18 juin 2017

Célébrations de l'assassinat de la jeune Hadas Malka, z"l, par Danilette

Voici les palestiniens qui célèbrent l'assassinat de la jeune israélienne, ils viennent apporter leurs vœux à la mère d'un des terroristes qui a tué cette merveilleuse jeune femme, Hadas Malka, z"l. La famille a de quoi se réjouir, l'Autorité palestinienne par le biais de son président dictateur, au mandat échu depuis 8 ans, Mahmoud Abbas va leur verser une forte rétribution (une assurance mafieuse) qui leur permettra de vivre confortablement et de bénéficier du statut très envié de " famille de martyr " ! Le Président Trump avait demandé à Mahmoud Abbas de supprimer cette rétribution du crime et de faire cesser cette incitation au terrorisme, il avait fait mine d'accepter dans un premier temps pour démentir quelques jours plus tard, les versements continuent à être délivrés, au frais des contribuables européens, américains qui subviennent au budget de l'Autorité palestinienne du Fatah, OLP.

D'où vient le goût prononcé des Français pour la guerre civile idéologique ? par Jacques Tarnero

D'où vient le goût prononcé des Français pour la guerre civile idéologique? Quelle est la source de cet état permanent d'invectives idéologiques qui caractérise le débat intellectuel en France? Si la passion des idées est une constante culturelle française, l'hexagone n'en a pas, pour autant, le monopole. Par contre la violence des débats, les excommunications intellectuelles, la radicalité de leurs fondements théoriques, donne aux débats français une saveur extrême. Quel est ce magister moral que certains, à gauche, s'auto-attribuent, regardant de haut le bon peuple égaré, votant mal ? Cette prétention à la vertu a ses sources, elles sont meurtrières.
 
Cette "plaidoirie d'outre-tombe" que Pierre Victurnien Vergniaud ne put prononcer, sonne comme une invitation à garder les yeux grands ouverts.
Un livre, étonnant, magnifique, explore cette origine. Elle prend la forme d'une plaidoirie, celle qu'aurait pu, (aurait dû) prononcer pour sa défense un député Girondin durant la Convention, ce moment de la Révolution française où la Terreur coupait les têtes de ceux qu'elle jugeait indignes de vivre parce que supposés contre révolutionnaires. Michel Laval est avocat, il est l'auteur de cette plaidoirie. Il la prononce en lieu et place de ce député girondin Pierre Vergniaud à qui Robespierre n'a pas laissé la possibilité de la prononcer. Et pour cause : le talent de Vergniaud disait trop de vérités insupportables que "l'incorruptible" ne pouvait entendre ni laisser entendre.

Michel Laval est à son affaire. Il connaît son sujet. Pour avoir écrit une impressionnante biographie d'Arthur Koestler (L'Homme sans concessions. Arthur Koestler et son siècle (Editions Calmann-Levy. 2005). Il connaît les ravages de la pensée totalitaire et le prix qu'elle fait payer à ceux qui la subissent. Les staliniens, les maoïstes, les polpotiens ont des ancêtres, ils ne sont que des héritiers d'une implacable mécanique intellectuelle qui trouve ses racines dans ce que la logique révolutionnaire produit invariablement : la mise à mort de toute critique.

Les nouveaux racistes de la nébuleuse antiraciste, par Solange Bied-Charreton

Festivals interdits aux Blancs, communautarisme ethnique, instrumentalisation de la discrimination… La nouvelle nébuleuse antiraciste, rarement inquiétée par la justice, n’en finit pas d’attiser la haine.

Manifestation du Parti des indigènes de la République (PIR). Fondé en 2010 sur les cendres du mouvement du même nom, celui-ci constitue, avec la Brigade antinégrophobie, l'avant-garde de l'antiracisme dévoyé. Photo © Baptiste Fenouil/REA
Anne Hidalgo a trouvé « un accord ». Virulente tout d’abord, elle avait lâché, fin mai, le mot d’“interdiction”. Mais la maire de Paris a finalement opté pour un accommodement raisonnable permettant au festival afroféministe Nyansapo — dont 80 % des activités proposées sont réservées aux femmes noires — d’avoir lieu, fin juillet. La Générale, local initialement mis à disposition par la municipalité, accueillera l’espace ouvert à tous et la majeure partie du festival se tiendra quant à elle autre part. Racisme et discrimination sexuelle sont donc légitimés, permis, pourvu que leur scénario se déroule dans un cadre privé. Le collectif Mwasi, organisateur du festival, le précise tout de même : il n’est « ni contre les hommes ni contre les autres groupes ethno-raciaux ». Ceux-ci pourraient même se voir considérer comme alliés, « après concertation des membres du collectif ». Nous voilà rassurés.

