25 juil. 2017

Mont du Temple : du règne jordanien à la souveraineté juive, par Maître Bertrand Ramas-Muhlbach

Le 23 juillet 2017, l’Etat hébreu a décidé de maintenir le mécanisme sécuritaire mis en place à l’entrée de l’Esplanade des mosquées (Mont du Temple pour les Juifs), en l’occurrence, faire passer les fidèles sous les portiques électroniques, lors de leur entrée sur le site. Deux jours plus tôt, le 21 juillet 2017, Israël a limité l’accès du site aux musulmans âgés de plus de 50 ans. Ces mesures visent à mettre un terme aux violences palestiniennes sur l’Esplanade des Mosquées (reprises le 14 juillet 2017), lorsque des palestiniens ont assassiné 2 policiers israéliens.

Pour en finir avec la stratégie du coucou, qui pond ses oeufs dans le nid d'un autre oiseau,  puis enlève les oeufs de l'autre et ne laisse que les siens.

Rappelons, pour mémoire, que les soldats assassinés dans l’enceinte de l’Esplanade sont des druzes israéliens, c’est-à-dire des personnes de confession musulmane, puisque leur système de foi est considéré comme une branche de la religion de Mahomet. Les palestiniens font, hélas, bien peu de cas de la vie humaine. Ils ont donc du l’oublier…

Shelly Ye'himovitz : J’ai passé 4 jours avec Mélenchon...

Nous sommes en pleine cérémonie de la rafle du Vel d’hiv à Paris. Jean Luc Mélenchon (comme Marine le Pen) s’en prend au discours prononcé par Emmanuel Macron. Ce dernier avait réaffirmé que c’était bien la France qui avait organisé la rafle. Mais pour le leader de la France insoumise,  « Vichy ce n’est pas la France. Déclarer que la France est responsable de la rafle du Vel d’Hiv est là encore un franchissement de seuil d’une intensité maximale », s’indigne-t-il.

Retour en Israël. Nadav Eyal, journaliste de la 10e chaine (Aroutz 10) évoque l’affaire. Il cite les propos de Mélenchon. Et il obtient sur Twitter une réponse de Shelly Ye'himovitz qui ne laisse aucune place au doute.

« Il y a quelques années, j’ai dû le supporter pendant 4 jours, au cours d’un colloque à Naples et il faisait preuve d’un antisémitisme qui suscitait l’écœurement et l’effroi », écrit la députée israélienne.

Lutte contre l'antisémitisme : le pas en avant du Parlement européen

Douze intellectuels saluent la résolution adoptée par le Parlement européen en faveur de la lutte contre l'antisémitisme et l'antisionisme. 
 
Nous attendons à présent que le Parlement européen se conduise en accord avec ce texte fondamental et essentiel.
Le 1er Juin 2017, le Parlement européen a adopté une résolution visant à définir les cadres de la lutte contre l'antisémitisme. Cette résolution prend appui sur la définition de l'antisémitisme qui a été proposée par l'Alliance Internationale pour la Mémoire de l'Holocauste (AIMH). La définition de l'antisémitisme inclut le ciblage de l'État d'Israël, c'est-à-dire l'antisionisme.

Depuis plusieurs décennies, l'antisionisme est la forme mutante de l'antisémitisme, il en est la dernière expression historique. En raison de cet état de fait, le Parlement européen a raison d'inclure dans sa définition de l'antisémitisme, l'expression de l'hostilité structurée et systématique à l'égard de l'État d'Israël. Cette hostilité discrimine non seulement tous les habitants d'un pays, mais encore expose à la violence toute personne qui témoigne d'un lien affectif ou culturel avec ce pays.

L'initiative louable du Parlement européen a le mérite d'actualiser la définition de la haine doctrinale des Juifs, qu'ils soient citoyens des pays de la Diaspora, ou citoyens de l'État d'Israël. Depuis la Seconde Guerre mondiale, le motif antisioniste a servi d'alibi au nazisme, au stalinisme, au tiers-mondisme, à l'islamisme pour assurer le recyclage de l'antisémitisme. A cause de l'extermination de la moitié du peuple juif, l'antisémitisme est devenu tabou, et l'on se dit ‘'antisioniste''.

La résolution adoptée par le Parlement européen marque une évolution salutaire dans la prévention des différentes formes de la judéophobie: l'antisémitisme dirigée contre les personnes, comme l'antisionisme compris comme nouvelle forme de discrimination collective, sous prétexte de ‘'critique du gouvernement israélien''.

Nous pensons que cette évolution permet d'en finir avec le clivage pervers d'une pseudo-critique politique qui consiste d'un côté à sanctuariser les ‘'Juifs'', par définition survivants du génocide hitlérien, et de l'autre côté, à diaboliser l'État d'Israël et ses sympathisants, sous prétexte d'une ‘'critique de la politique de son gouvernement''.

Nous pensons que cette évolution permet d'en finir avec la lecture unilatérale du conflit palestino-israélien, en ouvrant le spectre de la critique sur les responsabilités historiques du mouvement national palestinien, de ses dirigeants et de ses sympathisants.

Nous pensons que la critique politique est incompatible avec le refus de la connaissance historique, et plus encore avec la complaisance coupable de ceux qui articulent la critique de l'Etat d'Israël sur le refus de l'histoire. Cette position constitue un dévoiement de la critique politique, contribue à empoisonner l'opinion, et ne sert qu'à entretenir ou à reproduire le préjugé judéophobe.

