9 juin 2017

Israël, antisémitisme, Trump: Et si on arrêtait avec le politiquement correct ? par Pierre Rehov

Chaque attentat terroriste est un choc, auquel succède, malheureusement, un concert d'atermoiements, d'analyses à l'emporte-pièce et de tentatives d'en diminuer l'impact.
Comme s'il suffisait de tendre des fleurs aux assassins de l'innocence pour les freiner dans leur projet abject de domination par la terreur.


Découvrez l’homme qui transforme l’air en eau potable ! par Guitel Benishay

Dans un futur proche, les graves problèmes de l’accès à l’eau potable dans le monde pourraient connaître un dénouement heureux. C’est du moins ce qu’on se dit après avoir discuté avec Arye Kohavi, le fondateur de Watergen.


50% de la population planétaire n’a pas accès à de l’eau potable à domicile. Pourtant, l’essentiel de ces gens vient dans des climats chauds et humides, c’est là tout le paradoxe que veut solutionner la société Israélienne, Watergen.

Golan : un seul missile décapite les chefs de Daesh, par Debkafile

Bonne journée.

Un unique missile de provenance mystérieuse, qui a pu être tiré depuis le sol ou depuis les airs, tôt mercredi matin, le 7 juin, a éradiqué d’un trait d’un seul la totalité du commandement de l’Etat Islamique sur le Golan syrien, selon les sources des renseignements militaires de Debkafile. L’entièreté des 16 chefs correspondant aux « officiers supérieurs » des deux mille membres de l’armée de Khaled Ibn al Waleed, le bras armé des opérations de Daesh sur le Golan syrien, étaient présents à l’intérîeur du bâtiment pris pour cible dans la ville d’al-Shagara, situé dans le triangle où se rencontrent les frontières israéliennes, syriennes et jordaniennes, juste ne face de la Mer de Galilée (Lac de Tibériade) dans le Nord d’Israël.


Ce missile non-identifié a explosé au beau milieu d’un hall d’entrée où se rassemblait les plus hauts échelons du commandement de Daesh dans le secteur, en vue de rompre le jeûne quotidien au cours du mois du Ramadan et mettre sur pied les plans à venir. Aucun d’entre eux n’a survécu.

Parmi eux, on trouve le chef du groupe, l’Emir Abu Dajana al-Idlibi, l’Emir Général du Bassin de Yarmouk, Abu Mohammed al-Makdessi ; l’Emir militaire, commandant des opérations, le Général Abu Udai al-Homsi et l’expert en explosifs du groupe, qui avait la double casquette de dirigeant religieux, Abu Ali Shabat.

Ils opéraient sous ces pseudonymes afin de dissimuler leurs véritables identités en tant qu’anciens officiers de l’armée irakienne qui ont servi dans les forces armées du disparu sans regrets Saddam Hussein. Ils ont aussi occupé des positions de commandement supérieur au Centre de Commandement syrien de Daesh à Raqqa, quand le « Calife » de Daesh Abu Bakr Al Bagh a décidé de les transférer sur le Golan syrien afin de servir de fer de lance aux attaques qu’ils étaient en train de planifier et qui devaient se dérouler à l’intérieur d’Israël et de la Jordanie.

Cela n’a pris que quelques heures à Al-Baghdadi pour remplacer Magdessi à la tête de l’armée de Khaled Ibn al-Waleed par un homme neuf, Mohamed al-Refaei (alias Abu Hshem al-Askari).

Vidéo : 9 juin 1967, sixième jour de la guerre


Throughout the war the Egyptian media under President Gamal Abdel Nasser had been falsely reporting military victories against Israel. But on June 9th, Nasser could no longer hide the truth. He appeared on national television, and while primarily blaming the US and Britain for providing Israel with massive military support – which was a false accusation – he admitted the defeat of the Egyptian army, and resigned his office. But, after receiving an outpouring of Egyptian public sympathy the next day, Nasser promptly withdrew his resignation.

With Egypt and Jordan defeated, Israel turned its attention toward Syria. 

For decades, the Syrian military looked down on Israel’s Galilee region from the Golan Heights, and regularly shelled northern Israeli cities, towns and communities. Since the end of the 1948 War, over 1,000 rockets and shells had been fired on Israel, with Syrian terrorists regularly infiltrating the border to attack Israeli civilians. Over 120 Israelis had been murdered.

With Syria still conducting attacks despite the defeat of Egypt and Jordan, Israeli troops moved on the slopes of the Golan Heights, taking control of all the roads and access points to the strategic plateau. But the battle for the Golan continued, with firing on Israeli communities still underway.

Vidéo : 8 juin 1967, cinquième jour de la guerre


In just three days, Israel successfully neutralized the threat from Egypt in the South and Jordan in the East, with Arab forces in retreat in the West Bank.

