14 juin 2017

Vidéo : après 1967


On the eve of the Six Day War in June 1967, Arab states massed troops and tanks, and threatened to destroy Israel. Yet Israel pushed them back, capturing territory that gave it defensible borders. Israel then signaled that it would give back most of that land for peace, but the Arab world rejected Israel’s offers.

Travailler le dimanche, c’est permis, ça rapporte et ça crée de l’emploi, par H16

Octobre 2014 : un certain Macron, trouvaille ministérielle de Hollande déposée à l’Économie, nous pond une série de propositions retentissantes par leur nouveauté, qui seront plus tard rabotées puis agglomérées dans une « Loi Macron », elle-même passée devant l’Assemblée avec la souplesse d’un 49.3 par la Panzer division du Maréchal Valls. Dans cette loi, l’ouverture des magasins le dimanche figure alors en bonne place. Depuis le 11 juin dernier, c’est chose faite : les magasins peuvent ouvrir le dimanche. Youpi.
Enfin, youpi, façon de parler.

 Effort : hard work never killed anybody, but it is illegal in some placesSi l’esprit de la loi était clair, à savoir redonner aux magasins des marges de manœuvres en autorisant l’ouverture le dimanche, la lettre de la loi, elle, l’était nettement moins (simplification administrative oblige, je présume). En outre, le gouvernement et l’Assemblée de l’époque, toujours lourdement englués dans un socialisme antédiluvien à la tolérance très basse pour la liberté d’entreprendre, avait décidé de nettement raboter la portée de l’innovation introduite par le petit Emmanuel : le ministre nous avait promis le Pérou, le gouvernement se sera chargé de nous présenter un projet qui dépassait à peine Maubeuge, et la loi votée, il fut nécessaire de constater qu’il peine à rejoindre Sèvres-Babylone avec son petit ticket de métro ; en fait de libérer les dimanches, il s’agit d’assouplir les règles en vigueur en autorisant 5 à 12 dimanches ouverts supplémentaires par an, dans certaines zones et en doublant le salaire des employés concernés sur cette journée. 

la cgtOn s’en doute : la proposition a immédiatement déclenché l’ire de tout ce que le pays contient de syndicalistes épais, qui, s’ils sont fort heureux de bénéficier de pain frais, de services d’urgences ou d’électricité le dimanche, n’entendent absolument pas laisser à d’autres la joie d’aller faire du shopping ou leurs courses alimentaires plutôt ce jour qu’un autre en semaine. Que voulez-vous : pour ces collectivistes athées, le jour de repos dominical si typiquement chrétien est semble-t-il sacré.

Nouvelle victoire : la Suisse va interrompre son aide à des ONG anti-israéliennes, par Shraga Blum

Le Conseil des Etats, qui est la chambre haute du parlement suisse a adopté mardi une mesure qui modifie en profondeur la politique d’aide financière aux ONG qui agissent dans le cadre du conflit israélo-palestinien, et qui se livrent le plus souvent à de l’incitation à la haine, à la violence ainsi qu’à de la propagande antisioniste et antisémite.
Il s’agit une fois de plus du résultat d’un travail de fourmi et de lobbying de NGO Monitor qui dévoile les dessous de cette quantité d’organisations -- non-juives ou juives -- qui luttent contre Israël sous couvert de défense des droits de l’homme ou de promotion de la paix.
 
A Berne, le Conseil des Etats ne se laisse plus berner.
Le texte de loi avait été adopté il y a trois  mois par la chambre basse, le Conseil national, après avoir été présenté par Christian Imark, conseiller de Soleure et membre de l’UDC, parti de droite. NGO Monitor avait démontré qu’il n’existe presque aucun contrôle sur la destination des fonds versés par des pays européens et que ces derniers ne s’intéressaient pas vraiment à savoir qui étaient ces organisations qu’ils aidaient. La nouvelle loi fixe désormais des critères très précis qui justifieront on non le versement d’aide financière suisse à des ONG qui agissent dans le cadre de ce conflit.

Après  cette décision helvétique, le directeur de NGO Monitor, Prof. Gerald Steinberg a noté avec satisfaction que la Suisse est le premier pays d’Europe à adopter une telle loi. Il a indiqué que les pays européens prennent de plus en plus conscience du fait que pensant aider à la paix et à la coexistence, ils alimentent en fait le terrorisme et la haine à cause de la duplicité de toutes ces organisations qui prétendent agir pour de nobles causes.

Les cas récents de la Norvège et du Danemark concernant leur reconsidération de l’aide financière accordée à l’Autorité Palestinienne confirment cette évolution bienvenue.