C'est cette même discrimination qui fait le lit de la désinformation et de l'ignorance. Pour rappel: ce sont les Palestiniens qui ont refusé le partage de la Palestine mandataire en deux États, l'un juif l'autre arabe, en 1947. C'est le Fatah palestinien qui a inventé le terrorisme international, à la fin des années 60. Après 1993, c'est l'Autorité Palestinienne qui a subverti les Accords d'Oslo. Depuis le milieu des années 2000, c'est l'Autorité Palestinienne qui refuse de reconnaître le caractère juif de l'État d'Israël. Depuis son entrée en diplomatie, c'est l'Autorité Palestinienne qui cultive le double discours, encourage l'assassinat de civils, et sanctifie les assassins en persistant à rétribuer leurs familles.

Corrélativement, c'est l'antisionisme qui contribue à la subversion des institutions internationales (conseil de sécurité de l'ONU, votes négationnistes de l'Unesco). Corrélativement, c'est l'antisionisme qui relaye dans le monde une propagande haineuse et simpliste, accusatrice et homicide ; c'est l'antisionisme manié comme une arme, sous prétexte de critique de la politique du gouvernement d'Israël, qui appelle illégalement au boycott, en empêchant les exigences d'une critique authentique de se faire entendre.

Pascal Brückner, journaliste et écrivain
Gilles Clavreul, ancien délégué à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT
Denis Jeambar, journaliste et écrivain
Serge Klarsfeld, avocat et historien
Marc Knobel, historien et essayiste
Joël Kotek, professeur à l'université libre de Bruxelles
Eric Marty, écrivain et universitaire
Simone Rodan, politologue
Georges-Elia Sarfati, Professeur des Universités[NDLR
Pierre-André Taguieff, philosophe et historien des idées
Jacques Tarnero, essayiste et documentariste
Stéphane Wahnich, professeur associé à l'UPEC

[NDLR : j'attends à présent que le Parlement européen se conduise en accord avec ce texte fondamental et essentiel.]
 

Quatre personnages en quête de hauteur, par Gilles-William Goldnadel

Le premier s'appelle Castaner. Il est censé porter la parole gouvernementale. Selon lui, le général de Villiers serait un “poète revendicatif”. Je ne sais si le porte-voix du pouvoir ne se prend pas un peu pour son porte flingue. Était-il guidé par Zeus ou par Bacchus ? Curieuse expression, un rien barbare. Et si M. Castaner n'était pas plutôt un barde vindicatif ? Toujours est-il que je lui accorderais bien 2 points sur les 10 perdus par son chef ce dernier mois.
 
Affiche sur le thème ‘Abattre la Bande des Quatre’ ( 打'四人帮'), septembre 1978

Au lendemain de la démission fracassante autant que grandissante de notre chef d'état-major, la très discrète et docile ministre des armées avait sagement choisi d'en rester là. C'était compter sans notre porte-parole manifestement frustré de ne pas avoir pu régler son compte à un général courageux qui n'a fait que rappeler une nouvelle fois ce qu’il jamais cessé de dire : clochardisée, l'armée française n'est plus en mesure de faire la guerre qu'elle doit mener contre le danger islamiste du dedans et du dehors. Il ne suffit pas de mettre un treillis, en le payant avec une traite de cavalerie, pour se prendre pour un grand militaire.

24 juil. 2017

Détecteurs de métaux et mensonges palestiniens, par Bassam Tawil

La controverse née de la décision des autorités israéliennes d'installer des détecteurs de métaux à l'entrée du Mont du Temple rappelle le fameux proverbe arabe : « il m'a battu, s'est mis à pleurer, puis il est venu me plaindre ». Cette inversion de la réalité est fréquente quand les agresseurs tentent de se faire passer pour des victimes.

Les détecteurs de métaux ont été installés au Mont du Temple en réponse à l'assassinat de deux policiers israéliens par des terroristes arabes le 14 juillet dernier. Les trois terroristes -- des Arabes du village israélien d'Umm al-Fahm -- étaient armés d'une mitraillette et de couteaux. Les armes ont été introduites sur le Mont du Temple d'autant plus facilement que les policiers stationnés aux portes n'avaient pas pour mission de fouiller les fidèles qui se rendent à la mosquée et qu'ils ne disposaient pas de détecteurs de métaux.

Le 19 juillet 2017, environ 4 000 musulmans palestiniens ont prié à l'entrée de la vieille ville de Jérusalem, pour protester contre les détecteurs de métaux placés aux entrées du Mont du Temple. (Photo de Ilia Yefimovich / Getty Images)

Aussi invraisemblable que cela paraisse, les Palestiniens manifestent désormais quotidiennement contre la sécurisation du Mont du Temple : ils exigent que les détecteurs de métaux soient retirés. Les dirigeants palestiniens ont exhorté les fidèles à refuser les détecteurs de métaux et à prier à l'entrée des lieux saints. L'Autorité palestinienne, la Jordanie et d'autres pays arabes et musulmans accusent Israël d'avoir violé le statu quo politique qui prévaut au Mont du Temple en installant les détecteurs de métaux.

On attend encore qu'ils dénoncent les terroristes qui ont assassiné les deux policiers israéliens : car ce sont eux qui ont porté atteinte au caractère sacré du site.

Ils n'ont pas condamné non plus le meurtre des policiers qui appartiennent à la communauté Druze et qui avaient pour mission de préserver la loi et l'ordre sur le Mont du Temple. Les policiers assassinés étaient là pour assurer la sécurité des fidèles musulmans.