But on June 8th, an Israeli plane mistakenly attacked the USS Liberty, an American electronic surveillance ship sailing offshore. Though the attack was called off when the mistake was discovered, 34 American sailors were tragically killed. Israeli Prime Minister Levi Eshkol conveyed his “profound condolences” to the United States.

On that same day, Israeli forces consolidated control of the West Bank. During the 19 years that Jordan controlled the area, Israel’s width at the narrowest point was a barely defensible nine miles, leaving Tel Aviv and all of central Israel vulnerable to Jordanian artillery. 

Now that Israel controlled the West Bank, Israeli-controlled territory grew to 44 miles wide and could be more easily defended.

But more than just territory needed for security, the West Bank held great religious and historic importance. Also known by its biblical name, Judea and Samaria, this was the ancient ancestral homeland of the Jewish people, the dwelling place of Jewish patriarchs Abraham, Isaac and Jacob. It had always been central to Jewish identity and Jews had maintained a continuous presence there for 3,000 years. 

That it was back in the hands of the Jewish state was a deeply moving event for many people around the world.

Meanwhile, Israeli advances toward the Suez Canal in the south ultimately led Egypt to accept a ceasefire late that night. But Syrian artillery continued to rain down in the north, drawing Israel into battle on the Golan Heights.

Il n'y a jamais eu de collusion entre Trump et la Russie, par Eber Haddad

Les 10 principaux points qui ont été révélés aujourd'hui à la déposition de l'ancien directeur du FBI devant la commission d'enquête du Sénat qui a eu lieu ce matin au sujet du " scandale " qui n'existe pas sur Trump et la Russie. 

Fata morgana : ce nom de mirage à été donné à tous les mirages ayant des formes étranges et étonnantes.

1. Il n'y a jamais eu aucune enquête en cours sur Trump par le FBI. À aucun moment.
2. Trump n'a JAMAIS ÉTÉ COUPABLE d'obstruction à la justice.
3. Il n'y a jamais eu de collusion entre Trump et la Russie.
4. La Russie n'est pas intervenue dans les élections US et même si cela avait été le cas, cela n'aurait pas eu la moindre influence sur les résultats.
5. Comey, l'ancien directeur du FBI, a organisé lui-même les fuites de ses propres notes.
6. L'ancienne ministre de la justice d'Obama, Loretta Lynch, a elle, en revanche, fait pression sur l'ancien directeur du FBI pour couvrir Hillary Clinton.
7. Il y avait suffisamment de preuves pour mettre Hillary Clinton, ainsi que plusieurs membres du comité national du Parti Démocrate, en prison mais cela n'a pas été fait en raison de décisions prises personnellement par ce même James Comey.
8. CNN, le New-York Times et le Washington Post ont ouvertement et sciemment diffusé des informations fausses et manipulées pour créer un faux scandale Trump-Russie.
9. Le parti démocrate US n'a plus maintenant la possibilité d'évoquer et de prononcer le mot Russie en toute circonstance.
10. Le faux " scandale russe " est officiellement enterré. Chaque démocrate qui continuera à l'évoquer se ridiculisera et passera pour un malade mental et un fabulateur aux yeux du public américain. 

Résultats des courses : tout ce que vous avez pu lire et entendre sur les journaux, à la radio et à la télévision au sujet de cette affaire, est nul et non avenu, et surtout, n'avait pas le moindre fondement. Désolé pour ceux qui avaient déjà spéculé sur un éventuel " impeachment " de Trump... il va falloir vous y faire et le supporter encore pendant presque quatre et probablement même huit ans !

 Eber Haddad

Les voies d’Allah sont impénétrables : les très singulières fréquentations de Sadiq Khan, le maire de Londres., par Benoît Rayski

Sadiq Khan est, ce qu’il est convenu d’appeler, un musulman modéré. Selon certains -– manifestement très mal attentionnés –- un musulman modéré est un musulman qui n’est pas encore arrivé au pouvoir ! Loin de nous l’idée de reprendre à notre compte cette formule frappée au sceau de l’islamophobie. Mais on la mentionne quand même, car dans le cas de Sadiq Khan, elle fait sens.

Un musulman modéré et féministe.
Quand il fut élu maire de Londres, Sadiq Khan demanda à la régie des transports de la ville de supprimer de ses bus et de ses métros les publicités avec des filles dénudées. A cette occasion, il se garda bien de proclamer qu’il était musulman. Il avait, fit-il savoir, agi en « féministe » car ces images pouvaient, selon lui, offenser des femmes dont le corps n’était pas parfait. Il n’est pas interdit de penser que ces publicités offensaient particulièrement des personnes pieuses pour lesquelles la nudité féminine est un péché doublé d’un blasphème…

Depuis, Sadiq Khan est beaucoup moins discret sur sa foi.