13 juin 2017

Antisémitisme musulman : la honteuse autocensure européenne, par Shraga Blum

La « France soumise » telle que le décrit le dernier livre de Georges Bensoussan est bien une réalité. On pourrait même parler d’Europe soumise. Un nouvel exemple en est donné avec les mésaventures du film-documentaire ‘Chosen and Excluded » de Joachim Schröder. Ce film commandé en 2015 par les chaînes Arte et WRD décrit la situation de l’antisémitisme dans certains pays d’Europe et notamment la nature de l’antisémitisme actuel qui est essentiellement le fait des milieux musulmans.
 
Joachim Schröder accuse les chaînes de télévision de censure grossière sur un sujet pourtant important. « Si je réalisais une documentaire sur Auschwitz, devrais-je alors parler de la souffrance des SS pour qu’il soit équilibré ? »
Le réalisateur du film affirme aujourd’hui qu’il n’arrive pas à le faire diffuser en Europe à cause du refus de nombreuses chaînes qui craignent les réactions des populations musulmanes locales. L’argument des chaînes contactées est que « le documentaire n’est pas assez équilibré et ne montre pas les multiples aspects de la problématique » ! Les responsables de chaînes accusent même Joachim Schröder d’avoir « violé ses engagements » en se focalisant sur l’antisémitisme lié au conflit du Proche-Orient ou à l’antisémitisme musulman au détriment d’autres formes d’antisémitisme ». « Le sujet de l’antisémitisme d’origine musulmane est très sensible » n’ont pas eu peur de dire ouvertement les responsables de certaines chaînes, demandant à ce que le documentaire présente une « image plus équilibrée » incluant l’antisémitisme émanant d’autres minorités. Peut-être les Wallons, les Lombards ou les Bourguignons.

Vidéo : 11 juin 1967 : le jour d'après la guerre


The war was over. A battle for survival had ended with an overwhelming Israeli victory. In just six days, Israel pushed back the Arab armies that threatened its existence, and achieved defensible borders.

In the war, Israel captured Eastern Jerusalem and the West Bank, also known by the Biblical names Judea and Samaria, which held deep religious meaning. The West Bank was the birthplace of the Jewish people and had maintained a continuous Jewish presence for 3,000 years, until 1948.

This was significant. In 1948, Jordan captured these lands and expelled all Jews from Eastern Jerusalem, including the Old City of Jerusalem, and the West Bank. For 19 years, Jews were not allowed to access the Western Wall or other Jewish holy sites. Israel’s victory meant a reunited Jerusalem and free access to holy sites for all religions.

Along with land, Israel found itself in control of a population it had no intention of governing before the war. Hundreds of thousands of Arab residents were now under Israeli jurisdiction in Jerusalem, the West Bank and the Gaza Strip. Israel also controlled the Temple Mount, Judaism’s holiest site, but also the site of a sacred Muslim mosque and shrine.

To show its commitment to coexistence, and in an attempt to avoid future violence, Israel made an unprecedented and controversial move: it gave control of the Temple Mount to the Jordanians, just 10 days after the war’s end.

Additionally, after the war, Israel sent an offer to the Arab countries: territory in exchange for peace. But there was no answer – one of many unreciprocated peace overtures made by Israel. 

Three months later, Arab leaders met in Sudan, crafting a resolution known as “the 3 Nos of Khartoum”: “No peace with Israel, No recognition of Israel, No negotiations with Israel.” Israel’s Foreign Minister, Abba Eban, later stated: “This is the first war in history which has ended with the victors suing for peace and the vanquished calling for unconditional surrender.”

Israelis were dismayed. They hoped that their victory would lead to negotiations in which captured land would be returned in exchange for genuine peace with their neighbors, but they were met with a flat refusal to negotiate.

