17 juin 2017

Le livre négationniste de Mahmoud Abbas traduit en hébreu, par YA

Le négationniste Faurisson est adoré par une grande partie de la gauche et de l’extrême gauche française et même par un grand nombre dans la droite républicaine. Évidemment le Faurisson dont nous parlons est un « Faurisson arabe » à qui on pardonne tout et spécialement son révisionnisme. Il s’appelle Mahmoud Abbas.

Si vous trouvez un candidat du Front National qui a soutenu les thèses révisionniste de Faurisson il sera dénoncé par ces mêmes bien pensants et voué à la mort politique. En revanche Abbas peut exprimer les mêmes idées de l’idéologue d’extrême droite et nos bien pensants français font semblant de ne pas être au courant du fait qu’Abbas exprime les mêmes idées nauséabondes et antijuives que Faurisson.
Mahmoud Abbas est l’un des principaux négationnistes de la Shoah dans le monde. Dans sa thèse présentée en 1982 en Union soviétique sous le titre « L’autre visage », il démontrait « les liens secrets entre les nazis et la direction sioniste ». Lorsqu’il a cité de nombreuses fois Robert Faurisson, Mahmoud Abbas a également nié la réalité des chambres à gaz. Il a  également contesté le nombre de victimes juives lors de la Shoah. Depuis, le chef de l’Autorité Palestinienne n’a jamais renié sa thèse. Elle trône toujours sur le site de l’AP accusant le sionisme d’être équivalent au nazisme. La dernière édition du livre rédigé sur cette thèse date de 2011 à Ramallah !
Jocelyne Lévy


La traduction, en hébreu, du livre écrit par le chef de l’Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, a levé le voile sur ses théories négationnistes. Cet ouvrage, l’Autre face (voir couverture), publié en 1982, se base sur la thèse de doctorat d’Abbas, consacrée aux relations entre le nazisme et le sionisme.

 
La couverture du livre du kleptocrate négationniste " partenaire de paix ".
Abou Mazen n’a jamais renié ce livre qui orne, en arabe, son site officiel. Pourtant, il y affirme, entre autres, que la Shoah est une « conspiration juive ».  C’est le Dr Adi Cohen de la faculté d’études du Proche-Orient à l’université de Bar Ilan, qui a traduit les écrits du chef de l’Autorité palestinienne, qui présentent un dirigeant arabe qui nie la Shoah depuis quarante ans.