Portiques de sécurité et horreur indicible, par Vic Rosenthal

Vendredi soir, des membres d'une famille juive ont été massacrés par un terroriste qui est entré chez eux alors qu'ils finissaient leur dîner de Shabbat. Vous pouvez lire ici les détails qui sont familiers à toute personne qui connaît un tant soit peu les relations judéo-arabes des 100 dernières années.

 
Elad Salomon 36 ans, ז"ל, et sa femme qui a réussi à sauver ses cinq petits enfants en les enfermant dans une chambre puis à donner l'alerte.
Le terroriste de 19 ans s'attendait à mourir lors de l'attaque, malheureusement il n'est pas mort mais il avait écrit un article d'adieu sur son compte Facebook dans lequel il expliquait son acte en raison de la profanation de la mosquée Al-Aqsa par les Juifs. [comme le dit ici Mahmoud Abbas ]

Tandis que j'écris ces lignes, les émeutes continuent au Mont du Temple et à d'autres endroits à Jérusalem et en Judée-Samarie. Au moins 4 Arabes ont été tués. Malgré ce que vous pouvez lire dans les journaux comme Ha'aretz [Le Monde, Nouvel Observateur et la plupart des media occidentaux], cela se produit généralement parce qu'ils lancent des bombes incendiaires ou mettent la vie des policiers en danger, il ne s'agit pas de manifestations pacifiques non-violentes !
[Voir l'article de l'AFP : "à Abou Dis, un autre, âgé de 18 ans, est mort lorsque le cocktail Molotov qu’il voulait lancer sur les forces israéliennes a explosé sur lui"]
 
Elad z"l, sa femme et 3 de leurs 5 enfants
Tout cela parce que la police israélienne a mis en place des détecteurs de métaux aux entrées du Mont du Temple utilisées par les musulmans en réponse au meurtre de deux policiers druzes la semaine dernière avec des armes qui avaient été introduites dans la mosquée al-Aqsa. Signalons que la seule entrée autorisée aux Juifs pour entrer sur le Mont du Temple / Esplanade des mosquées est équipée d'un portail de sécurité depuis des années, par lequel tous les Juifs sont obligés de passer !

Le Waqf musulman, qu'Israël a autorisé stupidement à administrer le site, a annoncé qu'il interdisait aux musulmans de passer à travers les portiques de sécurité, a fermé les mosquées de Jérusalem et a invité tous les musulmans à venir prier à Al-Aqsa. Les médias officiels de l'Autorité palestinienne et du Hamas ont appelé à "protéger Al-Aqsa", exactement comme l'avait fait le Grand mufti de Jérusalem, Al-Husseini pour déclencher les pogroms de 1929, et comme l'ont fait Yasser Arafat et Mahmoud Abbas chaque fois qu'ils ont décidé de semer le chaos et la mort. Cette méthode a toujours fonctionné comme on le voit aujourd'hui encore.

Voici quelques observations :

23 juil. 2017

Massacre de Juifs, par Dry Bones


Abou Mazen demande la fin des mesures de sécurité israéliennes.

Le Mufti de Jérusalem a précisé par un édit que la prière rendue par les musulmans sur l’esplanade du Temple, atteinte en traversant les détecteurs à métaux « sionistes », n’est pas valable et ne sera pas acceptée par Allah. Le plus renversant est que ça fonctionne dans les têtes vides et mal faites de la rue. 
Comme rien ne l’arrête, le sultan Erdogan parle même d’un « crime contre l’humanité » !

La crise des mosquées : une vieille recette, par Alain Rajchman

La crise des mosquées : une vieille recette pour refaire l’unité sur la haine des Juifs !


Le mouvement falastinien est à bout de souffle. Les divisions au sein de la sphère arabo-musulmane minent leurs soutiens et surtout la « cause » ne cesse de perdre de son poids dans la géopolitique de la région.


Dès lors, la tentation de relancer une vieille recette était grande, celle de refaire l’unité autour des mosquées de Jérusalem en provoquant une nouvelle guerre, une guerre de religion ! Ce que Moshe Dayan souhaitait écarter en confiant les clés de l’esplanade aux dignitaires musulmans.

Il était loin de se douter que plusieurs décennies plus tard, des armes seraient apportées et cachées dans l’enceinte même des mosquées pour assassiner deux policiers israéliens. L’enchaînement de violences qui a suivi la fermeture du site et la mise en place de portails [NDLR : les mêmes qu’à La Mecque, au Vatican, dans n'importe quelle banque ou aéroport, dans les bureaux du bitoua'h léoumi = assurance nationale où les Arabes israéliens viennent percevoir la manne que l'abjecte entité sioniste leur octroie en allocations familiales, de vieillesse, etc.] après la découverte d’autres armes, a été orchestré avec le soutien des autorités religieuses pour dresser le monde musulman contre le monde juif et sioniste.

[NDLR : Le Mufti de Jérusalem a précisé par un édit que la prière rendue par les musulmans sur l’esplanade du Temple, atteinte en traversant les détecteurs à métaux « sionistes », n’est pas valable et ne sera pas acceptée par Allah. Le plus renversant est que ça fonctionne dans les têtes vides et mal faites de la rue. 
Comme rien ne l’arrête, le sultan Erdogan parle même d’un « crime contre l’humanité » ! 
Il y a (heureusement) des portiques (et des physionomistes, et des soldats) au kotel sans que cela ne pose le moindre problème. C’est uniquement un prétexte pour, une fois encore, se victimiser sans raison valable et soulever l’indignation des idiots utiles.
Et certains refusent toujours de voir le projet politique totalitaire derrière le camouflage religieux, dans le monde musulman, comme en Israël, comme en France, comme dans le monde entier.]