Le rétropédalage de l’édile parisienne, qui avait d’abord demandé au préfet une interdiction du festival, en dit long sur l’impuissance politique face à la banalisation d’un phénomène qui a pris de l’ampleur depuis quelques années. En 2010 déjà, Lilian Thuram, les historiens Pascal Blanchard et François Durpaire, l’activiste Rokhaya Diallo et Marc Cheb Sun, alors directeur de la rédaction de Respect Mag, lançaient un appel, relayé par le Monde, pour « une République multiculturelle et post raciale ». Le gros du programme ayant été axé sur la culpabilité postcoloniale et la lutte contre les discriminations subies par les minorités visibles, il faisait présager pourtant exactement le contraire de cette France unie et réconciliée qu’il annonçait. De fait, il ouvrait la boîte de Pandore et une série de prises de parole et d’initiatives déroulent aujourd’hui la feuille de route du Parti des indigènes de la République (PIR), fondé cette même année 2010, sur la base du Mouvement du même nom, qui avait éclos cinq ans auparavant.

Si, pour Sadri Khiari, l’un de ses fondateurs, « le Blanc est un rapport social et non un fait naturel. Il n’existe en tant que tel que comme moment d’un rapport social d’oppression et de lutte contre cette oppression », c’est qu’il est coupable par principe. « Le Blanc est une forteresse inexpugnable », écrit encore Houria Bouteldja, porte-parole du Parti des indigènes de la République, dans les Blancs, les juifs et nous (La Fabrique Éditions). Un discours qui instrumentalise les notions d’exclusion et de discrimination pour faire valoir une prétendue égalité. Au cœur des idées indigénistes, la dénonciation d’un racisme d’État, mais surtout d’une oppression de fait des “ racisés ” par les “ non-racisés ”, logorrhée venant à l’appui d’une idéologie que l’espace médiatique, politique et public dans son ensemble tend de plus en plus à accepter et à banaliser. « Comme à l’extrême droite, il s’agit, explique Fatiha Boudjahlat, candidate MRC aux législatives dans la 4e circonscription de Haute-Garonne, cofondatrice, avec Céline Pina, de Viv(r)e la République, d’appliquer une stratégie de “ retraditionnalisation ” visant à coaliser une communauté, mise à mal dans une société ouverte comme la société occidentale. Avec, selon cette logique, l’idée raciste qu’on n’atteint l’authenticité qu’en restant entre soi, sans mélange. »

Le burkini, offensive islamiste, défendu au nom de la lutte contre l’islamophobie

La reconstruction de l’identité raciale a ses mentors et ses militants qu’ils forment, comme en août dernier, au “ camp d’été décolonial ” de Reims interdit aux Blancs, lequel n’avait rien provoqué de plus que de l’indignation et un débat dans la presse… Au même moment déferlait sur la France la polémique du burkini, offensive islamiste défendue par une partie des féministes, comme la journaliste militante Sihame Assbague, sur le principe de la lutte contre les discriminations envers les musulmans. On retrouvait également dans ces rangs l’historienne activiste Laurence De Cock, pour laquelle, par ailleurs, la question des femmes poussées hors de l’espace public dans le secteur la Chapelle-Pajol, à Paris, n’est qu’une expression parmi d’autres de la “ panique identitaire ” (du nom d’un ouvrage qu’elle a coécrit) de l’Occident face aux cultures venues d’ailleurs et se règle, comme le suggérait aussi Caroline De Haas, par des mesures d’aménagement urbain.