Le documentaire d’Arte n’a pas été censuré parce qu’il montre l’antisémitisme musulman. La réalité est bien pire, par Jean-Patrick Grumberg

Arte a déclenché une polémique après avoir censuré un reportage sur l’antisémitisme qui dérange, payé par les contribuables français et allemand. Soyons plus précis, c’est Alain Le Diberder, le directeur des programmes d’Arte, qui a fait interdire la projection du documentaire car pas assez antisioniste.

Des bruits ont rapidement circulé que ce reportage, qui était censé exposer l’antisémitisme de l’extrême droite, a été censuré par Arte parce qu’il révélait surtout l’antisémitisme des musulmans. La réalité est bien plus grave.

Le journaliste Luc Rosenzweig soutient notamment que la chaîne germano-française a censuré le documentaire parce qu’ « on y met trop en lumière la haine antijuive qui progresse dans la sphère arabo-musulmane et dans une certaine gauche obsédée par l’antisionisme ». Rosenzweig a suivi la logique la plus vraisemblable, mais c’était la mauvaise piste.

Le reportage décrit surtout la propagande anti-israélienne des médias et des élites européens

La lutte contre " l'islamophobie ", une stratégie mondial, par André Versaille

Face au terrorisme, nous, les « progressistes » (mais nous ne sommes pas les seuls, bien d’autres, de gauche comme de droite, nous ont rejoint dans notre pusillanimité) avons fini par considérer les pays musulmans qui ne prêchent pas le terrorisme (mais dont certains, comme l’Arabie saoudite, adoptent une attitude plus qu’ambiguë à l’égard des djihadistes), comme des États islamistes « modérés », et nous les regardons comme nos interlocuteurs.



Pourtant, dans ces États, les islamistes continuent de diffuser un islam intégriste qui travaille à maintenir une rigoureuse séparation entre les musulmans et les « mécréants ». La diffusion dans les pays de l’Europe de l’Ouest de ces idées séparatistes corrode chaque jour peu plus la fracture territorialo-culturelle, sabote l’intégration –- sabotage étayé par l’« Umma virtuelle » ouvertement fanatique --, et nuit au « vivre ensemble » dans les pays d’accueil.

Car derrière la contestation de la mixité, se profile un conflit culturel et des mœurs : celui du communautarisme et l’assignation identitaire contre l’individualisme ; de la vision totalitaire de la société contre la liberté individuelle ; de la condition inégalitaire des femmes contre l’émancipation de celles-ci ; de la primauté de la foi contre celle de la laïcité ; de la conformité d’expression contre la liberté d’expression ; de l’obéissance aveugle contre l’examen critique…

Un bref retour en arrière nous montre que la lutte contre l’islamophobie n’est pas une opération défensive entreprise par une population minoritaire en danger, mais une stratégie offensive internationale conduite par des États islamistes pour interdire mondialement toute critique à l’endroit de la religion musulmane et sacraliser celle-ci sur la Terre entière.

Ainsi, lors de la conférence dite de Durban II (en avril 2009, à Genève), plusieurs États musulmans essayeront de faire adopter par l’ONU une loi interdisant universellement le blasphème. Les États-Unis et l’Union européenne s’opposeront à cette proposition comme contraire au principe de la liberté d’expression : « Il est fondamental de faire la distinction entre la critique des religions ou des convictions et l’incitation à la haine religieuse. Seule cette dernière […] devrait être interdite », dira Jean-François Matteï, ambassadeur de France à l’ONU[3]. Héritière des Lumières, la démocratie accorde en effet des droits aux individus, non aux communautés qu’elles soient religieuses, ethniques, idéologiques ou politiques.

