15 juin 2017

Six photographies inédites d'une visite en Allemagne nazie du Mufti Haj Amin al-Husseini

The photographs show al-Husseini, accompanied by a number of Nazi senior officials, dressed in uniforms, and a number of government officials, dressed in civilian clothes, during a tour apparently held at a camp in Germany (possibly, a camp of The German Labour Front). A lineup held for the visitors of the camp is seen in some of the photographs.


These photographs, previously unknown, document an unidentified visit to Germany by al-Husseini. We were unable to identify the men in the photographs. However, according to some speculations, among the photographed are possibly the Croatian politician Mile Budak (a member of the Ustase Party who served as Croatian envoy to Germany in 1941-1943), Iraqi politician Rashid Ali al-Gaylani, Fritz Grobba (the German ambassador to Iraq, later in charge of Middle Eastern affairs at the German Foreign Ministry, known for his ties to al-Husseini and Rashid Ali al-Gaylani during al-Gaylani's revolt against the Iraqi government and in the following years) and the Austrian politician Arthur Seyss-Inquart.

Islamisation: Erdogan construit un réseau de partis politiques à sa main en Europe, par Yves Mamou

La mécanique des élections législatives commencée le 11 juin est en cours, les premiers résultats tombent. Une affaire qui roule ? Pas vraiment !
 
Quel est leur programme ? Tout ce qu'il y a de plus classique pour un parti islamiste. Le tout est enveloppé dans le drapeau de la « lutte contre l'islamophobie », un concept inventé pour taxer de racisme et clore le bec de tous ceux qui pourraient être tentés de critiquer l'islam.

Un nouveau parti musulman a surgi dans le spectre politique français : le Parti Egalité Justice (PEJ). Ce n'est pas la première fois qu'un parti musulman se crée dans l'Hexagone. « Français et Musulmans » proche de L'Union des Organisations Islamiques de France (UOIF), elle-même émanation des Frères musulmans, en est un autre.

Mais la nouveauté du PEJ tient au fait qu'il fait partie d'un réseau de partis politiques construit par le président de Turquie, Recep Tayyip Erdogan et son Parti de la justice et du développement (AKP). Le but de ce réseau est d'influencer chaque pays d'Europe et d'influencer l'Europe à travers sa population musulmane.

La Knesset approuve en lecture préliminaire une loi contre les salaires des terroristes, par Marissa Newman

Le projet de loi, qui permettra de déduire des revenus fiscaux de l’AP le montant versé aux terroristes, franchit un premier obstacle.

La Knesset a approuvé mercredi en lecture préliminaire un projet de loi qui réduirait radicalement les fonds alloués à l’Autorité palestinienne (AP) en raison des salaires que Ramallah octroie aux terroristes et à leurs familles. Quarante-huit membres de la Knesset ont voté en faveur du projet de loi, et 13 s’y sont opposé.

Des responsables israéliens ont indiqué mercredi que les Palestiniens versaient toujours des subventions aux terroristes incarcérés, contrairement à ce qu’avait affirmé le Secrétaire d’État américain Rex Tillerson.

Dans le cadre de ce projet, Israël réduirait d’un milliard de shekels le revenu fiscal qu’il perçoit pour les Palestiniens et qu’il leur reverse, soit l’équivalent du montant que Ramallah alloue aux terroristes et à leurs familles, une pratique qu’Israël et la communauté internationale tentent de stopper.

Elazar Stern (photo credit: Kobi Gideon/Flash90)
Elazar Stern, ancien général de l’armée israélienne et député de Yesh Atid. (Crédit : Kobi Gideon/Flash90)

Rédigé par le député Elazar Stern (Yesh Atid), le projet de loi a été cosigné par des membres de la Knesset appartenant à la coalition et à l’opposition, notamment par le président de la coalition David Bitan et le président de la commission des Affaires étrangères et de la Défense Avi Dichter, tous deux du Likud.

La commission des Affaires étrangères et de la Défense, aussi puissante que secrète, a été chargée mercredi de préparer le projet de loi pour les trois prochaines lectures nécessaires à l’adoption de la loi.

Eli Ben Dahan (HaBayit HaYehudi), vice-ministre de la Défense, a soutenu le projet de loi mercredi, affirmant que « ce n’est pas possible que [les Palestiniens] cherchent à faire la paix avec Israël, tout en continuant à financer le terrorisme ». « La première étape de la normalisation avec l’Autorité palestinienne sera de couper [ses liens] avec le terrorisme », a-t-il ajouté.

Le projet de loi a été jugé « draconien » par le député Youssef Jabareen, de la Liste arabe unie. « C’est une punition collective contre l’ensemble de la population palestinienne, a-t-il affirmé. Il n’y a quasiment aucune famille qui n’a pas un proche qui soit prisonnier sécuritaire. »