Dévoiement de l’antiracisme, dévoiement du féminisme

Omerta sur la violence d’un racisme excusé, accompagné le plus souvent d’un antisémitisme virulent, au prétexte de défendre de la cause palestinienne. Mépris du corps de la femme, de sa personne. Ce sont également les ingrédients du scandale qui, l’hiver dernier, émailla la bien-pensance en mal de figures victimaires autour de Mehdi Meklat, chroniqueur, écrivain et documentariste issu des banlieues qui crachait à longueur de tweets, depuis de nombreuses années, son admiration pour le djihadiste Mohammed Merah, sa haine des Français de France, des juifs, des homosexuels ou des femmes. Couvert par la presse de gauche, qui connaissait son pseudonyme et passait tout au jeune homme, au motif qu’il faisait partie de la caste des opprimés, sa success story était pourtant impeccable. Si l’emballement médiatique a eu raison de Meklat, une seule opération de com d’Anne Hidalgo a suffi au collectif Mwasi pour gagner la bataille du festival Nyansapo.

Dévoiement de l’antiracisme, dévoiement du féminisme, matérialisés par les ateliers “ non mixtes ” du festival, qui se tiendront comme prévu, fin juillet, malgré la condamnation de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra), assimilée pour l’occasion par les organisateurs à l’extrême droite. « Une vraie régression ethnique », selon Fatiha Boudjahlat, qui rappelle que le développement séparé (femmes séparées des hommes, Noirs séparés des Blancs) est la définition même de l’apartheid. « La victoire politique d’Anne Hidalgo consiste à faire croire qu’elle s’est mobilisée contre le festival alors qu’elle n’a rien obtenu. Elle capitalise sur une absence de résultat. » Les enjeux sont pourtant d’importance si, à en croire les tweets de la maire de la capitale, « Paris est une ville mixte ». Les séminaires de réflexion réservés aux femmes ne datent pas d’hier, le féminisme des années 1970 en faisait son ordinaire, en France ou aux États-Unis. Ils auraient pour vocation d’amener les femmes à parler sans pression et sans jugement. Pourtant, pour ce qui concerne le festival Nyansapo, les intentions sont claires : il s’agit de former des militantes, non seulement en clivant les genres, mais surtout en séparant les ethnies. Ainsi, la présence des hommes, comme la présence des Blancs, est vécue comme une violence en elle-même.

« S’appuyant assez malhonnêtement sur le modèle de la ségrégation raciale aux États-Unis jusqu’aux années 1960, ils sont encore dans la phase de mobilisation et de militantisme, affirme Fatiha Boudjahlat, mais il existe bel et bien un agenda politique, avec des étapes, dont le but est la fragmentation de la société. » Elle oppose cet antiracisme — qui n’est qu’un ethno-différencialisme — au chemin d’émancipation de l’individu proposé par l’antiracisme initial, républicain, fondé sur l’universalisme, pour lequel ce n’est pas la communauté (raciale ou religieuse) qui constitue le projet politique commun, mais bien la nation.

Sans toutefois que le lieu en soit connu, un second camp d’été décolonial est déjà prévu, pour août prochain, « réservé uniquement aux personnes subissant à titre personnel le racisme d’État ». Fatiha Boudjahlat ne se fait aucune illusion. Le Grand Détournement, son livre, qui portera la réflexion sur ces questions, paraîtra aux Éditions du Cerf en septembre prochain.

Quelques vérités sur l’occupation, par Ben-Dror Yemini

Je pense qu’il n’y a pas d’affirmation plus commune que celle-ci : « l’occupation corrompt ».  Un grand nombre d’ONG, d’activistes et d’écrivains s’efforcent de donner du contenu à ce slogan. Le lauréat du Prix Nobel José Saramago a affirmé il y a quelques temps que « ce qui se passe en Palestine est un crime que l’on peut mettre sur le même plan que ce qui s’est passé à Auschwitz ». Auschwitz, rien de moins ?
Partialité anti-israël des médias pour les nuls
Une affirmation plus modérée justifie les appels au boycott en parlant de « destruction de l’éducation ». C’est l’argument avancé, par exemple, par le Professeur Lawrence Davidson pour justifier son soutien au boycott. L’auteur Yitzhak Laor alla jusqu’à écrire que « les chambres à gaz ne sont pas le seul moyen de détruire une nation. Il suffit de provoquer un taux élevé de mortalité infantile ».
Il y a des milliers de commentaires et publications de ce type qui décrivent la vie des Palestiniens comme un enfer sur terre. Une part importante de ces publications provient d’Israéliens. Certains sont des gens sans scrupule. D’autres, les plus modérés, déforment légèrement les faits afin « d’ouvrir les yeux du monde et de sauver Israël de lui-même ».
Un grand nombre d’Européens croient en la véracité de ces récits horribles. Diverses enquêtes d’opinion montrent que bien des résidents de pays européens, parfois même la majorité, croient que ce que les Israéliens font aux Palestiniens est semblable à ce que les Nazis firent aux Juifs. La propagande de l’horreur est en train de gagner.

