ponts endeuillés. Un clou chasse l'autre sur la croix des martyrs trop vite oubliés de l'islam radical.
 
Tout, absolument tout est permis, sauf dire du mal de l'islam radical. (photo Joël Saget/AFP)
À telle enseigne , qu'ainsi que je le notais dans une précédente chronique, par la grâce de l'idéologie de l'occultation-diversion, les questions qui la fâchent n'ont pas été posées durant la campagne électorale, nonobstant le nombre des martyrs de France d'un terrorisme qui continuait de la frapper implacablement.
Également à quoi bon prendre encore à témoin l'opinion des doutes que m'inspire chaque jour un peu plus le regard vide que porte notre nouveau président de la république sur les questions de l'islam radical et de l'immigration massive forcée ?

Accepter la Terreur Islamique comme une Nouvelle Normalité ? par Nonie Darwish

Après les attentats terroristes, les médias occidentaux et nombre de politiciens répètent que nous devons accepter les attaques terroristes comme une « nouvelle normalité ». Pour les citoyens occidentaux, cette phrase est dangereuse.

La nouvelle normalité ? La police aide les survivants de l'attentat terroriste qui a eu lieu sur le pont de Londres, le 4 juin 2017. (Photo de Carl Court / Getty Images)
  
La doctrine islamique du djihad, de la conquête et de la dawah (propagande islamique, prosélytisme) repose sur la tromperie et la terreur. Targhib wal tarhib est une doctrine islamique qui signifie « appâter (leurrer) et terroriser » et qui se présente comme un outil pour la da'wah, soit la conquête des nations et la soumission de leurs populations à la charia islamique. Le but est de manipuler les parties instinctives du cerveau en exerçant des pressions contraires qui alternent sans transition plaisir et douleur -- récompense, puis châtiment –- afin d'aboutir à un lavage de cerveau qui amène au respect de l'islam.

L'islamisme au Royaume-Uni, par Dry Bones

Ils luttent " contre l'occupation ".

Les islamistes de Grande-Bretagne luttent contre l'occupation de la Grande-Bretagne par les Britanniques.