8 oct. 2017

Climat : les 5 affirmations fallacieuses du parti « En Marche » par Vibcent Bénard

Analyse détaillée de ce qui figure sur le très officiel site d’En Marche : on n’est pas à une erreur près ! Malhonnêteté ? Incompétence ? Désinformation ?
 
Sachant qu’il y a exactement 31 536 000 secondes annuelles, un tel rythme de destruction représenterait 31 millions de km2, soit presque 25% de la surface des terres émergées mondiales, par an. Ce n’est plus de l’exagération, c’est de l’ivrognerie caractérisée. [Plutôt de l'escroquerie intellectuelle -ndlr]

Le 21 septembre dernier, En Marche, parti politique du président Emmanuel Macron, publiait sur son site une page pleine de chiffres se voulant effrayants sur les risques liés au réchauffement climatique.

Or, nous allons constater que les chiffres présentés sont soit faux, soit présentés de façon totalement fallacieuse. Vous me direz que ce genre de publication n’est pas nouveau. Certes. Mais là, cela vient directement du parti du président en exercice, et donc il convient d’essayer d’y répondre, sachant que de telles publications sont rarement dénuées d’arrières pensées politiques.

Note : je n’ai pas eu  le temps matériel de réfuter toutes les absurdités dont cette page est truffée. Je me suis limité aux plus criantes

En conclusion

Ce qui précède analyse seulement une petite partie des contre-vérités diffusées par le parti du président de la République sur sa page dédiée au réchauffement. Une telle accumulation d’erreurs, de la part d’un parti exerçant le pouvoir, laisse perplexe. Les biais et erreurs y sont tellement manifestes qu’il est difficile d’accorder à En Marche le bénéfice du doute quant à sa bonne foi. Il s’agit clairement de propagande basée sur des biais de présentation, voire des mensonges éhontés.

En Marche prétendait renouveler le débat politique. Force est de constater qu’en matière climatique, En Marche reste sur la ligne des gouvernements qui l’ont précédé, à savoir une exagération systématique des risques liés au réchauffement climatique, une absence totale de prise de recul critique face aux affirmations les plus alarmistes du GIEC, et une volonté manifeste de faire accepter aux Français les plans les plus inutiles, coûteux et nocifs, par un conditionnement émotionnel ne reculant devant aucune manipulation.

Une telle faute de communication n’est pas de nature à améliorer la confiance populaire dans l’action gouvernementale. C’est dommage, car cela pourra rejaillir négativement sur l’ensemble des réformes promues par le gouvernement. En Marche doit abandonner d’urgence le dogmatisme climato-catastrophiste et revenir à une analyse factuelle, froide et dépassionnée de ces questions.

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