Nous connaissons chaque rouage de cette mécanique bien huilée. Elle s’étend jusqu'au Conseil de Sécurité qui pourra s’appuyer sur les désordres pour mettre une nouvelle fois Israël au ban des nations.

Il faut dénoncer avec la plus grande force cette instrumentalisation des foules arabes attisées par la haine des juifs qui est activée pour refaire une unité de façade du monde musulman.

La seule bonne nouvelle est que ce recours à la violence religieuse est la marque d’un essoufflement politique certain de la cause palestinienne.

[NDLR : pendant ce temps, plus d'une centaine de Juifs ont bénéficié ce matin d'une visite calme et agréable au Mont du Temple, comme aux bons vieux temps d'avant la paix, sans harcèlement des Waqfis, en étant passés par les détecteurs du " pont " des Maghrébins.]





Merci à Max, Bibi (l'autre) et Allegra.
http://www.desinfos.com/spip.php?article58287 

Le Merkava 4 : Pourquoi le Hezbollah devrait avoir peur, très peur, par Ari Liebermann

Avec au moins 1/3 de sa force de combat stationnaire en Syrie, la probabilité que le Hezbollah lance une guerre contre Israël dans un proche avenir est faible. Même en l'absence du conflit syrien, le Hezbollah n'oubliera pas de sitôt la raclée qu'il a prise des mains des FDI lors de la campagne de 2006. Néanmoins, la plupart des experts conviennent que la prochaine guerre du Liban n'est pas une question de si, mais de quand, et lorsque cela commencera, le vénéré Merkava 4, la dernière variante du Merkava d'Israël, sera effective.
Les soldats sur le théâtre ou les plates-formes aériennes planant au-dessus sont instantanément informés de la position de l'ennemi et peuvent rapidement engager les belligérants quelques secondes plus tard, permettant une élimination rapide de l'ennemi.

Le Merkava 4 intègre de nombreuses fonctionnalités de conception sophistiquées, y compris une électro-optique avancée qui garantit une capacité de destruction à 100 % du premier coup de son formidable arme à canon lisse de 120 mm. Le Merkava dispose également d'un mortier de 60 mm à action interne pour faire face à l'infanterie armée de missiles. Le Merkava est également capable de tirer au laser de troisième génération de LAHAT, le missile guidé de son arme principale, un avantage qui manque aux contemporains du Merkava. Une autre caractéristique possédée par le Merkava mais qui manque à ses concurrents c'est la capacité d'accueillir jusqu'à huit soldats d'infanterie ou trois malades.

Mais parmi ses caractéristiques les plus remarquables, il met l'accent sur la sécurité de l'équipage et sa capacité à annuler les menaces des armes antichar. Le char, dont l'armure bien incliné est composé de matériaux avancés espacés et composites, est probablement doté de la meilleure protection au monde.

21 juil. 2017

Le massacre de Deir Yacin : la fin d’un mythe, par Shimon Cohen

Dans son nouveau livre, « Deir Yassin : la fin du mythe », le Prof. Eliezer Tauber, responsable de l’Institut pour l’étude des activités souterraines de l’Université Bar-Ilan et ancien doyen de la Faculté des études juives de l’Université, passe scrupuleusement en revue le déroulements des événements de ce fameux jour d’avril 1948, lorsque le village arabe de Deir Yassin a été attaqué par les combattants de Lehi et Etzel (Irgun ou IZL). Il révèle étape par étape ce qui a été à l’origine du mythe selon lequel un massacre aurait été commis contre les villageois.
 
Pour en finir avec un des innombrables mensonges anti-israéliens : les histoires véhiculées par les Arabes sur la bataille de Deir Yassin ont par la suite atteint des niveaux délirants. Et à l’étranger les faits ont été présentés de façon à faire passer les Juifs pour des nazis.
Le professeur Tauber a accordé une interview à Arutz Sheva en confiant la conclusion de son enquête publiée dans son livre. « A la lumière des faits je peux formellement affirmer qu’il n’y a pas eu de massacre à Deir Yassin. »

Nouveau scandale au Conseil des droits de l'homme, par UN Watch

100'000 $ pour le mandat anti-Israël du Professeur de droit (!) Michael Lynk









 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

Un formulaire de déclaration mis au jour par UN Watch révèle que l'une des grandes universités du Canada, University of Western Ontario, accorde « un soutien en nature » pour le mandat anti-israël du Conseil des droits de l'homme, sous la forme d'assistants de recherche, de bureaux et d'une assistance administrative, pour une valeur estimée à 100'000 $ .


20 juil. 2017

Soit le CSA ne fait rien, soit il en fait trop, par Gilles William Goldnadel

Le 14 juin, le CSA a pris une très grave décision, attentatoire aux libertés publiques, qui n'a suscité évidemment aucune réaction chez les défenseurs autoproclamés de la liberté d'expression conforme à leurs idées.
Ce jour là , les prétendus sages membres du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel ont estimé que RTL avait manqué aux obligations de sa convention. Cette dernière stipule que la radio doit veiller « à promouvoir les valeurs d'intégration et de solidarité » et « contribuer aux actions en faveur de la cohésion sociale et à la lutte contre les discriminations ».
 