Pour en finir avec le procès permanent en islamophobie par Guylain Chevrier

Voilà un de ces sujets qui n’aura donné lieu à aucun débat de fond dans cette campagne électorale, malade du « jeunisme » et creuse à en pleurer, alors qu’il est au cœur des enjeux de société et une des premières préoccupations des Français. C’est plus que jamais le moment de ne rien lâcher à cet endroit sur la bataille des idées, alors que de nombreux élus espèrent se faire élire en jouant sur les ambiguïtés d’un vote communautaire, religieux, de certains de nos concitoyens. N’y aurait-il pas là de quoi alimenter le projet de loi du gouvernement sur la moralisation de la vie publique, afin de casser un clientélisme politico-religieux aux mille risques et au passage, anticonstitutionnel ? La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale, est-il écrit à l’article Premier de notre Constitution. J’espère à travers cette contribution participer d’éclairer la réflexion sur la supercherie que constitue le procès permanent, fait à la société française, en islamophobie.
 
Guylain Chevrier : Le terme islamophobie, une supercherie psychologique

Islamophobie ? L’instrument d’une propagande religieuse contre la République !

Le terme islamophobie a envahi le débat politique sur la place de l’islam dans notre société. Il servirait la défense des musulmans, présentés comme y subissant une hostilité permanente. Une victimisation sujette à caution, au regard d’un concept d’islamophobie systématiquement mobilisé pour contester les lois de la République, dont la laïcité est la principale cible. La mise en avant de l’islamophobie se révèle ainsi bien plutôt servir une conception agressive du religieux, que de défendre la non-application du droit commun à des croyants. Il est devenu impérieux de déconstruire l’idéologie qui se cache derrière ce terme, qui est le fer de lance de la contestation de notre modèle républicain.

Arte France censure. Arte Allemagne sauve l'honneur en diffusant le documentaire sur l'antisiomitisme.

[NdA : Le film d’Arte sur la haine antijuive sous-titré en Français est encore visible sur youtube : https://www.youtube.com/watch?v=oRVxLVUgxdA.
Arte, la chaîne Shoah friendly mais israélophobe semble avoir gagné. Pour le moment. Car j’espère que ce navrant épisode sera l’occasion de mettre à jour l’antisiomitisme qui se généralise en Europe, et la veulerie de la presse aux ordres des roquets d’Orsay.

Cependant le documentaire refusé par Arte sera diffusé en Allemagne par la 1e chaine publique ARD.
« La Première va diffuser mercredi prochain (à 20H15 GMT, ndlr) le documentaire produit pour Arte +Les nouveaux visages de l’antisémitisme+ », explique dans un communiqué ARD, dont l’une des chaînes de son réseau de télévisions locales, WDR, avait commandé le film et avait également renoncé à le montrer.

« Le thème du documentaire est important pour nous (…) Nous avons examiné le film de façon intense et j’ai pris la décision de soumettre de façon transparente ce documentaire au débat », a déclaré Tom Buhrow, le directeur d’ARD, cité dans le communiqué.
La diffusion sera ainsi suivie d’une discussion, précise ARD.
« Je pense qu’il est juste qu’un large public ait maintenant accès à ce documentaire controversé, et cela en dépit de ses défauts » afin que « chacun puisse se faire une idée », poursuit Volker Herres, patron des programmes de cette chaîne de télévision, également cité dans le communiqué. http://www.france24.com/fr/20170616-antisemitisme-le-documentaire-refuse-arte-diffuse-allemagne 
Merci au blog " L'avis sauve à condition d’espérer "
http://lavissauveacondition.blog.lemonde.fr/2017/06/14/un-documentaire-desesperant/#comment-1263]

Une chose est sûre : le documentaire « Un peuple élu et mis à part : L’Antisémitisme en Europe » semble bien en contradiction avec la ligne éditoriale d’Arte. La chaîne culturelle franco-allemande fait preuve d’une méfiance sourcilleuse face aux informations rapportées par le reportage et choisit de ne pas le soumettre au jugement de ses téléspectateurs.