Les États musulmans ne jettent pas l’éponge, et quelques mois plus tard, l’Organisation de la Conférence Islamique qui compte 57 pays membres, se mobilise en faveur de la pénalisation de toute forme de « diffamation religieuse » de par le monde. L’OCI jugea que l’attaque des croyances sacrées et la diffamation des religions, des symboles religieux, des personnalités et des dogmes contrariait la jouissance des droits de l’Homme des fidèles de ces religions, et voulut que l’on introduise, dans le traité contre le racisme, l’interdiction de toute « insulte à ce qui est tenu pour sacré par la religion ». Il s’agissait donc bien de sanctuariser l’islam et non de protéger les musulmans qui l’étaient déjà puisque le droit international condamne toute discrimination basée sur la religion. Sérieuse ambiguïté supplémentaire, le caractère injurieux n’était pas défini, les précisions étant laissées à l’appréciation de la justice de chaque pays signataire. Or, il faut savoir qu’en Égypte, par exemple, la législation contre le blasphème a été utilisée pour punir les dissidents, et servit à combattre les interprétations réformatrices des textes religieux.

Menace à peine voilée de l’ambassadeur algérien à l’ONU Idriss Jazairy : rejeter la proposition de l’OCI renforcerait les extrémistes dans le monde arabe. « Si nous continuons de nous heurter à ce mur de verre et qu’on dit qu’on ne peut rien contre l’islamophobie –- alors qu’on peut faire quelque chose contre l’antisémitisme –- c’est la porte ouverte au recrutement de kamikazes » (Associated Press).

Les pays occidentaux continuèrent à s’opposer à ces projets de résolution. Hans Dahlgren, ambassadeur de Suède à l’ONU, rappela que dans l’Union européenne, « les religions en tant que telles ne possèdent pas de droits, ce sont les peuples qui possèdent des droits ». De son côté, le Vatican avait également dénoncé cette notion de « diffamation religieuse ». Il ne lui avait pas échappé que l’adoption de cette mesure pouvait permettre aux États musulmans, où les minorités chrétiennes sont persécutées, de bâillonner à la fois la liberté d’expression et la liberté religieuse, car, dans son principe, l’intégrisme tient les autres religions pour blasphématoires.

Les oppositions occidentales étaient d’autant plus légitimes que l’adoption d’une résolution pénalisant la « diffamation religieuse » aurait amené la totalité des États de la planète à rejoindre, sur cette question, l’Arabie saoudite et d’autres États pratiquant la charia, ce qui revenait à cautionner le recourt aux châtiments dégradants et les violations des droits humains élémentaires pratiqués par ces États contre ceux, musulmans et non musulmans, qu’ils accusent de blasphémer l’islam. Il suffit de voir avec quelle fréquence des Pakistanais chrétiens sont accusés, sur simple dénonciation d’un musulman, et souvent sans preuve, de blasphémer ou d’insulter l’islam, puis condamnés à de lourdes sanctions pouvant aller jusqu’à la peine capitale.

[1] Théologien des Frères musulmans, réfugié au Qatar et prêchant sur Al-Jazeera
[2] Écrivain et blogueur palestinien, auteur de Blasphémateur ! – Les prisons d’Allah, Paris, Grasset, 2015.
[3] En France, le Haut Conseil à l’intégration fondé par Michel Rocard s’était prononcé à ce sujet en 2003 lorsqu’il avait rappelé unanimement que : 1) en République, la critique de la religion, comme de toutes les convictions, est libre ; 2) elle est constitutionnellement garantie et fait partie de la liberté d’opinion e
t d’expression ; 3) elle ne saurait être assimilée au racisme et à la xénophobie.

COUPURE D’ELECTRICITE A GAZA : LA MALHONNETETE DES MEDIAS FRANCAIS, par Infoéquitable

Cas unique au monde, Israël fournit de l’électricité à un territoire, Gaza, en dépit de la guerre que lui mènent ses dirigeants. C’est l’Autorité palestinienne qui règle les factures mais elle a décidé de réduire sa contribution pour nuire au Hamas, son rival. Comme tout fournisseur, Israël a répercuté cette baisse de revenus sur la quantité d’électricité fournie. Ces titres incomplets font croire qu’Israël veut asphyxier Gaza alors que cette responsabilité revient aux rivaux arabes du Hamas.


http://www.infoequitable.org/ 


Mahmoud Abbas a décidé de réduire la fourniture d’électricité à la bande de Gaza pour mettre la pression sur le Hamas qui refuse de lâcher le pouvoir. Le gouvernement palestinien du Président Mahmoud Abbas a décidé d’arrêter de payer l’électricité de la bande de Gaza et d’arrêter d’envoyer de l’argent au territoire sous contrôle du Hamas.