S'en prenant désormais aux idées elles-mêmes et non à leur forme, le CSA s'arroge le droit d'être arbitre de leur licéité.
Or, le 2 février, Éric Zemmour, consacrait son éditorial radiophonique à la nomination d'un nouveau juge de la Cour Suprême par Donald Trump. L'occasion pour le chroniqueur, que le CSA ne porte pas particulièrement dans son cœur, de vitupérer une nouvelle fois un gouvernement des juges : « Les juges se sont substitués au législateur alors qu'ils ne sont pas élus. Ils ont imposé leur idéologie progressiste au peuple américain. Ce putsch judiciaire a un nom qui s'appelle : « non-discrimination » le juge interdit toute discrimination… La non-discrimination est présentée abusivement comme un synonyme de l'égalité alors qu'il est devenu au fil du temps une machine à désintégrer la nation, la famille, la société au nom des droits d'un individu roi… La Cour Européenne des Droits de l'Homme, le Conseil Constitutionnel et le Conseil d'État ont fait exactement la même chose que la Cour Suprême, le même putsch judiciaire, le même fétichisme de la non-discrimination, la même déclaration des droits de l'homme tordue dans tous les sens, les mêmes juges qui s'arrogent une mission quasi prophétique ».
Pour le CSA, le chroniqueur aurait prononcé ici l'éloge de la discrimination « sans contradiction ni mise en perspective ».
Vous avez bien lu.
Ce que veut dire Zemmour, à tort ou à raison peu importe, c'est qu'au nom du principe sacro-saint de non-discrimination, le juge, peut contre la volonté de l'exécutif élu agissant au nom du peuple souverain, empêcher la protection de ce dernier. C'est ainsi que, par exemple, un juge peut empêcher, au nom de ce principe sanctifié, la discrimination naturelle entre un citoyen bénéficiant, par essence, de droits et un étranger. Autre exemple : en matière sécuritaire, entre un individu n'ayant fait l'objet d'aucune condamnation et un criminel multirécidiviste qui pourrait être discriminé au nom du principe de précaution.
Et bien pour le CSA, de telles idées ne peuvent être désormais tenues et diffusées librement sur une antenne de radio nationale.

Les mensonges et la réécriture de l’Histoire sur le quartier des Maghrébins à Jérusalem, par Lenny Ben-David et Nathaniel Belmont

Pour marquer l’anniversaire de la guerre des Six Jours, certains organes de presse ont préféré souligner « la souffrance des Palestiniens » lors de cette guerre éclair, et « l’atroce occupation israélienne qui dure depuis plus de cinquante ans ». 

Des paras ont libéré Jérusalem... les mêmes quelques années plus tard.

Rien n’a été dit sur les causes de la guerre, ni sur l’étau serré des armées arabes.

Rien sur la détermination haineuse d’assiéger et d’anéantir le minuscule et fragile Etat juif. Rien non plus du contexte international, au moment où Israël voyait la mort en face, isolé et lâché par le monde entier, et notamment par la France et même par les Etats-Unis.     

Incroyable mais vrai, durant plusieurs semaines de nombreux articles condamnant sévèrement Israël furent publiés, notamment par Reuters et le New-Yorker, sur « l’histoire d’un quartier qui a été rayé de la carte de Jérusalem. »

Le quotidien français Le Monde écrit le 30 juin 2017 : « la guerre des Six-Jours n’a pas encore livré ses secrets. Lorsque, en juin 2017, les troupes israéliennes s’emparent de Jérusalem-Est et de la Vieille Ville, une euphorie et une atmosphère mystique règnent dans les rangs. Or, il se passe un drame au cours du week-end des 10 et 11 juin, largement ignoré ensuite d’un point de vue historiographique : un quartier entier de la Vieille ville est livré aux bulldozers, ses habitants sont expulsés. Il s’agit de plusieurs centaines de Maghrébins, des pèlerins qui se sont installés au fil des siècles malgré le dénuement des lieux ».

Et pour renforcer cette thèse, Le Monde publie une interview d’un historien, et publie une photo montrant plusieurs chars… Or, chaque enfant résidant à Jérusalem sait qu’aucun char ne peut pénétrer dans les ruelles étroites de ce quartier… et que ce sont bien les paras et l’infanterie qui ont envahi, à pied, l’Est de la ville, ripostant ainsi aux tirs nourris de la Légion jordanienne. Le roi Hussein avait rejeté la requête israélienne transmise par l’observateur de l’ONU, lui demandant de ne pas intervenir dans la guerre qui fut déclenchée par l’Egypte et la Syrie. Pire encore, certains journaux ont publié la célèbre photo des paras devant le Kotel précisant que « la vision mystique du sionisme ignore et écarte complètement la présence des Palestiniens dans le pays.»

Pour certains commentateurs, « la démolition du quartier est une violation flagrante de la Quatrième Convention de Genève de 1949 et elle est définie, selon eux, comme « crime de guerre. » Bien entendu, la vérité historique est bien différente que celle décrite par ces organes de presse. Rappelons donc les faits :
  • En 1887, le célèbre baron Edmond de Rothschild offre au pacha ottoman la somme de 74'000 F pour l’achat du terrain qui jouxte le Mur des Lamentations. Rappelons qu’à l’époque l’accès au Kotel était très difficile et dangereux, en raison justement de ces bidonvilles installés pêle-mêle, sans aucune hygiène ni eau courante, où vivait une population misérable, écartée de toute aide de la part des autorités locales. Tandis que l’esplanade du Mont du Temple s’étendait sur plus de 144'000 mètres carrés, « l’espace juif » pour les nombreux fidèles se limitait à 120 mètres carrés seulement. Malgré l’acceptation de l’offre du baron Rothschild par les Turcs, le Mufti rejette la proposition généreuse.
  • Dans les années 1960, les autorités jordaniennes avaient décidé selon les directives du Premier ministre, Wasfi al Tal, de démolir tous les bidonvilles de la ville et de transférer leurs habitants dans des camps de réfugiés. En 1965, deux ans avant la guerre, 1000 palestiniens sont transférés, notamment par la force, vers le camp de réfugiés de Shoafat, au nord de Jérusalem.
  • Suite à la guerre de 1948-49, les autorités jordaniennes ont détruit toute présence juive de la Vieille ville. Ils ont expulsé tous les Juifs, profané des cimetières et détruit 58 synagogues sans qu’ils ne versent un seul dédommagement, ni aucune compensation ou indemnité à ce jour.
  • Au lendemain de la guerre, les autorités israéliennes découvrent qu’il ne restait que 650 habitants arabes entassés dans des conditions déplorables dans le quartier des Maghrébins. Leurs baraques étaient numérotées, prévues d’être démolies par les autorités jordaniennes, comme ce fut le cas avec le quartier juif voisin.
  • Le maire de Jérusalem Teddy Kollek, accompagné de l’ancien Premier ministre David Ben Gourion, et d’une délégation d’experts municipaux, visite les lieux. Devant cet enchevêtrement de désolation, et les décombres, ils décident d’évacuer les habitants en leur proposant des indemnités pour pouvoir retrouver un logement. Une grande partie accepte. Ce quartier était inhabitable et aucune municipalité dans un pays moderne et démocratique n’aurait accepté de laisser vivre des pauvres gens venus du Maghreb, arrivés à Jérusalem comme pèlerins, mais démunis de tout, pour pouvoir prier dans ces conditions à la mosquée al Aqsa. Ce n’est qu’après avoir pris toutes les dispositions et notamment l’application des normes juridiques et les lois internationales que l’ambassadeur d’Israël à l’ONU, Yossef Tekoah, informe le Secrétaire général de la décision gouvernementale.
  • Cette décision était légitime et inévitable sur le plan humanitaire et sécuritaire. Rappelons qu’au lendemain de la guerre, des dizaines de milliers d’Israéliens et des Juifs du monde entier étaient venus à Jérusalem pour prier pour la première fois devant le Kotel, le lieu le plus saint du judaïsme qui fut jusqu’à lors interdit d’accès. Il était donc quasiment impossible de les accueillir sur le plan sécuritaire et religieux surtout au moment où on célébrait la fête de Shavouot (Pentecôte).
  • La démolition de ces affreux bidonvilles a été faite par des bulldozers d’une société civile municipale en prenant toutes les précautions nécessaires. L’évacuation du chantier s’est faite sans incidents majeurs ni victimes. Aucun char ni soldat n’a participé à ce délogement légal. Sur cette esplanade, il ne reste que le pont des Maghrébins, qui relie jusqu’à ce jour, le Kotel au Mont du Temple.
Il est à souligner que tous ces articles sont sans fondement réel et toutes ces allégations tombent au moment où les Palestiniens lancent une campagne de délégitimation et de désinformation à l’UNESCO, et nient tout lien du peuple Juif avec Jérusalem et Hébron.

Il est triste et bien regrettable que certains médias et " historiens " suivent avec complaisance le faux et mensonger narratif palestinien.
 

Mont du Temple : priorité absolue à la sécurité et sagesse face aux fidèles, par Freddy Eytan

Les affrontements sur le Mont du Temple se poursuivent depuis plusieurs jours, suite aux nouvelles mesures de sécurité prises par les autorités israéliennes après l’attaque de trois terroristes qui a couté la vie à deux policiers.

Les deux policiers druzes (l'adjudant Kamil Shnaan, à gauche, et l'adjudant Haiel Sitawe) assassinés par les terroristes
Malgré les tensions et les actes de terreur et d’incitation à la haine, le statu quo est respecté minutieusement, et le gouvernement n’a nulle intention de le modifier.

Pourtant, des extrémistes palestiniens, des fanatiques religieux au sein du monde musulman et de pays comme la Turquie ou le Qatar, souhaitent focaliser l’attention internationale sur « la libération d’al-Aqsa de l’occupant israélien ». 

Contrairement à la Jordanie, qui a bafoué jusqu’en 1967 les lois internationales en détruisant et en saccageant synagogues et cimetières, depuis plus de cinquante ans, les Lieux saints demeurent ouverts et libres pour toutes les religions et toutes les communautés.

19 juil. 2017

Les députés jordaniens rendent hommage aux terroristes de Jérusalem, par InfoEquitable

Le roi Abdallah a condamné l’attentat de Jérusalem, mais de son côté le parlement jordanien a organisé une cérémonie à la mémoire des trois terroristes qui ont tué deux policiers israéliens.

Comme le dit l’adage, une bonne image vaut mieux que cent discours. Cette image, c’est celle des députés jordaniens rendant, le dimanche 16 juillet un hommage solennel aux trois terroristes arabes israéliens qui avaient perpétré deux jours plus tôt un attentat sanglant dans la vieille ville de Jérusalem, coûtant la vie à deux policiers druzes.  Voilà donc ce qu’il se passe en coulisse (mais de manière quand même très officielle…) en Jordanie.