Magnanville : un an après l'attentat, l'inquiétude des forces de l'ordre des Yvelines, par Jean Chichizola

Un an après l’attaque terroriste qui a coûté la vie à deux policiers de Magnanville, rien n’a vraiment changé pour les fonctionnaires des Yvelines qui constatent toujours une dégradation de leurs conditions de travail.

Des fonctionnaires de police recueillis le 15 juin 2016 pendant la minute de silence en hommage à Jean-Baptiste Salvaing et Jessica Schneider, les deux policiers tués à leur domicile par le terroriste.
C’est un pays où, un soir de juin, un couple de policiers a été massacré par un fanatique vivant à quinze minutes de là. Un pays où, désormais, leurs collègues regardent plus attentivement dans leurs rétroviseurs et font le tour de leur domicile le soir venu. Pour atteindre ce pays-là, Mantes-la-Jolie, Magnanville, Limay ou Les Mureaux, une petite heure d’autoroute suffit depuis Paris. En un vendredi ensoleillé, à deux pas de la collégiale de Mantes, le terrorisme semble bien loin. Mais la tuerie du 13 juin 2016 est encore dans la voix et dans le regard de Pascal André. Délégué départemental Unité SGP Police FO, il était à Magnanville ce soir-là avec une partie de la compagnie de sécurisation et d’intervention des Yvelines. « Beaucoup avaient les larmes aux yeux quand leur petit garçon a été sorti vivant de la maison. »

Binyamin Netanyahou: « Il faut démanteler l’UNRWA! » par Shraga Blum

Le Premier ministre israélien a vivement réagi à l’annonce de la découverte de tunnels terroristes souterrains sous deux écoles appartenant à l’UNRWA dans la bande de Gaza. Lors du conseil des ministres, Binyamin Netanyahou a déclaré: « Le Hamas utilise ses élèves comme boucliers humains. C’est ainsi que notre ennemi combat contre nous depuis des années et commet doublement des crimes de guerre: contre nos citoyens et contre sa propre population, et notamment ses enfants ».
 
Nikki Haley, nouvel ambassadeur des USA auprès du cirque onusien, visite un tunnel. (Photo Matti Stern/US Embassy)
Le Premier ministre a annoncé avoir chargé le directeur-général du ministère des Affaires étrangères de présenter une protestation officielle devant le Conseil de sécurité de l’ONU. Il a également rappelé avoir évoqué cette question avec l’ambassadrice des Etats-Unis à l’ONU Nikki Haley lors de sa visite en Israël. Il lui a dit entre autre qu’il était temps d’envisager le démantèlement de l’UNRWA et de confier ses missions et ses responsabilités à d’autres agences de l’ONU. « Depuis sa création, L’UNRWA contribue à maintenir et aggraver le problème au lieu de le résoudre », a indiqué le Premier ministre.

Binyamin Netanyahou a également rappelé que depuis fin de la 2e Guerre mondiale, les dizaines de millions de réfugiés à travers le monde sont tous placés sous la responsabilité du Haut Commissariat de l’ONU pour les Réfugiés (HCR) sauf une seule catégorie, les Arabes palestiniens, qui bénéficient d’une agence pour eux seuls, l’UNRWA. Cette agence jouit de moyens financiers gigantesques et les sommes dépensées par tête sont bien supérieures à celles allouées pour tous les autres réfugiés -- réels ceux-ci -– pris en charge par le HCR. De plus, l’UNRWA perpétue le statut de réfugié de génération en génération, contrairement au HCR qui ne le maintient que sur une seule génération.