Belle illustration du double langage en vigueur au sein du royaume hachémite. Selon la presse gouvernementale en anglais (donc destinée aux journalistes et agences de presses étrangers), le roi Abdallah a téléphoné au premier ministre israélien Benyamin Netanyahu pour « condamner l’attentat ». Manifestement, il ne s’agit là que de bonnes paroles. Le roi de Jordanie est-il au courant de ce qu’il se passait dans son parlement au moment même où il présentait ses condoléances convenues aux Israéliens ?

« Que Allah accorde la miséricorde à nos martyrs », a déclaré le président du parlement jordanien, Atef Tarawneh lors de cette cérémonie qui s’est déroulée selon les rites de la prière musulmane (les députés debout tiennent ostensiblement les paumes de leurs mains ouvertes vers le haut). « Que Dieu ait pitié de nos jeunes. Leur famille mérite de recevoir gloire et honneurs. « Nous relèverons nos têtes grâce au sacrifice des jeunes Palestiniens qui se battent encore au nom de la nation, » a lancé Tarawneh, condamnant au passage « loccupation » d’Israël sur les sites saints de Jérusalem, et qualifiant l’attentat d’acte de « résistance » contre « l’oppression et la tyrannie. »


Cette réunion du parlement jordanien et les déclarations de Atef Tarawneh sont passées inaperçues en France et en Europe. Il faut dire que les agences de presses occidentales – AFP, Reuters, AP – n’ont guère jugé nécessaire d’en faire état. Pas la moindre dépêche n’a été diffusée à ce sujet.  

En Israël, le président de la Knesset Yuli Edelstein a réagi officiellement en s’adressant directement à son homologue jordanien dans une vidéo diffusée par le Jerusalem Post :


« Alors que nous sommes en deuil du meurtre de deux jeunes policiers à Jérusalem par des terroristes, » a déclaré Edelstein, « le président du parlement jordanien a qualifié les terroristes de martyrs, shahids (…). Je veux dire à mon collègue jordanien : si vous êtes incapable de condamner les attentats terroristes, gardez juste le silence, » a déclaré le président de la Knesset.

http://infoequitable.org/les-deputes-jordaniens-rendent-hommage-aux-terroristes-de-jerusalem/ 

18 juil. 2017

La complexe responsabilisation des palestiniens, par Maître Bertrand Ramas-Muhlbach

Pour responsabiliser les palestiniens, tout comme leurs dirigeants (à qui l’Etat d’Israël impute une part de responsabilité avec l’encouragement des assassinats résultant du versement de sommes aux terroristes incarcérés ou aux familles des terroristes éliminés), l’Etat hébreu envisage de saisir 280 millions de dollar, imputés sur les taxes qu’Israël collecte pour le compte de l’AP.

Glorification de la raclure du groupe terroriste FPLP ayant assassiné 4 officiers
sur la promenade d’Armon HaNatziv

Par ailleurs, un groupe de pression, proche d’Israël, doit introduire au Sénat américain, le 19 juillet 2017, un projet de loi visant à refuser toute aide à l’AP si elle ne cesse pas de financer le terrorisme. Ce mécanisme pourrait ainsi conduire l’AP à cesser d’apporter son soutien au terrorisme palestinien, d’autant que chaque famille dans les territoires contrôlés par l’AP compte un membre dans les prisons israéliennes ou éliminés par Tsahal.

Les Israéliens veulent la victoire, par Daniel Pipes

Que pense l'opinion publique juive israélienne de l'idée suivante : convaincre les Palestiniens qu'ils ont perdu la guerre séculaire contre le sionisme, bref, que la fête est terminée ? En d'autres termes, que pensent les Israéliens de la victoire ?

L'ambassade américaine à Jérusalem telle qu'imaginée par Ephraim Lior.
 Pour le savoir, le Middle East Forum a chargé le Smith Institute d'interroger 700 juifs israéliens adultes. Effectué les 27 et 28 juin avec une marge d'erreur de 3,7 %, le sondage révèle l'existence d'une conviction largement répandue selon laquelle le fait pour les Palestiniens d'admettre leur défaite se terminera par une reconnaissance d'Israël en tant qu'État juif, ce qui mettrait un point final au conflit.

France : le Jihad par les tribunaux, par Yves Mamou

Un jihad silencieux s'exerce actuellement en France. Des intellectuels, des médias en ligne, des hommes et femmes politiques, des souverainistes, des écrivains, des journalistes, des chercheurs, des laïcs, ... font l'objet de procès à répétition. A chaque fois qu'ils ont trouvé juste d'exercer leur droit à la critique publique de l'islam ou de l'islamisme, ils ont été poursuivis pour racisme, diffamation, racisme antimusulman. Ceux qui les assignent relèvent soit d'une nébuleuse d'organisations musulmanes (Collectif contre l'islamophobie (CCIF), Parti des Indigènes de la République (PIR), Indivisibles et même des organisations propalestiniennes...), soit les grandes associations antiracistes (non musulmanes) qui ont fait de la lutte contre « l'islamophobie » (Ligue des droits de l'homme, Licra, SOS racisme, MRAP) leur cheval de bataille. Parfois les deux groupes mettent leurs forces en commun pour mettre en péril la liberté d'expression.

Salah Abdeslam (gauche), membre du commando islamiste qui a assassiné 130 personnes le 13 novembre 2015 à Paris a intenté un procès au député (LR) Thierry Solère pour « atteinte à la vie privée ». Solère avait raconté à deux journalistes le détail des conditions de détention d'Abdeslam. (Source de l'image : Wikimedia Commons)

Ce jihad judiciaire n'est pas spécifique à la France. Valentina Colombo, professeur de géopolitique à l'Université européenne de Rome, spécialiste du monde musulman, a décrit le jihad des tribunaux comme une stratégie « moderne, non-violente, mais agressive (...) pour terroriser l'ennemi d'Allah ». Elle ajoute : « le jihad des tribunaux est l'outil favori des organisations et des personnes qui ont un lieu idéologique avec les Frères Musulmans dans les pays occidentaux ; il est régulièrement connecté à l'accusation d'islamophobie ».

30 juin 2017

« 50 ans d’occupation » : la vidéo de propagande du Monde contre Israël, par InfoEquitable

[NdA : Le journal Le Monde propose à ses lecteurs le Décodex, un moteur permettant de vérifier la fiabilité des sites d’information. Belle initiative, mais cet outil de vérification de l’information devrait, avant tout et en premier lieu, vérifier la véracité et la partialité de certaines informations parues dans cet organe de presse sur le conflit israélo-arabe.]
 
A l’occasion des 50 ans de la guerre des Six-Jours, Le Monde a sorti un dossier intitulé « Israël-Palestine, 50 ans d’occupation », sous la direction de son correspondant Piotr Smolar. En voici l’introduction :
 Le 10 juin 1967, Israël remportait une victoire éclair et spectaculaire sur les armées arabes, prenant le contrôle de Jérusalem-Est, de la Cisjordanie, du plateau du Golan et de la bande de Gaza, lors de la guerre des Six-Jours. En un demi-siècle, les colonies se sont multipliées dans les territoires occupés. Avec le temps, ce régime de domination a affecté les deux sociétés, israélienne comme palestinienne. A partir du 29 mai, Le Monde publie une série d’articles à cette occasion.

Israël, régime de domination à renverser ?

C’est semble-t-il la première fois que Le Monde qualifie le système politique d’un pays de « régime de domination ». Or, là où la référence à un « régime de domination » est la plus courante, c’est dans le marxisme : elle désigne la classe bourgeoise à renverser. En d’autres termes, conscient ou non de la connotation historique de la terminologie choisie, Le Monde parle du gouvernement israélien pourtant démocratiquement élu comme d’un pouvoir à renverser. Un langage violent que le journal n’utiliserait pas pour parler de la Turquie à Chypre, de la Chine au Tibet ou… de la France dans certains territoires d’Outre-mer où sa légitimité historique est bien plus discutable que celle des Juifs dans la région où leur peuple est né.

Une guerre sortie de son contexte

Autre biais de cette présentation : l’histoire de la guerre n’a pas commencé le 10 juin 1967. Dans les semaines qui la précédèrent, les pays arabes massèrent leurs armées aux frontières d’Israël, l’Egypte bloqua l’accès vital d’Israël à la mer Rouge en fermant le détroit de Tiran et chassa les troupes de l’ONU qui devaient garantir le calme dans le Sinaï. Ne pas parler de ces préparatifs permet de présenter Israël comme un conquérant assoiffé de territoires alors que, dans les semaines qui précédèrent l’offensive israélienne, c’étaient les pays arabes qui ne faisaient pas mystère de leur intention d’envahir et éliminer Israël.

Jénine: Tsahal détruit une stèle en mémoire du « cerveau » de l’attentat de Maalot, par Shraga Blum

Le coordinateur des activités du gouvernement dans les Territoires, général Yoav Mordekhaï, a fait détruire une stèle érigée à la mémoire de Khaled Nizal, organisateur du tristement célèbre attentat de Maalot en 1974. Ce monument avait été érigé avec l’accord de l’Autorité Palestinienne, et des représentants de Mahmoud Abbas avaient participé à son inauguration.
 
Pas de plus grand honneur que d'assassiner les Juifs.

Tsahal avait déjà fait une première fois la demande à la municipalité de Jénine, qui s’y était engagée. Mais comme de coutume, il ne s’agissait que d’un subterfuge, et la stèle avait été remise en place un peu plus tard. Cette fois-ci, c’est Tsahal qui s’en est occupé directement et a détruit le monument.

Le général Yoav Mordekhaï a prévenu qu’Israël est déterminé à ne pas laisser l’incitation publique se développer dans les territoires contrôlés par l’Autorité Palestinienne. Il a dénoncé l’attitude de l’AP, du Fatah et de la municipalité de Jénine qui glorifient publiquement un terroriste qui fut à l’origine de la mort de vingt-cinq personnes dont vingt-deux enfants d’une école.

Avec une certaine naïveté, le maire de Maalot-Ta’hshi’ha, Shlomo Bohbot, avait écrit une lettre à Mahmoud Abbas: « Appeler un carrefour au nom d’un assassin sanguinaire et ériger une stèle en son souvenir porte atteinte à la sensibilité de la population et éloigne les chances de paix. Si vous souhaitez vraiment une paix sincère et toucher le coeur des Israéliens, je me tourne vers vous en vous demandant d’agir pour faire enlever ce mémorial ». On imagine aisément Mahmoud Abbas essuyer une larme à la lecture de ce message…

Ce mémorial avait particulièrement irrité le Premier ministre Binyamin Netanyahou qui en avait fait part aux Américains, surtout après que Mahmoud Abbas avait assuré au président Donald Trump à Washington « qu’il éduque sa jeunesse à la paix » ! Binyamin Netanyahou avait même menacé de faire détruire tout le carrefour par Tsahal si ce mémorial n’était pas détruit.